‹ Laa servante du curé comédievaudeville en un acte mèlée de couplets par mm Bayard, Xavier et Masson, représentée, pour la premiére fois a Parissur le Théâtre du PalaisRoyal le 23 mai 1840Chapitre 28 sur 34 · II. DIDIER · texte numérisé non relu

II. DIDIER

Ah ! Dieu ! les oreilles.

sckNi: XVI.

Les Mêmes. BKnTAüD, ANNETTE.

ANNETTE, sortant de la cuUioe en criant.

Ah! secoure7.>moi !

M. DIDIER, elTrajé.

Qu'y a-t-il encore?

ANNF.nT..

Un homme, là... (Se jetant dans le» bras de Julien.] Ab! Julien!

UAGLOIRE.

Pas séné.

RERTAI D, sortant.

De quoi ! de quoi !.. est-ce qu'on s'effarouche comme ça?

M. DIDIER

Qu'est-ce que c'est que cette figurc-là ?

BERTAl’ü.

Un ami des amis, qui vient de faire lever une colomlie... et qui veut boire à sa santé avec vous, mon révérend.

M. DIDIER, repoussant le verre.

Moi!..

BERTAID.

Excusez!..

JULIEN, passant près de son oncle.

Du décorum, corilicu ! je suis renfant de la maison et je ne souffrirai pas...

BERTAt'D.

Oh î loi. lu prends feu.v cause de tes anciennes amours ! parce que j'ai surpris ià ta Catherine.

M. DIDIER, UAGLOIRE et LES DRAGONS.

Catherine !

ANNETTE

Oh ! de grâce

Bertaud.

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