‹ Laa servante du curé comédievaudeville en un acte mèlée de couplets par mm Bayard, Xavier et Masson, représentée, pour la premiére fois a Parissur le Théâtre du PalaisRoyal le 23 mai 1840Chapitre 13 sur 34 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

JULIEN, seuL

Ah ! il y a une Jeune Glle ici ! ça m' va ! ça m' va!., et si elle est gentille... et même quand elle ne le serait pas!., car aujourd'hui ce n'est plus de l'anioiir qu'il me faut , c'est d’ l'amourette ! comme dit nertaiid ! l'amour ! J'en ai bu une fois de ce maudit ralaliat-là! ça fait du mal , ça reste sur le coMir, çan' passe pas facilement! oh! non! Dieu merci , le mien est enfin passé. (Se frappant sur le ccpur.) Plus rien ! c'est sec comme une cartouche! elle en qui J'avais tant de confiance... elle n'a pas rougi d'en écouter un autre.

Ail : Oti dit qHeja huit mii* malifc.

Elle a mépris ma tendresse ,

D'un autre elle fut la maîtresse.

Lorsque Je comptais sur son CŒur,

L'n dragon dev'nalt son vainqueur.

Dans nos adieux, pourtant , la belle M’avait Juré d’élrc fidèle...

D’étre fidèle apparemment ,

A runiform* du régiment.

N'jr pensons plus!., mais, ah ça! où est-^lle doue , la soubrette de mon oncle?

Page 1