LA SERVANTE DC CÜRE
JÜLIF.K.
Oh ! ï moi , U n'y a plos qn'à moi que J’en parle. . . (Lui Olant le plat des mains et le posant snr la table.) Mais, qne je vous il^barnuse...
ANMtTTE.
Que failes-ïons?
JI'LIEK.
Je mets les lentilles de mon onde en sflrelé... Pauvre cher homme , son sooper en réchappe d’une belle ! Mais, sainte carabine, ne tremlilei donc pas comme ça... Est-ce moi qui vous fais peur? Si c’est ça, rassnrei-vous, je ne vou.sen veux plus.
AaXErTE. relevant la t«te.
Vous ne m’en voulez plus ?
JULIEN « contenant son cmotlon.
Ah ! bien ooi ! est re qoe j’y pense? lAk ppcove, tenoz... touchez là ! (il lui tend la main.)
ANNETTE, retirant la sienne.
Kl quel diTiit auriez>vous de m'eo vouloir ?
JULIEN
Ah! c’est Juste, chacun est libre d’aimer comme U l’entend! l'u cœur, ça ne bat pas pas roDimc le mouvement d'une moiiire... Quand ça SC d^Tangc, on ne peut le reporter chez le charron . et lui dire : Kemettez-moi ça dans l'état d’auparavant. Pas moyen.
ANNETTE
Mallicureuscment.
Nous ne nous aimons plus , mais ça ne nous empeebe pas d't^ire bons amis... An contraire, on s'aime autrement , v'ià tout.