II. DIDIER
Ah ! Dieu ! les oreilles.
sckNi: XVI.
Les Mêmes. BKnTAüD, ANNETTE.
ANNETTE, sortant de la cuUioe en criant.
Ah! secoure7.>moi !
M. DIDIER, elTrajé.
Qu'y a-t-il encore?
ANNF.nT..
Un homme, là... (Se jetant dans le» bras de Julien.] Ab! Julien!
UAGLOIRE.
Pas séné.
RERTAI D, sortant.
De quoi ! de quoi !.. est-ce qu'on s'effarouche comme ça?
M. DIDIER
Qu'est-ce que c'est que cette figurc-là ?
BERTAl’ü.
Un ami des amis, qui vient de faire lever une colomlie... et qui veut boire à sa santé avec vous, mon révérend.
M. DIDIER, repoussant le verre.
Moi!..
BERTAID.
Excusez!..
JULIEN, passant près de son oncle.
Du décorum, corilicu ! je suis renfant de la maison et je ne souffrirai pas...
BERTAt'D.
Oh î loi. lu prends feu.v cause de tes anciennes amours ! parce que j'ai surpris ià ta Catherine.
M. DIDIER, UAGLOIRE et LES DRAGONS.
Catherine !
ANNETTE
Oh ! de grâce
Bertaud.