L'ÉGLISE ROMAINE
Je m'en rapporte à Dieu
et & notre Saint Père le Pape.
(Suprême défense de Jeanne.)
Du tombeau de la bergère sainte Germaine Cousin, de Pibrac le 2 septembre 1889.
Jean-Baptiste-Josepu AYROLES
De la Compagnie de Jésus.
liOttre de Son Éminenee le Cardinal Langènieaz, archevêque de Reims.
Reims, le 8 avril 1890.
Mon RévÉRBND Père,
Vous avez pensé avec raison que votre nouveau travail sur Jeanne d'Arc ne pouvait être que favorablement accueilli par un archevêque de Reims. Je l'ai parcouru avec le plus vif intérêt et je vous félicite de l'avoir si heureusement traité.
Tous vos lecteurs admireront avec moi quelle patience vous avez apportée dans les recherches, quelle sagacité dans le discernement des documents, quelle intelligence dans l'analyse que vous en avez faite.
Grâce à vous, des pièces ignorées de Quicherat et éditées çà et là depuis la publication de sa collection, d'autres encore non moins précieuses dues à vos investigations personnelles, compléteront le dossier de la pieuse héroïne et pourront servir de fondement à une glorification plus haute que celle qu'elle a reçue de la France reconnaissante.
L'Église, qui a déjà réhabilité sa mémoire, lui réserve peut-être prochainement de plus grands honneurs.
Votre travail y aura contribué en fournissant tant de nouvelles preuves, non seulement de son innocence, mais encore de sa mission surnaturelle et de ses héroïques vertus; et ce sera là pour vous, mon Révérend Père, la plus douce consolation et la meilleure récompense.
Recevez, mon Révérend Père, avec mes félicitations sincères l'assurance de mes meilleurs sentiments.
f B.-M. Gard. Langénieux, archevêque de Reims.
Lettre de Sa Grandeur Monseignenr Fulbert Petit, évéqne da Puy-en-Velay.
Le Puy, 10 avril 1890.
Mon Révérend Père,
Le maître éminent, véritable éducateur chrétien auquel fut conûée ma jeunesse, se plaisait à développer dans le cœur de ses élèves Tamour ardent de toutes les grandeurs de la France ; il créa dans nos cœurs le culte enthousiaste de l'héroïne de Vaucouleurs.
L'un des premiers actes publics de mon épiscopat fut de m'associer à la demande adressée au Souverain Pontife pour solliciter l'introduction de la cause de Jeanne d'Arc.
Vous comprendrez par là qu'il me soit doublement précieux de trouver dans mon diocèse un champion infatigable de notre illustre et sainte Lorraine qui voulut attirer sur son étendard les spéciales bénédictions de Notre-Dame du Puy, aux pieds de laquelle sa mère, pieusement déléguée, vint prier pour le succès de la mission de sa fille Jeanne.
Je suis donc heureux d'approuver et d'encourager les travaux par lesquels vous vous efforcez de venger tout ensemble la foi de la Chrétienne et l'honneur de la Française. C'est rendre un double service à l'Église et à la Patrie.
Pour atteindre ce but digne de votre cœur, vous n'avez négligé aucun moyen d'investigation. Bien des volumes oubliés, bien des écrits ensevelis dans la poussière des bibliothèques, en ont été exhumés par vous avec une patiente intelligence, mis h contribution, et apportés en témoignage.
Dans l'exposé de vos recherches, vous avez voulu être complet ; vous avez pris votre sujet & l'origine ; vous montrez quels hommes avaient examiné Jeanne à Poitiers ; vous avez traduit les ouvrages théologiques composés pendant sa carrière glorieuse .
La libératrice de la Patrie Française a été étudiée, discutée, jugée par l'élite des théologiens catholiques, de 1429 à 1456. Comment s'expliquer en vérité que leurs traités soient restés jusqu'ici inconnus et que les meilleurs soient demeurés inédits ?
On a dit que depuis quatre siècles l'histoire a été une conjuration contre la vérité. Cela a été particulièrement vrai pour l'histoire de Jeanne la Lorraine.
Après avoir tenté de souiller par la calomnie cette gloire si pure, la conjuration a fait de parti pris l'obscurité sur les hommes éminents qui ont étudié la Vierge guerrière et auraient pu la faire connaître dans sa chaste beauté.
Les Basin, les Bourdeilles, les Bochard, les Bréhal, les Cybole étaient, à cette date, parmi les illustres dans l'Eglise de France, ils l'eussent honorée du reste à quelque époque que ce fût de ses annales. Les Lellis, les Pontanus, les d'Estouteville furent à divers titres des autorités de premier ordre dans la cour pontificale, sans parler de Gerson et de Juvénal des Ursins, dont les noms sont plus connus.
