‹ La vue (volume 2)Chapitre 2 sur 23 · SL DA · texte numérisé non relu

SL DA

Est tout seul dans sa barque; à son mât une voile Flotte, abîimée et sans éclat, en grosse toile; Certains endroits ayant souffert sont rapiécés,

Et des morceaux de tous genres sont espacés; Un d’eux mieux défini fait un mince triangle,

La pointe se tournant vers le bas; il s’étrangle

Et se serre sur un court espace au milieu; Le bateau toujours en mouvement penche un peu, L’arrière se trouvant soulevé par la crête

D'une vague déjà fugace, déjà prête :

À suivre sans obstacle et sans bruit son chemin.

Le pêcheur, immobile et calme, a dans la main

L'extrémité rigide, obliquante et tendue “à

D'une ligne de fond cachée et descendue | A Dans l’eau, profondément peut-être. L'homme est vieux, Il a de gros sourcils épais couvrant des yeux |

Encore illuminés, vifs; sa barbe est inculte:

Son apparence rude et rustique résulte ; Fe:

De son teint foncé, brun, hâlé par le soleil E Et par l'air; son sourcil gauche n’est pas pareil Vi A he

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Au droit; il est plus noir, plus important, plus dense

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Et plus embroussaillé dans sa grande abondance.

Le pêcheur a les traits marqués; son nez est fort; Son chapeau mou n’a plus grande forme, son bord Est rabattu pour lui protéger le visage;

Ce pêcheur a la mine imposante d’un sage ;

C’est un vieux matelot solide, un loup de mer Aux membres vigoureux, à la santé de fer,

Qui vivra cent ans et plus, tant il est robuste.

Son habit, aux poignets étriqués, est trop juste; Il le gène sous les bras, 1] est presque étroit;

En Pair l’unique mât du bateau n’est pas droit,

Il s'incline beaucoup vers la gauche et se penche,

Entrainant avec lui la grosse voile blanche

Qui s’abandonne molle et flasque; la raison

De cette obliquité franche est l’inclinaison

Que la vague puissante et maîtresse qui passe Donne inconsciemment au bateau, quoique basse; À l’arrière, émergeant à peine, un gouvernail

Reste dans un complet abandon, sans travail.

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De FÈRe assez long et noirâtre qui cache 4 Une autre barque dont l’aspect dans le lointain | Est par ce fait rendu plus flou, plus incertain; La barque y disparaît grâce à sa petitesse;

Le yacht lancé paraît donner de la vitesse; Son avant tourné vers la gauche fend les flots, Et l’écume jaillit jusqu’aux premiers hublots + Qui ressortent, chacun comme une boule ronde; : ne La coque est gracieuse, élégante. Du monde S’est groupé selon les amitiés sur le pont; Mais on cause surtout à l’avant qui répond. à Mieux que ne fait l’arrière aux besoins d’ample vue Et d’air vivifiant et sain. Une main nue Est dressée à l'avant, sortant d’un groupe assis;

Elle veut ajouter, par un geste précis,

A l’affirmation d’une parole sûre.

» + F er” . A . , . i F LA CR __ Mettant en avant soit blâme, soit flétrissure Me 2) SK . | D

Au sujet d’un absent honni, vilipendé: - En Ausuj , vilipendé; .

+ 7 Celui qui fait le geste est sec, dégingandé,

- Long et chétif; un des côtés de sa moustache

7. Qui se tient raide et bien relevé, se détache Sur l'horizon de mer et par hasard se met,

Avec exactitude, en plein sur le sommet

Régulier, étendu, d’une petite vague.

| Le causeur à son doigt courbé porte une bague Qui lance dans sa pose actuelle un éclair;

Il est vêtu, non sans soins, d’un vêtement clair; "Quand il se lève, il doit être de haute taille; ee Il a des bords étroits à son chapeau de paille | Qui, par crainte d’un vent trop fort, est enfoncé;

Le ruban large qui le garnit est foncé à Avec, dans le fini de son nœud, quelque chose D’anormal. Le restant du groupe se compose De trois personnes dont un corpulent fumeur, D’heureux tempérament et de joyeuse humeur,

le

10 L'AMV:U'E

Qui tient entre ses dents un énorme cigare;

Il n’est pas fort à la question et se carre

Le mieux possible dans un excellent fauteuil;

Il jette en l’air un calme et languissant coup d'œil | Pour suivre la fumée impalpable et légère

Qui s'éloigne de son visage et lui suggère

Mille rêves des plus doux et délicieux

En montant avec des spirales vers les cieux.

Sa cravate aux replis combinés est bouffante D’arrangement classique et de forme savante;

Son gilet blanc semé de gros et sombres pois r: Le gène par beaucoup de raideur et d’empois.

