TD
rus qui, après l'expulsion du placenta, restait atone et ne réagissait pas parle massage, demeuraitencore inerte après l'injection de pituitrine, mais après quelques minutes on le voyait brusquement se contracter sous l'influence de l’excitation d’un faible massage, et cette contraction était assez soutenue pour arrêter l’hémorragie.
Ebeler, Fischer publient des observations analogues. Fischer cite, entre autres, le cas d'une Xepare”ayant présenté,dans quatre délivrances précédentes, des hémorragies très graves. Il fait quatre injections de pituitrine (une de 0 cmc. 5, les autres de 1 cmc.), la dernière après l'expulsion de l'enfant. Contractions utérines régulières, se reproduisant à intervalles de ? minutes. Placenta décollé vingt-deux minutes après et, quinze minutes plus tard, extrait par le procédé de Crédé. Perte de sang totale : 500 grammes.
Klotz cite 2 cas d'inertie post-partum où la pituitrine réussit là où avait échoué l’ergotine.
Wagner, Clipton (16 succès sur 18 cas), Ross, emploient l’hypophyse avec succès dans les hémorragies de la délivrance.
Schmidt publie 118 cas d’hémorragie post-partum avec succès complet.
Et voici les opinions contraires :
Hofbauer, Bagger-Jorgensen, Fries, Heérf et Hell, Hirsh, Jaeger, Studeny rejettent l’hypophyse dans les hémorragies de la délivrance et préconisént l’ergotine.
AU ja lose
Neu en préfère l'adrénaline.
Stern, dans les cas où il expérimenta l'hypophyse, constate, une demi-heure à une heure après l’expulsion de l’arrière-faix, un relâchement de l'utérus s'accompagnant d’une légère hémorragie.
L. Muller n’a pas vu de bons résultats de l’hypophyse dans letraitement des hémorragies dela délivrance. -
Foges et Fischer associent l’hypophyse et l’ergotine.
Mile Chneerson sur 7 cas a eu 4 succès; elle reconnait, en outre, avec Bell, le bénéfice que l’on retire de l’action toni-cardiaque du médicament, mais elle ne rejette pas l’ergotine.
Enfin nous citons, pour mémoire, le cas de Herzberg où l’hémorragie ne cédant pas à l’ergotine, il injecta de la pituitrine directement dans le muscle utérin.
Nous avons vu précédemment les griefs faits à l’hypophyse administrée pendant le travail : la prédisposition à l’inertie post-partum ; et nous avons apporté nos raisons de ne pas imputer au médicament des accidents relevant de l’état du muscle utérin revenant à l’inertie lorsque l’action de l’hypophyse ne se fait plus sentir et ne le stimule plus.
Mais nous n’envisageons maintenant que le traitement de ces hémorragies de la délivrance, et le traitement par l'hypophyse. Or, nous n'avons guère obtenu de résultats avec ce médicament.
Dans les cas où l’hémorragie survient avant la