‹ La Y.M.C.A. aux États-Unis, au Canada [microforme]Chapitre 5 sur 7 · III. — L'ANTIDOTE · texte numérisé non relu

III. — L'ANTIDOTE

seul en cause dans selon la belle hiérarchie des éléments formation ph

parent point — pénétrant jusqu'a

et au plus essentiel, la Conscience La Y. M. C. A.

fin principale (pri

est au-dessus de vie ‘intelligence: i certes, mais elle la t homme sérieux.

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L'Église sait parfaitement que la loi naturelle est là morale, l'Églie pour engager le jeune homme a äévelopper harmonieuse. à enrôler des ment, par la culture physique ::isonnée, toutes les parties que d'eux) cc de son corps. ., pose aussitôt:

La santé du corps y est intéressée. Celle de l'ame nous allons app y trouve aussi, jusqu'à un certain point et par ricochet, première impor! son avantage. Les passions ont moins de prise sur un corps Le 29 juille qui se livre, en temps opportun, aux violents exercices du : sport et de la gymnastique, que sur ces natures ultra-sensi. : Après + bles, molles, et, comme disait saint François de Sales, alan- uen sussl « gouries. Ajoutez que cette culture méthodique, bien faite, = LES L suivie régulièrement, endurcissant le corps contre la dou- - doute leur, fortifie la volonté. C'est une école d'énergie. … mais

L'Église ne pouvait donc, je ne dis pas que tolérer, mais un christianier encourager, bénir même l'athlétisme. Ainsi entendons-nous pres surnatur le pape Pie X, qui avait à un si haut degré le sens des rés- les lités, dire aux jeunes gens du concours international de « Voilà ce qu Rome réunis au Vatican .(Sept. 1908): « Je bénis tous vos ss de vos cor jeux gymnastiques, vos exercices. et je fais des vœux pour : sorte de neu que votre œuvre atteigne la fin que l'on s'est proposée... » 7 glisser dans le Ainsi encore voyons-nous dans les collèges les mieux admi- read An nistrés les jeux très en honneur au temps des récréations, ss possible sachant qu'une division qui joue bien est une division qui rèe à établi se conduit bien. Jeux très en honneur, ai-je dit, mais avec tels ae la modération voulue. L'Église est une école de mesure = que le sport en tout. Il importe de s'en pénétrer. Pousser les jeux à «ll J outrance, en faire une affaire, en emplir la tête des enfants a fort bie: : au détriment des études, voilà l'excès. Il faut toujours en que 1à où la revenir à la hiérarchie des parties composantes de l’homme: és . le car: le corps est pour l'âme. De même, les jeux sont pour les me prod cte mes études. C’est la doctrine des moyens pour la fin, media ad Prudence, à c finem;: n'en user donc qu'autant qu'ils y portent; fanum principes nn quantum. pliqués

Directrice autorisée des mœurs par le monde, l'Églis tlicae re — ne saurait donc se désintéresser des associations sportives s, 2 déc pas plus que de toutes les autres. La « confessionnalité 1 Cité par = des œuvres » étant admise, il reste que dans toute ass “ir, Montréal, is : ciation de catholiques où il entre un élément d'influenct | ei veut sinitiee aux us

Le 29 juillet 1912, Pie X faisait écrire à l'évêque de Périgueux: |

‘ Après les œuvres sociales, les œuvres dites de pé à juste titre. Le but de jeunes gens qu

humains,

ressorts tels que le sporf et le théâtre, qui étaient l'objet direct de fa conférence,

«Il a fort bien montré qu'il ne torts que là où la

tolicae Sedis, 2 déc. 1912, p. 714.) !

——— Le Par le R. P. S, Bellavance, S, J,, dans son livre Pour préparer l'ave-

Mr, Montréal, 1914, P. 89. Ouvrage qu'on ne saurait trop recommander à Ye d'initier aux œuvres de jeunesse canadien"

à goûter l°:

élite corps, à le développer, à le traiter bref à ne s’en servir qu'en fonction de l'âme. surnaturel se résumera, se

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concrétisera pelle le sens catholique: esprit de foi, esprit prit de sacrifice qui, nous sanctifiant nousporte de plus à faire quelque chose, beaucoup jamais sans peine, pour le bien de ceux qui ronnent.

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