‹ La vraie Jeanne d'ArcChapitre 88 sur 296 · LA VIERGE-GUERRIÈRE A ORLÉANS ET A BOURGES · texte numérisé non relu

LA VIERGE-GUERRIÈRE A ORLÉANS ET A BOURGES

Ce sont les Orléanais et les Orléanaises qui vont parler dans ce chapitre : vingt-quatre bourgeois, six ecclésiastiques, neuf bourgeoises vont nous dire ce que fut la Vénérable durant les jours qu’elle passa dans leur ville. C'est la fleur de la cité. La Vierge-Guerrière y a laissé un tel parfum de sainteté, qu’on l’y respire encore, après bientôt cinq siècles. A Orléans, tout est à la Pucelle. Est-ce pour cela que le nom de la ville a été ajouté à celui de la Libératrice? On aimerait à ratifier cette addition, si elle diminuait moins la signification radieuse de ce mot : La Plcelle; nom qu’il faut garder tel qu'il est venu du Ciel, tel qu’aimait à le porter la Vénérable, tel que le lui donna son siècle, qui la connut sous le nom de la Pucelle^ et n’ajouta jamais : d’Orléans.

La déposition de Simon Beaucroix vient en tête, parce qu’elle porte surtout sur Jeanne à Orléans.

Il n’y a qu'un témoin pour les semaines passées à Bourges; mais la déposition est exquise. C’est celle de demoiselle Marguerite de La Touroulde, dame de Bouligny. Elle clôra ce chapitre.

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