À sa droite une femme est en robe voyante; L’étoffe est à la fois soyeuse et chatoyante;

Sa jupe a dans le bas trois ou quatre volants

Peu froncés, ne sortant guère, plutôt collants;

Elle est assise avec grâce et tient son ombrelle Debout, en s’appuyant de ses deux mains sur elle; Elle garde ses bras allongés et tendus

Et même quelque peu nonchalants et tordus,

Car elle ne s’amuse en rien et se détire,

Ne trouvant pas un seul mot curieux à dire Sur un sujet qui lui demeure indifférent;

Elle laisse flotter son esprit, préférant

Ne pas donner d’avis et s’en tenir au rôle D’écouteuse, acceptant d’avance sans contrôle Ce que-peut raconter de mauvais ou de bon Le grand mince, qui, lui, possède fort le don

Des discours. On voit un oiseau d’étrange espèce

. Au chapeau de la femme; une voilette épaisse

S'applique et reste sur sa figure, assez près

Pour qu’on devine la finesse de ses traits.

Installée à côté d’elle, une femme âgée

Ne se prononce pas, car elle est partagée Entre le doute pur et l’acquiescement;

Elle entend réserver son secret sentiment

En attendant que la preuve éclate et se fasse ; Une indécision persiste sur sa face;

Pour ne pas se risquer elle lance un regard

Inutile, sans but, dans le vague, à l’écart,

Et sa bouche s’avance en faisant une moue

Qui, surtout du côté droit, lui plisse la joue; Elle veut une plus grande réunion *

D’arguments pour se bien faire une opinion;

Il faut que l’évidence apparaisse et lui crève Les yeux; dans sa prudence excessive elle Iève Les deux bras au-dessus même de ses genoux ; Sa main gauche, tranchant au loin sur les remous, Se profile sur un canot qu’elle dérobe £. LL | : Aux trois quarts, ne laissant voir que l'avant; la robe De la dame est dans un drap foncé tout uni Et d’un modèle très simple, mal défini;

C’est une forme sans apparat, qui se porte En toute occasion; la dame est assez forte; Elle s’habille sans contrainte, avec ampleur, Gardant tout mouvement libre; elle n’a pas peur Du soleil; son ombrelle est bien pliée et mince, Un élastique, vers le milieu, prend et pince | L'ensemble régulier et parfait de ses plis

Qui sont étincelants, lumineux et pâlis

Par une clarté crue et blafarde qui tombe;

Bien que l’étoffe dans l’ensemble, de loin, bombe, Entre chaqué baleine un espace est à plat; L'épaisseur n’est pas tout entière sous l’éclat;

La moitié basse, dans l’ombre, n’est pas touchée; L’ombrelle ne se tient à rien, elle est couchée

Sur les genoux de la dame et ne tombe pas.

À Ja gauche du groupe, ensemble, à quelques pas,

Deux hommes causent; l’un, fort, de haute stature,

Prend la parole; son sujet est de nature Sérieuse: il se met d'emblée à la hauteur

De celui qu'il a pris comme interlocuteur

Et qui paraît de suite être le capitaine;

Ce dernier, confiant dans la marche certaine De son bateau dont il connait le maniement, N’écoute que pour la forme, mais poliment Son voisin qui, sans doute, est le propriétaire Du yacht; le capitaine affecte de se taire

Mais il prépare tout bas des collections

D’arguments décisifs, puissants, d’objections. K Qu'il tient, sans en avoir l'apparence, en réserve k Pour quand l’autre aura mis dehors toute sa verve; Il se dit, dépensant du bon sens à part lui, Qu'on aura sûrement un sérieux ennui

En US Ja chose eco

Il indique en avant, Rs. des points De la côte où se joue un peu d’écume blanche; Il tient négligemment sa main gauche à la hanche he En s'appuyant avec mollesse sur un jonc - Lo: | À pomme de métal, mince, uniforme et long, Qui se recourbe sous son poids, étant flexible; L'homme s’est mis sur un terrain inaccessible. Aux profanes, surtout à ses quatre invités; Aussi les laisse-t-il parler frivolités, | | S’adonnant, pour sa part, aux choses sérieuses, Aux actions les plus sages, impérieuses;

Dans son enthousiasme, il se croit du métier

LA VUE If

Et s’enflamme pour ses paroles; tout entier À son sujet, il tend ses facultés et fronce Ses sourcils; par ce seul mouvement il enfonce Son regard qu'il rend plus pénétrant, plus perçant Et qu'il dirige vers le lointain, l’exerçant Avec ardeur, avec une puissance énorme.

