‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 4)Chapitre 331 sur 381 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

LES VICES DE FORME d' APRÈS DE MONTIGNY (p. 301-310).

Divisions de cette partie. — L Raisons qui rendaient l'évéque incompétent. 301-302 n. — Vices nombreux dans la conduite du procès. — Défaut d'information préalable. — Pas de diffamation. — Serment injustement et trop souvent exigé. — Interrogations superflues, captieuses, non comprises. — Réponses mal interprétées, perverties. — Prisons séculières et barbares. —

Injustes refus opposés à des demandes légitimes 302-304

III. — Soumission à l'Eglise. — Cette question introduite contre tout droit.

— Ils s'appelaient TEglise. — Jeanne ne pouvait les accepter comme tels, sans renier son appel et se priver de ses moyens de droit. — Iniquité d'urger pareille soumission. — Sagesse des protestations de l'accusée. — Incompétence des prétendus juges sur la question des révélations. —- Jeanne n'a nullement parlé contre l'article Sanctam Ecclesiam, — Les dispositions du droit en faveur de la foi s'entendent en ce sens qu'il n'est jamais permis de défendre une hérésie notoire. — Grime et peine de ceux qui abusent de ces dispositions. — Orthodoxie, piété, vertus de la Pucelle 304-307

IV. — Nullité delà première sentence de Cauchon, de l'abjuration, des aveux de Jeanne. — Son ignorance. — Nullité de la sentence finale. — Autres vices. — Vertus de Jeanne. — La reprise de l'habit. — La condamnation

par l'Université de Paris 307-309

V. — Questions particulières. — La marche à suivre dans la demande en réhabilitation. -— Ce qu'il faut demander 309-310

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