‹ Lady Georgiana FullertonChapitre 134 sur 196 · A mu and a Waj · texte numérisé non relu

A mu and a Waj

D. LUiSA DE GàRVÂJAL 385

des « Mémoires d'une famille noble pendant la Révolution», (de M*'** des EcheroUes), manifeste une fois de plus sa parfaite connaissance de la France, ainsi que sa sympathie pour le monde français que la Révolution a fait disparaître.

A tous ces ouvrages d'imagination, il faut ajouter plusieurs biographies importantes. D'abord la Vie de sainte Françoise Romaine. Ensuite, celle d'une grande dame espagnole du dixseptième siècle, D. Luisa de Carvajal^ qui, pendant les sombres jours de persécution du règne de Jacques P*^, consacra sa fortune, hasarda sa vie pour assister les catholiques de Londres, et fut surtout secourable aux membres de la Compagnie de Jésus, demeurés en Angleterre pour donner ( eux-mêmes au péril de leurs jours) le secours de leur ministère aux persécutés, les aider à mourir, et préserver, autant qu'ils le pouvaient, leurs cendres des outrages qu'il fallait trop souvent leur voir subir.

Ce sujet ramenait donc Lady Georgiana sur le terrain dont elle avait acquis une pleine connaissance, et où sa foi secondait son talent. Il en fut de même pour la Vie de Lady Falkland^ qui fut son dernier ouvrage.

Nous aurions, en outre, de la peine à énumérer le nombre de traductions de brochures, d'articles de journaux et de revues, de petits volumes de

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