Vous avez réuni, mon Révérend Père, sur cette pléiade d'hommes supérieurs qui ont étudié Jeanne, des renseignements pleins d'intérêt qui enchâssent fort bien des documents très précieux, disposés dans Tordre chronologique pour montrer Jeanne devant VÉglise de son tempx.
A la double lumière de la théologie et de Thistoire, vous faites apparaître dans son véritable cadre et sous son jour exact la vraie Jeanne d'Arc. Toute sa vie, mais plus que le reste le grand et douloureux drame de Rouen, en sont spécialement illuminés. La céleste envoyée y apparaît dans la candeur de sa gloire. Tous ces hommes célèbres sont unanimes à reconnaître que, dans cette épopée unique, quelque merveilleuse qu'ait été l'existence de la Pucelle, plus resplendissant encore est le mar^ lyre par grande victoire que ses chères saintes lui avaient annoncé. Tous ces grands esprits sont ravis d'admiration et de religieux respect en face de la glorieuse mort qui couronne la merveille d'une telle vie.
11 fallait expliquer la part capitale qui appartient à TUniversité de Paris dans Todieusc condamnation de la libératrice.
Vous lavez fait en montrant combien ce corps, qui a fourni des noms illustres à rÉglise et à l'État, était alors inféodé à l'Anglais, combien il était en révolte contre la Papauté, quels coups funestes il portait à l'autorité pontificale.
La Pucelle fut condamnée, à rencontre du sentiment de la chrétienté en admiration devant Théroîne, par les hommes qui allaient essayer de rouvrir le grand schisme à Bàle et prononcer contre le pape Eugène IV une condamnation pareille à celle qu'ils avaient infligée à Jeanne.
Vous avez eu soin de dégager les mémoires que vous êtes, si je ne me trompe, le premier à mettre au jour, de surcharges inutiles, de citations sacrées et profanes. En condensant les preuves, vous leur avez donné une vigueur plus grande.
Votre publication manifeste les changements profonds que ces documents nouveaux doivent introduire dans l'étude de cette page de notre histoire nationale, et en résumant à grands traits la trace de l'héroïne à travers les siècles, vous faites ressortir le renouveau d'enthousiasme qu'excite aujourd'hui sa mémoire.
S'il faut dire que l'histoire définitive de Jeanne la Pucelle reste à faire, nul ne devra l'entreprendre sans consulter les documents que vous publiez.
Puisse votre livre, mon Révérend Père, contribuer puissamment, comme vous avez le droit de l'espérer, à rendre plus populaire encore le nom si catholique et si français de Jeanne d'Arc I
Puissent vos laborieuses et savantes recherches hâter le jour ardemment désiré par le patriotisme le plus vrai et la piété la plus vive, où il sera reconnu et proélamé par l'Église que l'humble fille de Domrémy, héroïque dans la pratique des vertus comme dans les ardeurs du combat, fut miraculeusement conduite par Dieu à la victoire et où la libératrice de la France sera enfin placée sur les autels!
Veuillez agréer, mon Révérend Père, avec ma meilleure bénédiction l'assurance de mon affectueux dévouement en N. S.
f Fulbert, évoque du Puy.
iO APPROBATIONS.
Lettre de Monseigneur de Gabriëres, éYéqne de Montpellier.
Mon Révérend Père,
Vous voilà donc sur le point de présenter au public chrélien la vraie Jeanne d^Arc! Cest un acte nécessaire et méritoire, car, depuis plusieurs années, on a essayé de montrer la vierge lorraine, Fenvovée de Dieu, son ambassadrice et sa messagère auprès de notre nation, sous des traits et avec des couleurs qui no répondaient ni à la vérité de Thistoire ni au caractère prodigieux d'une telle mission.
Parmi les auteurs récents qui ont le mieux parlé de la Pucelle d'Orléans, avec le plus de respect et d'enthousiasme, beaucoup, si ce n'est tous, hésitent à accepter la seule explication plausible du rôle extraordinaire que Jeanne d^Arc a joué dans la délivrance de notre pays et dans le rétablissement de la monarchie. Pour moi ce rôle tient du miracle, et plus j'ai étudié les sources auxquelles on peut demander des informations authentiques sur la vie et la mort de la sainte héroïne, plus je me suis convaincu que le bras de Dieu avait été comme visiblement son appui et son secours. Je considère que Jeanne est, en elle-même et dans l'accomplissement de son œuvre, un miracle si incontestable que, dans mon opinion, ce sera là, un jour, l'un des plus puissants motifs qui détermineront le Saint-Siège à permettre à la France d'honorer d'un culte public et religieux la vaillante guerrière de Domrémy.
