MONTREAL
Overnor General, the Earl of Igin
; it havi al British lace, three ge his pi. Ag sn for rewar ingthe rebels.
loyale, outragée, trois heures après la
nan name M ne
om
ES —— Me : E ‘
; les mêmes e du désordre, suite naturelle
les accuser de Pusillanimité ou d’apathie, si l’on ne savait que lord Elgin avait témoigné une extrême répugnance à ce
trice sur lequel elle s’appuyait lui semblait acceptable, mais il contestait l'opportunité d’encourir la dépense que la loi impliquait à une époque de grande détresse financière. Comme il le déclar” dans ses lettres intimes, il était à redouter que cette affaire mal engagée mit de nouveau les Canadiens et les Anglais aux prises. En prenant la responsabilité de la loi introduite avec son autorisation, il se substituait, dans une certaine mesure, à ses ministres en face des exaltés et encourait leur haine. D’un autre côté, refuser son appui aux membres du Cabinet, n'était-ce pas enrayer à ses débuts la marche de la responsabilité ministérielle ? Il y eut de l’audace et la révélation d’un grand esprit public dans la conduite de lord Elgin. Sa conduite d’abord mal interprêtée en Angleterre fut, de la part de Gladstone, aux Communes, l’objet de vives attaques auxquelles John Russell et même le chef de l’opposition, Robert Peel, répondirent de façon à venger notre gouverneur. Ses détracteurs, peu au courant des affaires du Canada, lui reprochaient même d’avoir conspiré avec les rebelles. Il s’appliquait à ce sujet la phrase typique de Lamartine à qui on reprochait d’avoir été (1848) en coquetterie réglée avec les révolutionnaires : “ J’ai conspiré ! Oui, j'ai conspiré comme le paratonnerre conspire avec les nuages pour désarmer la foudre ” ! Cette grande image du poète homme politique peint à merveille l'attitude de notre gouverneur.
caricature ci-contre se rapportant aux évènements de 184, et publiée le “ Puach” rpas … du tem , donne une idée de l’état d'esprit qui existait alors à Montréal. Le Auidtme e plus e y rage.
Cette gravure met en scène Lafontaine, papes et Wolfred Nelson, alors en mauvaise intelllgence SV son ami des jrs passés. Ils'étal brouîllé, avec Papineau À raison de la guerre implacable que celui-ci faisait LaFontaine, À part ce qu'elle a d'injurieux, la caricature en question est PA cons, car le grand tribun ne se trouvait pas au nombre de ceux qu intéressait la loi
er l’une de l’autre aussi, dans u où LaFontaine est
représenté comme un incendiaire et celle qui mon flammes. Le Punch excuse les émeutiers qu le feu 4 lace 1 lo rs é ce journal n . es
e nn
le Btre de “ So Mein martie, quiavait alors cours en Europe. d’après laquelle lord Elgin aurait voi Grèce pour les donner au Museum ”’ à Londres,
RÉCOMPENSES ATX REBELLES,
Louis H, LAFONTAINE. — Et vous, Monsieur, quelle est votre ré. clamation ?
Lours J. PAPINRAU, — Voici mon Compte : Pour une paire de souliers de bœuf perdu dans ma glorieuse retraite de Saint-Denis, deux dollars.
WoLFRED NELSON. — Et pour votre Courage perdu dans la même circonstance : deux sous.
Gravure du Punch P. 140,
dé que Toronto de rôle durant q