‹ La WalkyrieChapitre 2 sur 26 · III. Variantes · texte numérisé non relu

III. Variantes

En un certain nombre de passages, deux leçons différentes ont paru présenter au traducteur des avantages à peu près équivalents: par exemple, étant données la concentration d'idées, la richesse de sens de telle ou telle phrase de Wagner, la première leçon rendait surtout une partie de ce sens, et la seconde en exprimait mieux l'autre partie; ou bien encore la première leçon était d'une littéralité plus stricte, la seconde un peu plus littéraire ou plus vocale. En pareil cas, ' l'exécutant peut choisir: l'une des leçons figure dans le corps du texte, l'autre est renvoyée au bas de la page, en variante.

Des variantes existent aussi pour quelques noms propres germaniques. Il a paru préférable à la majorité des juges compétents en matière wagnérienne comme au traducteur lui-même de laisser à ces noms, dans le texte, leur forme originale, sans leur donner des traductions françaises qui ne peuvent être qu'insuffisantes; néanmoins, pour éviter que ces noms ne soient traduits au hasard par les personnes qu'ils gênent outre mesure, et pour satisfaire dans la limite du possible ceux des wagnériens qui professaient une autre opinion que la sienne, le traducteur a placé en variantes des interprétations équirythmiques de Friedmund, Frohwalt, Wehwalt et Nothung. Parmi les traductions possibles de Nothung, telles que Presse, Sauve, Aide, Urgence, Détresse, il n'en a donné qu'une, Presse, mais avec une indication qui permet, au besoin, de faire usage des autres. Du reste, pour toutes les équivalences de ce genre, comme aussi pour la signification exacte des noms originaux, les explications nécessaires se trouvent en tête de la traduction publiée sans la musique, à l'état de poème séparé.

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