C. A. de Montre c'est avec une son répondit à
quer, ce que not des membres de:
quartier général information ne l'Association. Le fournir des chiffi grandeur:
Québec: 30 po u mot d'explic:
catholiques à 35 bres. Des homm qu'il n'y a pas 1 et que 30 p. « Montréal: 16 Nous possédions | hommes et enfan Pour les villes
—]ll—
leur foi en Jésus-Christ, infaillible de foi.
du christianisme
En gardant la des membres actifs
Québec: 30 pour cent de catholiques. Ce chiffre demande un mot d'explication. M. Henderson porte le nombre des catholiques à 350, sans ajouter le nombre total des membres. Des hommes apparemment bien renseignés estiment qu'il n’y a pas 1,000 jeunes gens de la Y. M. C. A. à Qué-
et que 30 p. c. de catholiques est un minimum.
Montréal: 16 P. c. Le groupe principal — Je seul dont Nous possédions le chiffre exact — compte 2,550 membres, hommes et enfants (men and boys), dont 400 catholiques
Pour les villes suivantes, nous n’avons que le pourcen-
SR RMHAER
tage: Winnipeg, 12 p. c.; Halifax, Saint-Jean, N.-B., 10 p. c.; Regina, Calgary, Edmonton, Vancouver, 6. p. c.; Toronto, 4 p. c.
De l'ensemble de ces chiffres il résulte une moyenne de 10.6 pour cent. Et comme le total des membres de la | Y. M. C. A. au Canada est, avons-nous dit plus haut, de 35,860, le nombre approximatif des catholiques serait de | 3,800. Le Canada, sans doute, est encore à quelque dis-
tance des États-Unis, où, on s’en souvient, sur un total
de 625,598 membres, près de 150,000 sont catholiques,
c'est-à-dire, environ 24 pour cent. Néanmoins 10 p. c. | de catholiques dans une association essentiellement protestante est un chiffre qui doit faire réfléchir.
Il ne faut pas non plus oublier la situation inférieure que leur crée dans l’Association leur titre de non-chrétiens: ils ne peuvent être que membres associés, par conséquent, n'avoir aucune part à l'administration, ni voix active ni voix passive, c'est-à-dire, ne pouvoir voter (voix active), ne pouvoir être candidats (voix passive). Si encore cet ostracisme, avec son relent de sectarisme, avait le don de rebuter nos jeunes catholiques et de les éloigner de la Y. M. C. A., ce ne serait qu’un bien. Mais apparemment les avantages de l’Union priment tout et leur font avaler cette couleuvre sans sourciller. De plus, s'ils veulent lire —en lec'ure spirituelle sans doute! —la pieuse histoire de la Y. M. C. A. à Montréal, : il leur faudra ingurgiter, aux dernières lignes de la préface, ce poulet cuit à point et dûment faisandé: l’auteur vient d'énumérer, outre les États-Unis et l'Angleterre, les pays où la Y. M. C. A. est établie, en Cafrerie, aux Iles du Pacifique, en Suisse, en Espagne, en France, en Allemagne, et même, dit-il, jusque dans cette cité que Pétrarque ne craint pas d'appeler « Source de souffrances, séjour ‘4e la rage, école d'erreurs et temple d'hérésie — autrefois KRome, aujourd’hui Babylone —… Ô maîtresse en fourberies, prison de colère, où périssent les bons, où les méchants sont choyés et glorifiés! » — Le catho
1 History of the Montreal Y. M. Ce Au dy ALF. SANDHAM, Montreal, 1873
gence:
cette dernière =
e-cœur tendu, dans la première
cat F A ce mal quel sera l'anti qui espace ne nous permet que de l'indiquer sous forme de principes généra