‹ La WalkyrieChapitre 6 sur 26 · Scène II · texte numérisé non relu

Scène II

(Sieglinde fait un brusque mouvement, écoute avec attention, et entend Hundingqui, au dehors,mene son cheval à l'écurie.) Moderato. PP\ k 3 i f , , , *LT

(Mlle va rapidement vers la porte d'entrée et l'ouvre.) poco animato

(Hunding, armé du bouclier et de la lance, entre, et s'arrête

instant sur le seuil, ayant aperçu Siegmund. Puis il se tourne vers Sieglinde, avec un regard grave et interrogateur.)

Pâle, i - ci je lai trou - vé, faible et dé - fail - lant

SIEGL.

| |j Jl>|p- p j JiJ j

fr

n hôte il fut re-çu, j'ai calmé sa soif

SIEGM.

It

(Siegmund, gui observe Hundin g avec calme et fermeté.)

Son ac-cueil, son se-cours,

HUNDING

Tu las fait boire?

SIEGM

lui vaudront -ils re-proche?

HUND.

r^7ir/ir

foyer : saint te soit mon lo

Saint est mon foyer: saint te soit mon ïo-

gpÉÉi

Tvgnr

(7/ s* débarrasse de ses armes, et les donne à Sieglinde.)

(Sieglinde suspend les armes aux branches du frêne; elle cherche ensuite les mets et le breuvage dans la réserve aux provisions

et les dispose sur la table pour le repas du soir.)

(In volon tairement

(Hunding, d'un regard surpris mais pénétrant, examine les traits de Siegmund elle tourne de nouveau ses regards vers et les compare a ceux de sa femme.) Siegmund.) . r

HUNDING (à part.)

(Il dissimule son étonnement et se

Qu'il ressemble à la femme! la mê- me clar-té^ dore aussi sa pru-nel-le!

tourne avec tranquillité vers Siegmund.)

Long,sans doute,fut ton chemin ; mais nul cheval ne t'a por-té:

M VAR : l'éclat du serpent

SIEGM

Parbois et plaine, lande et hal-

HUND.

m j p" p p p p p pu i

quels durs sentiers t'ont fait défail- lir?

SIEGM.

pfe p si p p p- p j p i r \p p p p si i r itfj m i i p é

lier, foudre et dé-tres-se m'ont chassé

jig-no-re la voie ou je vins;

ou je mega-re,

SIEGM

pi 'i^'pp M^P'ppip'^r r*

HUND

je ne m'en doute.- fais que je sache où je suis.

(Hunding, se mettant a table, indique à Siegmund un siège.)

Ëfe

Mon toit t'a-brite, mon seuil t'accueille, Hunding t'a re-

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W VAR.: j'ai dans l'orage fui la mort:

HUND

(Siegmund, qui s'est assis à table, regarde devant lui,

nore, que son nom me soit ré-vé - lé.

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pensif. Sieglinde, qui s'est assise près de Hunding, en face de Siegmund, fixe ses yeux sur celui-ci avec une sympathie et une attention extrêmes.)

HUNDING {qui les observe tous deux.)

Si pour moi tu n'aimes par- 1er, à cel-le-ci fais répon-se: vois l'at- ten-te qui latientlW

SIEGL. (d'un ton tranquille mais plein de sympathie.)

(Siegmund relevé la tête, fixe un moment ses yeux sur ceux de Sieglinde, et commence d'un ton grave.)

„Friedmund" je ne puis ê-tre/2) „Frohwalt"noin qui m'eût plu:^ mais„Weh- walt,"

jup t l m

pp*

te-

sempre ben tenuto

^ i l i =t± \i i Ies i i - ees

c'est le nom jus -te!.4..

Loup" ce fut là mon pè-re; à deux nous vîn-mes au jour, u-ne

(i) VAR.: vois ses yeux fixés sur toi! («)VAR.: „Trève"jene puis être;

(s) VAR.: „Liesse," nom qui m'eût plu:

(*) VAR..- mais „Peine;' c'est le nom juste!.

SIEGM.

ta, qui naquit avec moi, a pei- ne mon cœur les connut.

Loup était fort et brave: il

Loup et le jeu

un jour tous les deux rentraient du com-bat

SIEGM

lé, le chêne au tronc flo- ris- sant; tu-é- e, la mère au corps va-leu-reux; dé - truit tout ves-

ti - ge de l'au - tre en- fant: dé- très - se qui nous vint des Nei - din-ge, peu - pie

(0 VAE. : „ Peine," le fils du Loup !

SIËGL

crois, de ce couple guerrier, sa- voir de sombres contes, sans a-voirvu l'un ni lau-tre Loup

conte enco - re, hô-te: où donc ton père est-il? SIEGM.

Poco più animato. ?

-—5^ i.idflaFfFâ T

En chasse contre nous

deux vinrent lesNeidinge noirs

plus d'un chasseur toin- ba sous nos griffes, plusdun futtra-

SIEGM.

J y}i }\ J v jl g g i j 1 1 j jjg ; |j S j)| J-4 » J> j |

té, j'ai per-du sa tra-ce, malgré ma re- cherche-. u -ne peau de Loup seule gît dans le

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piup

* o Lento.

bois; vi - de je la trouve... le pè - re n'est plus là

\f-i {T * i'f mf t \\vf f ÂiQffitfZ

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piup

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J t § » fj > j i

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Moderato.

fl ^ | ' . i l rallcnt.

Desfo - rets je m'é-loi-gnai, pous-sé vers les hommes, les femmes.

rfo/w ed espressivo

ien.

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