‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 3)Chapitre 4 sur 327 · AU LECTEUR · texte numérisé non relu

AU LECTEUR

Le Bref de Sa Sainteté, la plus haute et la plus douce des récompenses pour l'auteur des volumes la Vraie Jeanne d'Arc^ est pour ceux qui Font soutenu par leurs paroles, leurs écrits, leurs souscriptions et leurs prières, un incomparable encouragement qu'il est heureux de leur offrir avec l'expression de sa gratitude.

Sa Sainteté a daigné lui dire de poursuivre son œuvre sans se laisser en rien interrompre : in quo tu quidem, dilegte Fili, vacare NE CESSES. Pour uu vrai catholique, spécialement pour un fils de Saint Ignace, c'est un ordre que le moindre désir, la plus simple invitalion que le Vicaire de Jésus-Christ veut bien lui manifester. Obéir allègrement est tout à la fois un honneur et une source de grâces. Les amis de la première heure voudront nous continuer un concours qui a été et demeurera notre force ; l'espérance de coopérer à une œuvre que le Vicaire de Jésus-Christ déclare très profitable au bien de la société religieuse et civile, nous en attirera de nouveaux.

Cette œuvre a été qualifiée en trois mots par un des historiens les plus accrédités de la vénérable Pucelle, par M. Marins Sepet, qui est en même temps un des critiques catholiques les mieux posés : « C'est un œuvre de vulgarisation, de recherches et de discussion », a-t-il écrit.

Œuvre de vulgarisation, elle a pour but de permettre à quiconque n'est pas sans quelque culture intellectuelle d'étudier la céleste apparition dans les sources n^êmes de son histoire. 11 est nécessaire que ces sources soient vulgarisées, pour que l'angélique figure apparaisse à tous les regards, dégagée des travestissements et des mutilations

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