* Le capitaine, bien pris dans son uniforme, Quoique d’un avis tout autre, reste muet; Il est chétif et sans résistance, fluet; À son menton, pointant tout droit, une barbiche Est brune; mais déjà par-ci par-là se niche Dans son épaisseur sombre un poil plus ou moins gris; Ses traits sont souffreteux, maladifs, amaigris; C’est un échantillon d'homme en convalescence Chez lequel se prépare une recrudescence De force et de santé, d'homme dont l'appétit Commence à revenir, mais petit à petit; On devine que son apparence normale Doit être beaucoup plus vigoureuse et plus mâle;

Les conseils qu’il reçoit ne seront pas suivis,

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ar,

+ Car ils sont déjà tous rejetés, desservis

Par l’intime et secret travail de sa pensée; Il compte proposer une offre plus sensée Avec l'autorité du professionnel

Qui se permet un ton décisif et formel Grâce à son habitude, à sa longue carrière,

Aux profits qu'il en a retirés.

A l’arrière,

Le timonier est bien fixé sur son chemin; Impassible, il regarde en avant, une main Occupée à ne pas abandonner la roue,

L'autre prête à venir en aide; sur sa joue Descend un favori peu fourni, court, étroit,

Qui semble drôle, sans raison d’être, tout droit; Les regards fixes, comme inspirés, il contemple L’horizon; son jersey, de teinte sombre, est ample ; Le temps et le fréquent usage l’ont rendu,

Sur presque toute sa largeur, mou, détendu;

Son ussu mince, lâche et souple prend le torse

" 4 É . Si ° F CAL % Sans intensité, sans précision, sans force,

11 fait des plis nombreux près du coude, du bras

Et de Pépaule; l’homme au reste n’est pas gras;

Il est suffisamment de profil pour permettre

De lire tout entière une dernière lettre

Celle d’un nom, le nom du navire, tracé

Sur sa poitrine; mais le ton en est passé,

La couleur de la lettre est vaporeuse et tranche

D'une façon à peine établie et peu franche

Sur le fond; le contour n’est pas bien accusé,

L'ensemble est confondu, presque indistinct, usé.

Outre le timonier silencieux, trois hommes

Habillés comme lui suffisent pour les sommes

De travail que demande, à lui seul, l’entretien

Du yacht coquettement tenu, qui reluit bien,

Brillant de propreté. Tous trois causent ensemble

A l’arrière, debout, émoustillés ; il semble Que leur sujet est gai, régalant; le plus gros, RS

Un hercule qu’on voit exactement de dos,

Est dans la joie; on croit voir ses larges épaules 1 Se secouer, grâce à des mots lestes et drôles ; w 0 Il s’en donne et se fait quelque peu de bon sang, ÿ Laissant libre son gros rire sonore et franc; ” : Ses mains s’enfoncent presque entières dans ses poche Et ses coudes tous deux semblables, quoique proches De son corps, laissent par l'écart assez de jour Pour qu’on distingue dans le lumineux contour Les vagues au lointain, ne cessant de décrire : | Leurs courbes. Un second homme est en train de rire | A la droite du gros; on aperçoit ses dents

Car il ne garde rien de sa joie au dedans;

Sa jambe s’est levée afin que sa main puisse Allonger un soufflet bien à plat sur sa cuisse, : Et son pied gauche est, par ce fait, un peu distant. Du pont; l’homme n’est pas gèné; pour un instant : 1 Perché tranquillement sur un seul pied, il garde L'équilibre; il ne fait qu'écouter et regarde | Celui qui le fait tant pouffer et qui se tient

À la gauche du gros hercule auquel il vient

P'ASVU:E

Au menton; celui-là parle; on voit à sa bouche Qu'il raconte tout un événement; il touche

Le bras du gros avec l’extrémité du doigt

Afin de réclamer l’attention qu’on doit

Aux mille petits faits dont s’émaille l’histoire Qu'il a choisie avec art dans son répertoire;

Il a de la gaîté, du bagou, de l’entrain,

De la frivolité native avec un brin

D'’étrangeté dans ses gestes, dans son allure;

Il est si brun de teint, d’œ1il et de chevelure, Qu'on doute, du premier regard, qu’il soit Français; Comme le timonier, tous trois ont des jerseys

Avec des lettres à la place accoutumée.

La machine du yacht lance de Ja fumée

Qui conserve d’abord beaucoup de densité,

Ja ET At

20 L'ARNLULE

Mais perd presque aussitôt de son intensité; Sous les impulsions de l'air elle exagère Sa transparence claire et devient plus légère . We Elle subit la forte influence du vent Occupant un certain espace en arrivant A la barque petite et frèle qu’elle cache Ft qui, sur les remous constants, ne se détache Que derrière un rideau gris de vague brouillard. ci Dans la barque, à l’avant, est assis un vieillard | Au regard avisé; derrière ses lunettes,

Ses rides fines et profondes sont très nettes, Très distinctes malgré le voile de douceur

Du brouillard enfumé; c’est quelque professeur En villégiature estivale, en vacance,

Ne cherchant nullement le bon ton, l’élégance, Se reposant de ses innombrables travaux Avant d’en commencer encore de nouveaux;

Sa figure revèche, austère, est encadrée

Par une grande barbe impeccable et carrée;

Sa cravate est collée et plate; comme effet,

Elle présente les signes d’un nœud tout fait.