11 est donc bien utile et il est louable, mon révérend Père, de publier intégralement les mémoires théologiques, composés au quinzième siècle par les docteurs les plus renommés relativement à la mission de Jeanne d'Arc. C'est faire voir que, en ce temps, s'il y eut des clercs assez aveuglés par le prestige du roi d'Angleterre pour calomnier avec lui le caractère et la vertu de la Pucelle d'Orléans, il y eut aussi dans l'Église des hommes de foi, de science et de courage qui la défendirent contre les accusations ineptes et odieuses dont elle fut l'objet; c'est répondre à l'instinct unanime qui porte aujourd'hui tous les Français, quelles que soient d'ailleurs leurs croyances ou leurs sympathies politiques, à vouloir honorer Jeanne d'Arc par des hommages exceptionnels.
11 semble que la glorification de la sainte héroïne marquera pour notre patrie bien* aimée l'ouverture d'une ère de paix et de prospérité. Votre compagnie se montre bien française en consacrant tant d'études et d'efTorts à répandre de plus en plus la connaissance des merveilles que Jésus-Christ a daigné opérer par ses ûdèles servantes, Jeanne d'Arc et la bienheureuse Marguerite-Marie, dans l'intérêt d'une nation si fière, pendant longtemps, d'être appelée « la fille aînée de TÉglise Romaine ».
Pour moi, mon révérend Père, je suis fidèle à l'une des plus nobles traditions de mes prédécesseurs sur le siège de Maguelonne ou de Montpellier, en essayant de promouvoir, dans rhumble mesure où cela m'est permis, la conviction que Jeanne a été
suscitée de Dieu pour garder à la France son unité, l'intégrité de son territoire, et pouif lui assurer dans l'avenir la possession légitime du rang auquel elle était destinée poui{le bien des autres peuples de TEruope. \ Agréezy s'il vous plaît, mon révérend Père, mes dévoués et respectueux hommages.
+ F. Marie Anatole, évoque de Montpellier.
Lettre de Monseigneur Bouret, évAque de Rodez.
Rodez, le 18 février 1890.
Mon cher Père,
Votre œuvre est une œuvre à la fois de science et d'apologie. L'étude approfondie que TOUS faites des pièces, les discussions fort judicieuses que vous établissez sur elles et les nouveaux documents que vous produisez, donneront à la jeune Lorraine sa véritable physionomie, et maintiendront sur la tête de la sainte Tauréole que ses ennemis de divers temps et de diverses espèces auraient voulu lui ravir.
Je^ne puis donc, mon cher Père, que vous encourager grandement à publier ce savant travail, et je me dis de votre révérence le dévoué serviteur en N. S.
•j- Ernest, évêque de Rodez.
S. É. Mgr le cardinal Desprez, archevêque de Toulouse.
S. G. Mgr GouTHE-SouLARD, — d'Aix.
S. G. Mgr CouLLiÉ, évèque d'Orléans.
S. G. Mgr DelaniNoy, — d'Aire.
S. G. Mgr Grimardias, — de Cahors.
S. G. Mgr Marpot, — de Saint-Claude.
S. G. Mgr Sébaux, — d'Angoulème.
S. G. >lgr BouRRET, — de Rodez.
S. G. Mgr Pagis, — de Verdun.
S. G. Mgr DE Carrières, — de Montpellier.
Frère Abélien, directeur du Cercle des anciens élèves de Saint-Nicolas, à Paris.
Vicomte Pierre d'Adhémar, à Montpellier.
M. Jules Aimez, curé de Pouligny (Doubs).
M. E. Albe, au petit séminaire, à Montfaucon (Lot).
M"" Allart, à Reims.
M. Virgile Amiard, à Notre-Dame-du-Rocher (Orne).
Vicomte d'Amphernet, à Versailles (Seine-et-Oise).
Frère Ampliat, directeur de TÉcole libre, 23, rue de Turenne, à Paris.
Frère Anaclétis, directeur de l'Établissement Saint-Nicolas, à Issy (Seine).
1. La généreuse chrétienne du Puy-en-Velay qui a couvert une partie notable des frais de l'édition ne veut pas être connue.
Frère Annet, directeur du Pensionnat des frères, à Clermont-Ferrand.
R. P. Anselme-Marie, général de Tordre des Chartreux, à la Grande- Chartreuse.
M"" Félicie Arène, à SoUiès-Pont (Var).
Frère Argymir, directeur de rÉcole des Francs-Bourgeois, à Paris.
Frère Arsïce, directeur de l'École libre, 6, rue Saint-Luc, à Paris.
Abbé V. AuBRY, à Saint-Quentin, près Château-Gontîer (Mayenne).
Frère Auguste, 90 bis, rue Saint-Dominique, à Paris.
