‹ Laa servante du curé comédievaudeville en un acte mèlée de couplets par mm Bayard, Xavier et Masson, représentée, pour la premiére fois a Parissur le Théâtre du PalaisRoyal le 23 mai 1840Chapitre 12 sur 34 · JOUES · texte numérisé non relu

JOUES

Merci , mon oncle. Je sors d'en prendre. Puis, je ne serais pas lâché de fumer une pipe , et vous n'aimez peut-être pas ça.

M. DIDIER

Tu veux fumer? en ce cas , reste ici.

UAGLOIRE.

Comment , il va rester iei.

u. DIDIER.

Viens, Magloire, suis-moi! (A pan.) Les habitudes sont un peu déformées... mais toujours... (Il Indique son coeur.) Par exemple, il n'a plus sa petite voix llàlée! (A Julien.) Bonsoir, mon neveu. (AMaiîloirc.) Allons, viens, suis-moi.

(tl entre dans sa chambre.)

JULIES, l'accompaRnant Au revob'. mon oncle... Je vas fumer ma vieille bouOardc.

UAOI.OIRE , a pan , avec un air de mépris.

Il va fumer sa vieille boulfarde.

Jl'UES , à Magloire.

Demi-tour à gauche !

UAGLOIRE, a part, du coté opposé.

Le plus souvent que Je vais le laisser seul avec une iuiiocente Jeunesse... (Uaut et réaolàmeni.) Dites doue... est-ce que...

JULIE.?, d'un ton signiheatif.

Hein?

M IGLOIRE.

J' VOUS suis, mousicur le curé !

(Il rentre en courant.)

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