I-alssoMH fair’ Julien
Mais Je vois... que je n'y vois rien.
AXXKm:,
J’ai grand peur ü’un malheur.
nERTAUD.
Mol, je vetix mon pardon. ‘ Jüuex, bH.
Quel pardon i
RERTAlD.
Donnez l’donc,
Oq J’ le prends, fol d* dragon.
M. moiEB.
£EHTA01S*r lourii«oi du eiSii' du l'^rd, «lu? {xmc atorsau mUtu»,
Mais, OÙ donc êtes-vous? *
Vous fuyez encore!
1 ranch'inenl. expliquons-nous.
tBItri'i ifAuneUc.l
JULIEN, ba«. ' .
Laissez faire taisez-vous!
(L'archclrc araUftiN.)
BERTAÜD.
Dame ! si je vous ai trompée, si je vous ai (lit que je venais vous chercher de la part de Julien, si je vous ai attirée loin de chez vous... |M)ur être seul à seul... c'est que j’étais fou! i c'est que je vous aimais !
(Mouvement de Julien, qu'Anuelte rcUent) ANNETTE,
Mais, vous m’avez compromise!..
OERTAliU , étonné, sc tournant vers Annette,
Et le moyen de croire que toqs oravez pkn^ là comme un Innoreiii... et que, depuis, ni vu ui connu... mais je vous rattrape, et, pour tout réparer, je vons épou.se. Voulez-vous?
ANNETTE, icmiaul la main a Julien,
Dame! si Julien refuse toujours...
(Julien lui baise Ia main.)
BERTALD, rejoignant le Curé, au milieu.
Oh ! oui, il refusera... et c’est moi...
ji'LieN.
rjiul! écoulons bien;
Car, moi, j’ignore Son but cnœrc.
Poussez reuirciicu;
N’trembicz pas, je u’dirai ricu.
ANNETTE
Vous trompez Julien.
Car J1 Iguore Le s’eret encore.
Quel trouble est le mien !
(A Julilu.)
ParduQoez cl uo dites rten. a^>
REPRISE E.NSEMBLE.
PEUT AL P, au Curé.
Chut ! Je n’cnlcads rien; Mais du silence!
Je prends d’avance l'n baiser!.. Julien.
Je l’ai Juré, ne saura rien.
K mblER. • part.
(B (untbe i geiient.)
Ail! Je comprends bien Son iuuoccnce,
Et son silence.
Pourv u que Julien Lui pardonne, et ne dise rien.
is
LA SERVANTE Dü ClJRh!.
JUUfcN, è A>mU«. «4^
Chtttl J 'entend» très bien ;
Mais, pour ven|c«Rce,
Je prends (Tavaoce lu iMüseri.. Très bicnl
(IJ rttnbmK.;
N* tremblea pas, Je ne dirai rien«
AMNeTTE, «
Ah I vous voyex bien ;
Mais, du silence I De Ia prudence l Quel trouble est le mien I Pardonnez, et ne dites rien.