M. Ayroles, receveur des contributions, à Saint-Porchaire (Charente- Inférieure).
Abbé Ayroles, curé de Saint-Ursice, à Cahors (Lot).
M. Raymond Barbeirathy, à Avignon.
Abbé Baron, curé de Moiron (Jura).
M"' V'^ Baslez, à Nantes.
M. DE Baudel, à Chaumont (Haute-Marne).
Frère Baudillius, directeur de TÉcole libre des frères, à Saint-Denis
(Seine).
M. J. Baudoux, à Vincennes (Seine).
Comtesse J. de Beaughamp, château de Saint-Julien TArs (Vienne). Abbé J.-B.-P. Bédigie, curé de Vanault-le-Châtel (Marne). Comte J. DE LA Bégonière, à Nancy.
M. E. Belin, au petit séminaire, à Joigny (Yonne). Abbé Claude Berjon, curé de Saint-Georges (Lyon). M"" Emma Bertrand, au Puy.
Abbé Besson, curé-archiprêtre d'Yssingeaux (Haute-Loire). M"" BiAuzoN, à Paris. i
M. H. Billion, aux Granges du May (Isère). '
R. P. G. Blanchard, S. J., à Toulouse. 1
M"' E. Bleton, à Valence (Drôme).
M. Augustin Blanchet, château d'Ali vet (Lot). i
M. Bligny, notaire à Rouen.
Vicomte de la Blotais, château du Plessis (Maine-et-Loire). Abbé Octave Boillot, curé de By (Doubs).
M. le chanoine Bonhomme, doyen du chapitre, au Puy.
M. Bonnet, à Roubaix.
M"' DE BoRELY, chârteau de Beaumont (Bouches-du-Rhône).
M"* Aline de Braquilanges, à Tulle.
M. M. Bouillon, 20, rue Lacépède, à Aix.
Abbé Bouis, curé de Sainte-Croix de Quînvillargues (Hérault).
Comte de Bourbon-Lignières, & Lignières (Cher).
Comte Louis de Bourmont, à Saint-Aubin-sur-Mer (Calvados).
Abbé BoussiON, curé de Faussemagne (Dordogne).
M. R. de BoYssoN, & Cénac (Dordogne).
M. Branchereau, supérieur du grand séminaire, à Orléans.
M. le D' Bosc, à Montoire (Loir-et-Cher).
Baron de Braux, à Bouq (Meurthe-et-Moselle).
Comte Maurice de Bréda, château du Plessis-Brion-Thourotte (Oise).
Abbé Breul, curé de Notre-Dame des Victoires, à Roanne.
Abbé Brisset, curé de Saint- Augustin, à Paris.
M. R. de Brive, à Bouzols-Coubon (Haute-Loire).
Sœur Marie-Léocadie Broc, supérieure générale de Saint-Joseph,
au Puy.
M"*' de Brugière, à Grenouillier (Dordogne). M. Constant Buffet, à Alger.
Abbé BuTEAu, curé-archiprêtre, à Mesvres (Saône-et-Loire). M. Calla, ancien député, à Paris.
M. L. Cambon, au petit séminaire, à Carcassonne. M. A. Captier, procureur général de Saint-Sulpice à Rome. R. P. A. Carrère, s. J., à Toulouse.
Vicomtesse des Cars, à Paris.
M. Castelly, prêtre lazariste, à Orléans. M. Ch. Cathala, avoué, à Castelnaudary.
Comte Catta, à Nantes.
M. J. de Causans, à Brest.
R. P. Caussèque, s. j., à Paris.
M. J. Cauvière, ancien magistrat, à Paris.
M"^ Rose CavAxN, à Trézélan (Côles-du-Nord).
Mgr Cazet, s. J., Vicaire Apostolique de Madagascar, h Tananarive.
M""' Celle, au Puy.
Frère Césaire, directeur du pensionnat Saint-Louis, à Saint-Pol.
R. P. CHABm, supérieur de l'école libre Saint-François de Sales,
à Evreux.
M. G. DU Chaffaut, à Paris.
M. Chagot, château de Galuzot (Saône-et-Loire). M°*' Chagot, château de Galuzot (Saône-el-Loire). M. E. Chais, à Riez (Basses- Alpes).
M""* Louise Chamaillard, à Vailly-sur-Sauldre (Cher). Abbé Chambellan, à Sayvres (Vienne).
Abbé Emmanuel Champd'avoine, à Paris.
Comte P. Chandon de Briailles, à Epernay. M. Jean-Marie Chandon, à Epernay.
Abbé Ch. Chapelier, curé de Jeanménil (Vosges). Abbé Charles, h Asnières.
M. Augustin Chassaing, juge au tribunal civil, au Puy. M. Auguste de Chassey, à Dole.
Marquise Marie du Chastelez, château du Bois-de-Samme (Bra-
bant).
