CHAPITRE II (p
LE PARTI ANGLO-BOURGUIGNON, OU ANTINATIONAL, A l'aRRIVÉE DE LA PUCELLE.
l. — La dynastie des Lancastres affermie en Angleterre. — L'appât des comtés et des seigneuries stimule les seigneurs anglais. — Confiscations. — Prospérité des premières années du règne de Henri VI. — Les soutiens du trône :
le grand oncle cardinal d'Angleterre, Glocester ; L'&me de la politique anglaise, Bedford, ses hautes qualités, ses richesses, son train royal, sa femme Anne de Bourgogne. — Les nombreux capitaines anglais : Salisbury, Warwick. — Jeu de la Providence qui renversera les Lancaslres par un autre Warwick le faiseur de rois, le petit-(ils de Salisbury et le gendre de Richard War\> ick. — Les trois frères de La Pôle, et la fin tragique de
SufTolk. — Scales, Fastolf, Glasdal, Talbot. — Quelques faux-Français 14-18
11. — Les États du duc de Bourgogne. — Les trois frères Luxembourg : Pierre, comte de SaintPoI, beau-père de Bedford marié en secondes noces ; Louis de Luxembourg, évèque de ïhérouanne; Jean, comte de Ligny, seigneur de Beaurevoir, meurt le jour où naquit la Pucelle, qu'il vendit. — Sa femme, Jeanne de Béthune, attachée au parti français. — Sa tante Jeanne, daine de Beaurevoir, marraine de Charles Vil. — Villiers de TIsle-Adam, Toulongeon, les Vergy, le sire de Jonvelle, Perrinet Gressart. — Interminables négociations. — Humiliations et malheurs que Ton eût prévenus en écoutant la Pucelle. — Châtiment des Lancastre et de l'Angleterre. . . 18-22
CHAPITBE 111 (p. 23-30).
LA GLERRE AU TEMPS DE L\ PLCELLE.
I. — Complication de l'art de la guerre au temps de Jeanne d'Arc. — Le chevalier, l'écuyer, Thonime d'ai'mes. — Les archers anglais. — L'arbalète inutilement interdite par l'Église dans la guerre entre chrétiens. — Infériorité de l'armement des milices municipales. — La Pucelle excelle à tirer parti de l'artillerie. — L'artillerie produisait déjà de puissants effets
au commencement du xv**sièclo 23-20
II. — Les forteresses qui couvraient le pays. — Empressement des villes à se fortifier. — Les sièges. — Ce que demandait un siège. — Bastilles, boulevards, fossés. — Comment on comblait les fossés. — Comment on se protégeait en montant à l'assaut. — Les mines 20-20
III. — Manière dont se recrutaient les soldats. — La solde payée au capitaine.—Les profits de guerre, rançon, pillage. — Part qui revenait au roi.
— Certains prisonniers 20-30