Devant lui, mais plutôt à sa droite, une dame

Plus jeune d’au moins dix ans, sans doute sa femme, Reste incommodément debout dans le bateau;

Elle est entièrement couverte d’un manteau

Qui lui descend aux pieds; c’est un cache-poussière Grisâtre, fin, léger; la dame a la paupière

Abaissée ; elle tient piteusement sa main

Hésitante, immobile, en faisant l’examen

De la banquette qui s’offre comme suspecte,

Soit qu’un peu d’eau de mer l’éclabousse et l’humecte, Une ou deux vagues plus fortes ayant sauté

Et causé ce gâchis, soit que la propreté

Que le bois plus ou moins confortable présente

Ne lui paraisse pas sûre ni suffisante.

Deux jeunes filles très droites, se tenant bien,

Dont on voit les dos plats, longs, sans connaître rien De leurs figures, ont les deux robes pareilles, # Et chacune a les deux mêmes boucles d’oreilles;

Mais le brouillard devant leurs corps est plus épais,

LAPAVUIE

Grâce au meilleur état, à la plus grande paix

De cette portion courte de l’atmosphère

Qui tarde plus à le dissoudre, à le défaire;

La fumée a déjà beaucoup moins de grosseur Devant la silhouette ample du professeur;

Mais, à leur place, les deux grandes demoiselles Ont malheureusement, comme appliqué sur elles, L'endroit précis le plus obscurei, le plus noir, Qui, presque absolument, empêche de les voir; Derrière ce rideau, leur silhouette double

Est nuageuse, sans fini, confuse et trouble

Avec certains contours escamotés ; il faut

Des recherches pour les trouver, surtout en haut Puisque c’est le niveau de leurs têtes qui marque La pire opacité. Le patron de la barque,

Un vieux tout raide, à la mine de bisaïeul, Manœuvre avec beaucoup d’habitude, à lui seul, Le gouvernail ainsi que la voile; il se voûte

Et n’a pas conservé sa souplesse; il lui coûte

De faire un mouvement prompt, de se redresser ;

JA mer résiste, il est obligé de presser

Fortement contre lui, mais d’un seul bras, Ja barre

ON

aucun espace, même infime, ne sépare

Dé son corps, Car son coude et sa main serrent dur;

e brouillard, devant lui, se trouve assez obscur; ;

à droite, la # fumée envahissante, en brume, x x ae $ a | se répartissant sur un plus grand volume, L ; “

nte par une pente irrégulière au ciel,

agabonde, sans but constant, essentiel,

Se dirigeant vers les régions du silence;

En haut, elle s'éloigne avec une tendance AA en : A« se subdiviser en de nombreuses parts. | ne

Ne: L ou À

Sur la mer; on ne peut découvrir un espace

Longtemps vide et désert. A droite, plein de grâce,

Rapide sous le vent qui le force à ployer, “. Et qui le fait glisser sans tangage, un voilier S’éloigne de la côte, et sa marche est oblique. x On ne sait vers quel point il s’avance; il se pique < De vitesse, grâce à son peu de poids, gonflant Ses trois voiles de taille inégale, et filant

Le plus possible, usant de toute son allure.

Deux hommes à son bord ont la même rayure

Très large, épaisse, blanche et noire à leur maillot; Ils n’échangent pas une idée et pas un mot;

Ni l’un ni l’autre n’est enclin aux facéties;

Leur esprit est tendu, tout aux péripéties

De la course, de la brise et du maniement;

Ils restent absorbés, attentifs seulement

A ne pas s’adonner à des manœuvres sottes;

Ils sont habillés sans gêne; ils ont des culottes

En toile, dont le grand éclat et la blancheur Révèlent vite la nouveauté, la fraîcheur; On peut presque y trouver l’assurance, la preuve ”

Que l’étoffe n’est pas lavée et qu’elle est neuve;

t re, aux trois quarts par la mouvante cime

| Rôveur, insouciant, n’a Kpes la moindre REbE

L mer serait partout égale, douce et Fe.

| Que l’homme n’aurait pas un calme plus complet. Son expression vraie est béate; il se plaît

Ë A cette danse que lui font subir les lames ;

K Il tient d’une façon inutile ses rames,

L’extrémité pointant en l'air, et sans songer

A les remettre à leur poste, à les replonger;

SR

D’ une vague; dedans, presque au centre, un rameur

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