‹ La vraie Jeanne d'ArcChapitre 117 sur 296 · Ibid.f p · texte numérisé non relu

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LA VIERGE-GUERRIÈRE DANS LA CHRÉTIENTÉ

maîtres de la Sainte Écriture, de ces hérauts de la divine sagesse : c'est qu'alors que la Pucelle était un sujet d’admiration universelle, ils aient cru pouvoir si facilement, si âprement, mépriser le sentiment universel, et qualifier mal ce qu’il appelait bien. » (I, p. 582.)

Le cri d'admiration s'élevait de la chrétienté entière, et retentissait jusqu’à Constantinople. Nous en trouvons l’écho dans les écrits sur la Vénérable qui nous sont parvenus des pays étrangers à la querelle anglofrançaise. On va les lire dans ce troisième livre, et il est à croire que de nouvelles découvertes les grossiront encore. Ils ajouteront peu ou point à ce que nous ont révélé les documents français et anglo-boui^uignons déjà reproduits; quelques-uns renferment de notables inexactitudes; mais ils montrent le sentiment produit dans le monde occidental par la céleste apparition, et à ce titre ils sont d’un grand intérêt.

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