BERTAUD
Parbleu!., plains-toi donc !
JÜLIEIV.
Je suis trop heureux pour ça. L'amour m'é* touflait ü... je n'osais pas dh«... mais, à présent, ça peut sortir... Au diable la jalousie , la rancune, et n'importe quoi !.. au semestre, je prends mon congé; je reviens mettre le feu au presbytère.
U. DIDIER
Hem! U ne manquait plus que ça !
JPLItN.
C’est-à-dire, oncle adoré, j'y vieiw faire une noce soignée... Je tortille le cou à vos poules... je grise le maire, je giise le bedeau, le suisse, et même la servante du curé.
(Il montre Magloire.)
M. DIDIER, riant
Est-il fou, mon Dien !.. est-U fou ! et dire que ç'a été enfant de choeur.
MAGLOIRE, lui remettant le fouet.
Vous épouses... Alors, vous conduirez la etriole.
JCLIEN, le faisant sauter.
Et toi, tu danseras à la noce.
MAGLOIRE
Que c'est béte, mou Dieu !
M. DIDIER
Allons, voilà la paix rentrée an presbytère ; ce n’est pas sans j^ine... Avec tout ça, je n'ai plus de servante.
MAGLOIRE
Soyez tranquille , je vous accorde les huit jours.