‹ L’Acuité Visuelle: Étude Physique et CliniqueChapitre 10 sur 36 · ORNE OR TOP · texte numérisé non relu

ORNE OR TOP

sn Rens . Puisque la lentille est exactement correctrice de la myopie considérée, F coïncide avec le punctum remotum de l’œil, et

or À.

L’équation précédente devient

par suite

il 1 d'où xd Ô Net On a ainsi, pour 10, la valeur RDA ES RE Ty

LE 7 Evaluons maintenant le rayon de courbure r.

On sait que si, dans un dioptre, on appelle p la distance d’un point lumineux au pôle, p' la distance de son foyer conjugué au pôle, r le rayon du dioptre et n son indice de réfraction, on a

A on + — Pre r

Cette formule s’applique ici en remarquant que le point R est le remotum de l’œil et par suite le foyer conjugué de la

rétine E; la fraction est le degré N de myopie de l'œil, et p'

est la longueur e de l’axe antéro-postérieur de l’œil. On a donc

r (eN + n) = e(n — 1),

DRCE(R —= 1) PRE EE La valeur de KE est ein 1) de(t-+'eN)

RÉ R NNmnEr

SR En substituant à 10 et à KE leurs valeurs respectives, il vient | Me RU rt à.e(1 + eN) mo EN + n) A + No).8’ ou sas de. e(1 + eN) p (eN + n)(41 + Nè)

Le rapport . n’est pas autre chose que le rapport des deux distances focales de l'œil réduit (fig. 1): il est égal à Pindice n de Pœil. On a donc

; i, X n.(EN + 1) ME GN + MAR NT

Cette expression de ?, montre que l’image rétinienne %,, n’est pas, pour toute valeur de à, égale à celle de l’œil emmétrope. Mais il est facile de trouver quelle est la distance à laquelle il faut placer ‘la lentille de l’œil pour que cette égalité d'images se produise. En effet, pour que t,, — 4, il suffit que

RENÉE NRAE ’

(eN + n) (1 + Nù) ù ou

al na — (CN + 1)

eN+n d’où | 3—(Nn+n—eN—n e(n—1) N(eN + n) eN+n

Or, cette valeur est celle du rayon r de l’œil myope considéré. Donc, pour que les images rétiniennes soient égales, dans la myopie de courbure, à celles de l’œil emmétrope, il faut placer le verre correcteur en contact avec la cornée.

Il est évident que dans tout autre cas t,, est différent de 2. On peut voir, en effet, par l'examen de la figure, qu’à mesure que à augmente, le point K’ se rapproche de la cornée, ce qui entraine le rapprochement du point I vers l’axe et, par suite, la diminution de €,

2e Cas. —'Œùt hypermétrope. — C’est une diminution de courbure de la cornée, ou, ce qui est la même chose, une

augmentation du rayon du dioptre cornéen qui produit ce genre d'hypermétropie. La longueur de l’œil reste la même que pour l'œil emmétrope.

Plaçcons devant cet œil, à une distance OK — 5, un verre convergent capable de corriger l’hypermétropie. Le même objet AB que précédemment est situé à une distance d de l’œil.

Kiss

L'image rétinienne de AB s’obtient, comme pour le cas de l'œil myope, en cherchant le foyer conjugué de K par rapport à la lentille convergente.

Ce point K’ obtenu, on joint AK’ qui coupe la lentille en T; la droite IK détermine sur la rétine l’image EH de AB.

Les triangles EKH et [OK donnent la relation

EH 10 KE OK’ ou (7 10 e—r os d’où ; ciDx (en) TRUE ns ton À Q

Nous allons évaluer I0 et ».

Dans les triangles dont le sommet est en K’, c’est-à-dire K'10 et K'AB,ona

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