V.\GLOIRE
Oui, elles sont gentilles, vos poules, vantezvoiis-en , elles sont bien élevées ! elle m’ont abîmé de coups de bec , de coups d'niles , foulé aux pattes, quoi!.. Entin.je me relève... je croyais que c’était fini.
U. DIDIER
Eb bien?..
yAGLOlRE.
Eh bien ! voilà que, comme un ressort, un ressort très brusque, me prend en dessous, m’enlève de terre , m’envoie tomber au milieu de l’escalier, cl me voilà.
y. DIDIER.
Je n’y vois plus clair. Je n'y entends plus rien, vous me ferez tourner le sang, aujourd’hui!
ANNETTE, le retenant.
Vous vous en allez?
MAGLOIRE
Et mol , donc ! (Il le rellcnl par son habli.) y. DIDIER, s’arrétanu
Au fait, je ne peux pas les laisser seuls ensemble... (A Magloire.) Drôle, qu’est-ce quêta allais faire |wr-là? (A paru) Ce que c’est que les mauvais discours!.. Mais c’est encore plus embarrassant qu’aiiparavant... Eh bien! nous passerons la nuit tous les (rois.
ANNETTE
Tous les trois?
MAGLOIRE
Ensemble ! ensemble !
y. DIDIER.
Ici!
MAGLOIRE
Bon! ça me va! j’aurai moins peur... C’esl étonnant comme Je tremble !
y. DIDIER.
Asseyons-nous. (A Annetie.) Vous, mon enfant, là. (A Magloire.) Toi, là... et moi au milieu.
(Il leur désigne les deux eitrémilés duj tliéllre. Magloire premi une chaise et va pour passer du côté d'Annette.)
M. DIDIER
Eh bien! où vas-tu donc?.. Là, là. (Il veut passer derrière le Curé.) Eh bien! encore!..