CONCLUSION DE TOUT CE QUI PRÉCÈDE
SoMUAiRic : I. — Combien il a été téméraire, inique, de prononcer que Jeanne n a pa? eu (Je rélévations, ou qu'elles venaient des démons.
11. — L'iniquité de la sentence qui Ta condamnée comme relapseet hérétique.— Combien il a été barbare et impie de la livrer au bras séculier, de la brûler sans ja|:^ment.
III. — Tout considéré, on doit juger que, dans ses réponses à Rouen, ce n'était pa> elle qui parlait; mais le Saint-Esprit qui parlait par sa bouche.