‹ Laa servante du curé comédievaudeville en un acte mèlée de couplets par mm Bayard, Xavier et Masson, représentée, pour la premiére fois a Parissur le Théâtre du PalaisRoyal le 23 mai 1840Chapitre 32 sur 34 · I-alssoMH fair’ Julien · texte numérisé non relu

I-alssoMH fair’ Julien

Mais Je vois... que je n'y vois rien.

AXXKm:,

J’ai grand peur ü’un malheur.

nERTAUD.

Mol, je vetix mon pardon. ‘ Jüuex, bH.

Quel pardon i

RERTAlD.

Donnez l’donc,

Oq J’ le prends, fol d* dragon.

M. moiEB.

£EHTA01S*r lourii«oi du eiSii' du l'^rd, «lu? {xmc atorsau mUtu»,

Mais, OÙ donc êtes-vous? *

Vous fuyez encore!

1 ranch'inenl. expliquons-nous.

tBItri'i ifAuneUc.l

JULIEN, ba«. ' .

Laissez faire taisez-vous!

(L'archclrc araUftiN.)

BERTAÜD.

Dame ! si je vous ai trompée, si je vous ai (lit que je venais vous chercher de la part de Julien, si je vous ai attirée loin de chez vous... |M)ur être seul à seul... c'est que j’étais fou! i c'est que je vous aimais !

(Mouvement de Julien, qu'Anuelte rcUent) ANNETTE,

Mais, vous m’avez compromise!..

OERTAliU , étonné, sc tournant vers Annette,

Et le moyen de croire que toqs oravez pkn^ là comme un Innoreiii... et que, depuis, ni vu ui connu... mais je vous rattrape, et, pour tout réparer, je vons épou.se. Voulez-vous?

ANNETTE, icmiaul la main a Julien,

Dame! si Julien refuse toujours...

(Julien lui baise Ia main.)

BERTALD, rejoignant le Curé, au milieu.

Oh ! oui, il refusera... et c’est moi...

ji'LieN.

rjiul! écoulons bien;

Car, moi, j’ignore Son but cnœrc.

Poussez reuirciicu;

N’trembicz pas, je u’dirai ricu.

ANNETTE

Vous trompez Julien.

Car J1 Iguore Le s’eret encore.

Quel trouble est le mien !

(A Julilu.)

ParduQoez cl uo dites rten. a^>

REPRISE E.NSEMBLE.

PEUT AL P, au Curé.

Chut ! Je n’cnlcads rien; Mais du silence!

Je prends d’avance l'n baiser!.. Julien.

Je l’ai Juré, ne saura rien.

K mblER. • part.

(B (untbe i geiient.)

Ail! Je comprends bien Son iuuoccnce,

Et son silence.

Pourv u que Julien Lui pardonne, et ne dise rien.

is

LA SERVANTE Dü ClJRh!.

JUUfcN, è A>mU«. «4^

Chtttl J 'entend» très bien ;

Mais, pour ven|c«Rce,

Je prends (Tavaoce lu iMüseri.. Très bicnl

(IJ rttnbmK.;

N* tremblea pas, Je ne dirai rien«

AMNeTTE, «

Ah I vous voyex bien ;

Mais, du silence I De Ia prudence l Quel trouble est le mien I Pardonnez, et ne dites rien.

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