Frère Adolphe Châtelain, prieur delà Grande-Chartreuse, à Sélignac
(Ain).
Comte Anselme de Chauvigné, à Paris. Abbé Chevojon, curé de Notre-Dame des Victoires, à Paris. M. de Chirossel, à Valence (Drôme).
Abbé E. Choquet, vicaire, à Péronne (Somme). Abbé Jean Clavé, à Nîmes.
R. P. E. Clairet, S. J., à Lyon.
Comte DU Coetlosquet, à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle). M. CoLLiN, à Orléans.
M. Adolphe du Corail, à Riom.
Abbé J.-B. CospiN, curé de Seboncourt (Aisne).
Comte de Cossé-Brissac, à Paris.
M"' CouART, à Montfort-sur-Mer (lUe-et-Vilaine).
Comle Georges de Couessin de Boisriou, au château de Boisriou
(Côtes-du-Nord).
M"* V'' Florine Court, à Vence (Alpes-Maritimes). Vicomtesse deCressac, à Châteaubrun (Puy-de-Dôme). Comte Crotti de Costigliole, au château de Bousserain (Saône-et-
Loire).
Marquise de Damas, douairière, à Cirey-sur-Blaise (Haute-Marne). Abbé D amourette, à Châteauroux (Indre).
M. Anatole Daudié, à Dompierre-en-Santerre (Somme). M. Gaston David, à Bordeaux.
Abbé H. Debout, curé d'Anzin Saint-Aubin. Abbé L. Delhommeau, vicaire, k Château-Gontier. M. Delinotte, supérieur du petit séminaire, à Joigny (Yonne). Abbé J. Delmas, curé de Puylagarde (Tarn-et-Garonne). Abbé Delmas, à Paris.
R. P. L. Dénoyel, s. J., à Grenoble.
M. le général Désandré, commandant la 17" division, à Châteauroux. M. G. Henri Desjardins, à Montréal (Canada). M. Desnoyers, à Orléans.
M. A. Dbsplagnes, ancien magistrat, à Grenoble. M. Dette, supérieur au séminaire Notre-Dame, à Autrey (Vosges). Comte Ch. deDivonne, à Arles (Bouches-du-Rhône). M. DoLS, notaire, à Saint-Cirq-la-Popie (Lot). M** Eudoxie Domond, u Allègre (Haute-Loire). R. P. Donat-Vernier, à Zalsoabé (Syrie). R. P. Dromard,S. j., à Villefranche (Rhône). M. Joseph DucRUET, à Lyon.
M. L. DuFouR, à Bordeaux.
M. J. DuFRÉNOY, à Laon.
R. P. Dulac, s. j., Sainte-Mary 's Collège, Canterbury (Angleterre). M. Léon Dumuys, à Orléans.
M. J. DupOiNT, à Marmoutiers (Indre-et-Loire).
Abbé J.-Ed. Duprat, curé de Sainte-Philomène (Canada).
Baronne d'Égkh, au château de Murinaîs (Isère).
M"* Charlotte d'Ebbreil, à Montauban.
Abbé EoNET, à Le Sourn (Morbihan).
M"' Esnia Estiévenard, à Toulouse.
Frère Eugène-Marie, directeur du pensionnat des frères, à Beauvais.
M""" Fernex, née de Saint-Bon, à Thonon (Haute-Savoie).
M"' Georges Flandray, domaine de Charron (Gironde).
M°" Hyacinthe Fleuret, à Neufchâteau (Vosges).
Abbé Flory, à Ardus (Tarn-et-Garonne).
M"" Marguerite Fonsales, à Sarlat (Dordogne).
Abbé FoRGET, vicaire à Ménil (Mayenne).
Abbé FoRQUiN, à Neufchâteau (Vosges).
Abbé François, curé de Montigny-le-Chartîf (Eure-et-Loir).
M. Freddy de Sainte-Beuve, au Mans.
R. P. Fristot, s. J., à Lille.
M"° Olympe Pugin, au Puy.
M. A. Gamare, à RoUeville (Seine-Inférieure).
D' Gandy, à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées).
M. de Gastebois, à Coudât (Gironde).
Abbé Gaultier deClaubry, curé de Saint-Jean Saint-François, à Paris.
M. J.-C. Gauthey, à Marseille.
M. Armand Gavouyère, avocat, à Angers.
R. P. George, rédemptoriste, à Paris.
M. le Vice-Amiral Giquel des Touches, à Versailles.
M. P. de Girard, à Montpellier.
Abbé Glénat, vicaire à la cathédrale de Grenoble.
