XVI
Ce ii'esl pas vrai.
BKRTAUC.
Un démenti !.. sacrebleu!..
(ü fait un pas poursorlir.} JUUEN.de même.
Je ne deuiaiide pas mieux.
ANNETTE
Ils vont se battre.
Al AGI.01RE.
Ah bon î une bataille.
M. DILIER, SC Jetant entre eut.
Mes enfans!.. mes enfans! y pensez-vous !..
doux amis, deux fi^os d'armes!., sc battre.,, pour quoi ? pour des mots. .. des riens !. . cl dans un presbyicrc, tians la maison du bon Dieu!., où l'on doit apprendre à s'aimer davantage!., allons donc! gardez-moi ce courage-là pour défendre votre pays!., qu'est-ce que c'ej>i que ça donc?., esi-ce le sang qui va couler, quand le vin était... Eh ! ch! eb! mon terre! prenez les vôtres... et faites-moi raison tous les deux.
(On lui donne son verre.)
JULIEN
A la bonne heure.
BERTACD.
Vous êtes un brave homme , vous.
' JULIEN « trinquant.
A toi Bertaud ! (ib se touchent la main.) UAGLOIRE, a part.
Je suis niché qu'il les retienne , je les z'hals tous les deusse. (Il boit aussi.)
M. DiniER.
Et que Dieu vous bénisse!., maintenant que vous revoilà bons amis, allez, mes enfans, entrei là... (Il leur mpntrela caisine.) Faites rôtir vos poules... buvez à ma santé... et chantez... (Us chanienu)Pas trop fort... tenez, Magioirc va vous servir.
UAGLOIRE.
Tout de suite. (A part.) Va-t'eii voir.
(Reprisede l'airUescouplets par l'orchestre.)
BEUTALD.
Pas de cérémonie... seulement, encore un panier comme celui-là... (Ras a Annette.) Il faut que je vous parle, Moinzclle; puisque je vous retrouve , attendez-moi ici.
JULIEN, hasà Annette.
Vous connaissez donc tout le régiment, Mamzeiie.
JULIEN , BERTAUD et LES DRAGONS , cliantant en
cheeur.
Il a composé la chanson Eu rhonneur de Napoléon.
(IL MtUtit far la cutiLia.)
SCKXE xvir.
M. DIDIER , ANNETTE , MAGLOIBE.
SUGLOIRF, it pari, rcganlanl Annatlc.
C'est ça relie Catherine!., ah! Dieu du ciel! (S'approchant.) Ma cousine, vouici-vons me permettre! (M veut l'embrasaer.)
U. DiDir.n. vivement.