‹ Laa servante du curé comédievaudeville en un acte mèlée de couplets par mm Bayard, Xavier et Masson, représentée, pour la premiére fois a Parissur le Théâtre du PalaisRoyal le 23 mai 1840Chapitre 33 sur 34 · BERTAUD · texte numérisé non relu

BERTAUD

Parbleu!., plains-toi donc !

JÜLIEIV.

Je suis trop heureux pour ça. L'amour m'é* touflait ü... je n'osais pas dh«... mais, à présent, ça peut sortir... Au diable la jalousie , la rancune, et n'importe quoi !.. au semestre, je prends mon congé; je reviens mettre le feu au presbytère.

U. DIDIER

Hem! U ne manquait plus que ça !

JPLItN.

C’est-à-dire, oncle adoré, j'y vieiw faire une noce soignée... Je tortille le cou à vos poules... je grise le maire, je giise le bedeau, le suisse, et même la servante du curé.

(Il montre Magloire.)

M. DIDIER, riant

Est-il fou, mon Dien !.. est-U fou ! et dire que ç'a été enfant de choeur.

MAGLOIRE, lui remettant le fouet.

Vous épouses... Alors, vous conduirez la etriole.

JCLIEN, le faisant sauter.

Et toi, tu danseras à la noce.

MAGLOIRE

Que c'est béte, mou Dieu !

M. DIDIER

Allons, voilà la paix rentrée an presbytère ; ce n’est pas sans j^ine... Avec tout ça, je n'ai plus de servante.

MAGLOIRE

Soyez tranquille , je vous accorde les huit jours.

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