M. J. Godard, au petit séminaire, à Vernoux (Ardèche),
M. Godelle, député de l'Aisne, à Paris.
M. GoLLioT, au petit séminaire, à Boulogne-sur-Mer.
M. Henri Gonthier, à Clermont-Ferrand.
Abbé Alph. Grados, curé de Pars-les-Romilly (Aube).
R. p. Grandclément, prieur de la Chartreuse de Portes (Ain).
M. E. Grand'homme, supérieur du grand séminaire, àConstantine.
Baron de la Grandière, château de la Poindasserie (Maine-et-Loire).
Abbé Granjux, curé de Saint-Paul Saint-Louis, à Paris.
Abbé V. GRA^^DRAIT, curé de Saint-Mard (Seine-et-Marne).
M"* Grellet de la Deyte, à Allègre (Haute-Loire).
xVbbé Grégoire, secrétaire de M»' TÉvêque de Verdun.
R. P. Grégoire, carme déchaussé, à Paris.
M"' V'* Grenier (sœur Saint-Augustin), à Clermont-Ferrand.
Abbé Ch. Grussenmeyer, vicaire général d'Alger.
Abbé J.-L. GuENVER, à Brest.
M. L. GuiBERT, à Limoges.
M"" Adrienne Guillaud, à Biol (Isère).
M"' GuiRAUDET, supérieure du Sacré-Cœur, à Saint-Joseph (Bouches-du-Rhône)
M. L. GuizARD, ancien magistrat, à Montpellier.
M. L. d'Hagerue, à Bergues (Nord).
M. Ch. DE Haldat du Lys, à Nancy.
M. Hilaire Hamelin, à Saint-Vaast-la-Hougue (Manche).
M-* Hême, à Thoré (Loir-et-Cher).
M. L. C. Hubert, supérieur. Institution Saint-Joseph, àËpinal.
T. H. F. Hubert, supérieur général des frères de Saint-Gabriel, à Saint-Laurent-sur-Sèvre.
Frère Innocentius, directeur des frères, à Hasparren (Basses-Pyrénées).
R. F. Issoulier, s. J., à Castres.
M"* DE JagoxNas, au Puy.
Abbé Edmond Jaspar, chanoine honoraire, curé doyen de Saint- Jacques, à Douai.
Abbé J. Jassoud, aux fabriques du Péage, à Vizille (Isère).
M. Jeanmaire, secrétaire général de TÉvêché de Saint-Dié.
M. Ja^son-Flayelle, à Armentières.
Baron de Jerphanion, à Lyon.
M"' Marguerite Jeunëhomme, à Paris.
M. Jonglez de Ligne, à Lille.
M"* J. DU JoNCHAY, château de Torcy-Garnat (Allier).
Frère Joseph, directeur de la Maîtrise, à Reims.
Rév. Mère Marie Joule, supérieure générale des sœurs de Saint- Joseph de Cluny, à Paris.
M. A. Kieffer, à Paris.
M. Aimé Lacombe, au Puy.
Abbé A. Lacroix, curé de Gouaix (Seine-et-Marne).
R. P. Lafont, s. J., au Puy.
Abbé Marcellin Lagrange, curé de Girac (Lot).
M. Louis Lagrange, à Duravel (Lot).
Comtesse de Laistre, château de Colombelles (Calvados).
Vicomte de Laitre, chef d'escadron, à Limoges.
W"" E. Lamy de la Chapelle, à Limoges.
Abbé Ch. Lancelot, à Aubin (Aveyron).
M. Pierre Lanery d'Arc, avocat à la Cour d'appel d'Aix.
Frère Lange, directeur du pensionnat des frères, à Béziers.
Abbé de Langlade, à la Providence d'Amiens.
Abbé J.-F. Langlois, curé de Saint-Bonnet-le-Château.
R. P. A. Larousse, S. J., à Laval.
M°* DE Laroussière, couvent des Ursulines, à Clermont-Ferrand.
M. Lassus, Collège catholique, à Montpellier.
M™' A. de Latour, à Paris.
M. Louis Lauras, ingénieur, à Rouen.
M. DE Lauzon-Messuin, château de Péré (Deux-Sèvres).
Comtesse Le Bel de Penguilly, à Ménil-Guillaume (Calvados).
M. J. Leglerc, professeur de philosophie, à Paris.
M"* Legendre, à Longwy (Meurthe-et-Moselle).
M. Amédée Lemenant des Chesnais, à Saint-Médard-sur-IUe (lUe-et- Vilaine).
M"' Alexandrine Lemoine, à Paris.
M. Lépargneur, à Reims.
Abbé Leroux, curé doyen du Neubourg (Eure).
M"* Leroy, à Paris.
M. E.-C. Lesserteur, supérieur du Sanatorium, à Montbeton (Tarn-
et-Garonne).
M. Henri de Lestelley, avocat à Grenoble. Vicomte Pierre de Lichy, château de la Lande (Allier). Abbé P. Limon, chanoine titulaire, à Saint-Brieuc. M. L.-L. Lobin, à Tours.
M. B. DE LoiSY, château d'Epiry (Saône-et-Loire). R. P. Lorrain, à Saint-Nicolas- du-Port.
>!"• LuQUET,aux Ursulines, àCIermont-Ferrand. Baron de Mackau, à Paris.
M. J. B. Mainsard, avocat, à Saint-Malo. Abbé Manceaux, curé de Sainl-Mesmes (Marne). M"^ Mangeron, à Bourges, M. L. Mandeville, à Béziers.
Mgr Manuel, chanoine de Lorette, à la Chapelle-en-Serval (Oise). Baron de Maricourt, château de la Thiéraie (Loir-et-Cher). Abbé Marquis, curé doyen d'IUiers (Eure-et-Loir). M. G. Martin, à Antoîre (Lot).
M"*' Victorine Martin, née Fourgous, à Figeac (Lot). M"' Emma Massey, à Troyes.
R. P. J. Mathieu, de l'Oratoire, école Massillon, à Paris. Abbé S. Maudhuit, curé de Saint-Dyé-sur-Loire. M. P. Maufras, à Pons (Charente-Inférieure). M"' Ménaus, à Dijon.
Abbé Mendiboure, à Bidarray (Basses-Pyrénées). M. Henri Mennesson, à Beims.
M. Méout, supérieur du grand séminaire, & Cahors. M"* Anna Méray, à Nuits (Côte-d'Or).
Abbé Edmond Mestivier, curé archiprétre de Saint-Léonce de Lan-
goireau.
Abbé MiLLAUD, curé de Saint-Boch, à Paris.
M. Edouard Molin, à Lyon.
M. Georges Mollard, directeur au séminaire des Missions étrangères, à Paris.
Abbé J. MoNNiER, curé de Saint-Aubin (Jura).
M. DE MoNTi DE Rezé, à Nautes.
M™* veuve Morel, à Arras.
Sœur A. Morel, à Beaujeu.
Marquis de Mortemart, château de Saint- Vrain (Seine-et-Oise).
M. Mouillé, au grand séminaire d'Orléans.
Abbé MouROT, curé de Vomecourt-sur-Madon (Vosges).
Baronne Mourre, à Paris.
Marquise de Murât de Lestang, château de Moidière (Isère).
M"" DE Nanteuil, à Boulogne-sur-Mer.
M"* Gabrielle Nicollas, à Poitiers.
Vicomte de Noailles, à Amiens.
R. P. Noury, s. J., à Versailles.
R. P. Nouvelle, supérieur de TÉcole Massillon, à Paris.
M. Paul d'Orival, à Besançon.
M. Robert Oullion, au Puy.
Œuvre Sainte-Catherine, à Paris.
R. P. Palmace, à Paris.
Abbé Pasteur, curé-doyen de Blamont (Doubs).
M. G. de Pélacot, vicaire général, au Puy.
Abbé Peltier aîné, institution du Bienheureux-Pierre-Fourrier, à Luné ville.
Abbé Jules Pierre, curé de Marigné-Penton (Mayenne).
M. J. Pinson, anoien notaire, à Dole de Bretagne (lUe-et-Vilaine).
Vicomtesse de Pitray, née de Ségur, à Paris.
M. J. Pitrou, au petit séminaire de Villiers-le-Sec (Calvados).
M. Albert Poisson, maire de Riom-des-Landes (Landes).
Abbé Poissonnier, curé d'Essigny-le-Grand (Aisne).
M. PoMAREL, professeur de philosophie, à Montfaucon (Lot).
R. P. Prieur de la Chartreuse de Vedana (Italie).
Abbé PupiER, chaDoine d'honneur, curé de Saint-Paul, à Lyon.
Marquise de Raigecourt, à Fleurigny (Yonne).
Abbé Raulx, chanoine honoraire, curé doyen de Vaucouleurs (Meuse).
M"* de Raymond, à Toulouse.
M. A. Raineau, à Paris.
M. Z. DU Reau, château du Barot (Maine-et-Loire).
M. P. Gaspard de Renepont, maire d'Andelot (Haute-Marne).
M. A. Rey, à Notre-Dame de Sîon (Meurthe-et-Moselle).
M"* de la Ribière, à Riom.
M. Alexandre Ricard, capitaine d'arlillerie, à Bourges.
M. F. DE RicHEMONT, à Paris.
Abbé RicHOND, curé de Saint-Pothin, à Lyon.
Abbé J. T. RicHY, institution du Bienheureux-Pierre-Fourrier, à Luné ville.
Abbé Guillaume de Roaldès, à Cahors.
M. Robert, au grand séminaire, à Viviers.
Abbé Roblin, curé de Beuxes (Vienne).
M"* Marthe de Rochet aillée, château d'Echenoz (Haute-Saône).
M. Rochette, directeur de Técole libre Notre-Dame de Bellevue, Iseure (Allier).
M. Joseph Roger, sous-diacre, à Dinan (Côtes-du-Nord).
M. Rolland-Gosselin, à Paris.
M. Xavier Rondelet, à Paris.
M. RouBiN, aumônier de Saint-Joseph, au Puy.
R. P. RouLLEAu, S.J., à Lyon.
M. RuFFm, à Vincennes (Seine).
M. Victor Sabrousset, à Neuilly.
M. Anaédée Salleix, conseiller d'arrondissement, château de la Brangelie (Dordogne).
R. P. Sambin, s. J., à Grenoble.
M. Sapeuer, supérieur, institution Notre-Dame, à Valenciennes.
Abbé M. Sarazin, curé de Jouarre (Seine-et-Marne),
Abbé Sattler, chanoine de la cathédrale, à Strasbourg.
M. Henri de Saune, école Saint-Joseph de Tivoli, à Bordeaux. Sœur A. Saunier, religieuse de Notre-Dame, à Boulogne-sur-Mer. Mère Saint-Étienne, supérieure du monastère Notre-Dame, àBeau-
mon t-de-Lomagne (Tarn-et-Garonna) .
Mère Saint-Jean, préfète de la congrégation Notre-Dame, à Verdun, M"'' Jeanne de Saint-Luc, à Château-Gontier. Comte Max de Saint-Pol, à Paris.
Sœur Saint-Stanislas, supérieure du couvent de Sainte -Ursule,
à Aix.
R. P. ScHMEiTS, S. J., recteur du Collège Oudenbosch (Hollande). M"' V^'' Seive, à Bourg.
M"^ E. Sébaux, à Laval. M. Séjourné, vicaire général d'Orléans.
M"" Marie de la Selle, château de la Tremblaye (Maine-et-Loire). M. J. Servière, à Bordeaux.
M"" Claudie Sigaud, à Matour (Saône-et-Loire). Abbé Simon, curé d'Auzais (Vendée).
Abbé SiMONis, à Oberbronn (Alsace).
Vicomtesse Louise de Sinéty, au Puy.
Abbé Césaire Sire, au grand séminaire du Puy. M. Auguste SouTEYRAN, au Puy.
M"'' la Supérieure générale de la congrégation Sainte-Marthe, à
Périgueux (Dordogne).
M"** la Supérieure des religieuses de Notre-Dame, à Lunéville. Frère Sylvéris, visiteur des frères, au Puy. M. Tandeau de Marsac, chanoine de Limoges. M. Tartivel, à Bézard (Côtes-du-Nord).
Comte R. de Terves, à Angers.
j^me yv Xeysseyre, née Pages, à Tousac (Lot). M. Tony Genty, avocat à la Cour d'appel, à Caen. Baron de la Tour du Pin-Chambly, à Nantes. M. Robert Triger, conseiller d'arrondissement, à Talvassières(Sarthe). M. DU Vachat, magistrat, à Belley.
R. P. Vacher, S. J., à Montauban.
M. Vacher, secrétaire général de Tévêché, au Puy
Baronne de Valsuzenay, à Paris.
M. Varin, avocat à la Cour d'appel, à Paris.
Abbé E. Vatinelle, curé de Quend (Somme).
Comte de Vauréal, à Paris.
Abbé Verger, aumônier, hospice Saint-Joseph, à Château-Gontier.
M. DE Vesii^s, à Montauban.
M. Paul ViALA, à Castelnaudary.
Vicomtesse de Vibra ye, à Vendôme.
Abbé Vicaire, curé de Brantîgny (Vosges).
Frère Victor, directeur du pensionnat des frères, à Reims.
Abbé Vidal, curé doyen de Lempdes (Haute-Loire).
M. E. ViDON, à Annonay (Ardèche).
Abbé ViGiER, curé de Saint-Jean de Lagineste (Lot).
R. P. DE ViLLiERs, S. J., 14, rue de Madrid, à Paris.
Abbé WiRTH, curé de Paillencourt.
L* auteur et réditeur remercient les souscripteurs du concours qu'ils ont bien voulu donner à leur œuvre chrétienne et patriotique. L'auteur se propose de vulgariser les sources de la céleste histoire dans des volumes qui chacun formeront un tout. L'auteur compte publier assez prochainement la paysanne ET l'inspirée d'après ses aveux, les témoins oculaires et la libre-pensée. Le prix de faveur est garanti à tous les souscripteurs, et à ceux qui établiront s'être procuré en librairie la pucelle devant l*é6lise de son temps.