‹ Lagibasse: roman magiqueChapitre 6 sur 8 · XLIV · texte numérisé non relu

XLIV

Entre le moment où Valentin eut conscience de cet inéluctable tout-de-suite, et celui où ce toutde-suite fut là, il ne se passa pas dix minutes. Valentin y vécut dix milliards de milliards d'éternités. Chacun des battements précipités de son cœur, par (juoi se mesurait la progression du blanc vt^'s le collier de perles, était lui-même ces dix milliards de milliards d'éternités.

Et cependant, celle durée infinie, absurdement faite d'infinis s'engendrant les uns les autres, n'était peuplée par rien, absolument rien, que par la progression continue du blanc vers le collier de perles, rythmée aux battements de plus en plus précipités de son cœur.

Elle-même, cette précipitation en vint à ne plus pouvoir être perçue, tant le rythme en multipliait sa cadence accélérée. Telle une toupie, en rotation de parfait éfjuilibre, prend l'apparence d'être innnobile. Telles certaines mouches, leurs ailes fouettant l'air avec une vitesse dont l'œil ne saurait noter les inimaginables vibrations, semblent s'y soutenir ^.uspeiidues sur un plan d'une horizontalité in<ilhéniati([utMnenL idéale.

Alors, dans celle durée que ne peuplait, que ne

mesurait plus rien, absolument rien, pas même le rythme des battements de son cœur, rythme désormais annihilé à Timpossibilité de le percevoir, ce fut pour Valentin le néant pur, essentiel, la résorption à zéro, si tant est que les mots misérableSj vaine logomachie, vides simulacres d'idées intraduisibles, bulles creuses échappées au chalu- \meau de la philosophie, ombres sans substance, figures de ces ombres, soient capables, non pas d'exprimer, mais de suggérer seulement, quelque peu que ce soit, la sensation qu'il eut, profonde, réelle et vivante.

11 va de soi qu'il ne chercha pas, lui, à l'exprimer, cette sensation. Il n'en aurait trouvé, en aucune occasion^ les moyens, ni, d'ailleurs, en l'occasion présente, le loisir. A peine, en effel, l'eut-il, que déjà il ne l'avait plus.

La lave incandescente touchait au collier de perles. L'inéluctable tout-de-suite, retardé par les milliards de miUiards d'éternités, était là. L'angle de blanc s'insinua entre deux des perles. Elles s'allumt'^rent aux deux points tangents. Valentin les vit énormes, pâles, phosphorescentes.

C'étaient h)s deux yeux de l'abbé.

Pour la première fois depuis hier, depuis si long . temps, depuis des milliards de milliards d'éternités, il y pensait, à l'abbé, ou plutôt, il le pensait, l'abbé, il ïe...

Ici eut lieu l'éruption du volcan, cru éteint, léiuption qui couvait, fatale, et dont la secousse explosive fut épouvantable.

UH LAGIHASSK

— Non! Non! «ria N'aleiitiii iluiw voix lonitniante.

Kri niême temps, la salue qu il était, flroile, riffide, ri un bloc, tonte i'ariiiatuie intérieure de son yo^fhisifie en hypnose se désarticulant d'un coup, celte statue sur elle-même s'effondra. Valenlin tomba, écroulé.

.Mais, aussitôt, comme si en tombant il s'était recliar^ré d'électricité en accumulation dynamique, il se redressa, et sauta d'un bond prodigieux sur le lit en i:rianl à nouveau d'une voix tronitruante :

— Non î \on î

Les yeux de Tabbé, les deux yeux énormes, j)àles ('\ phr)spliorescenls, il voulait ne plus les vr>ir. Sous ses poin^^s aballus. il allait les clore, bv> écras«,'r, les broyer, les crever, les faire gicler lir)rs des orbites, les changer en deux trous de lénèbres! Kniinî Knlin ! linfin! Enfin!

(^'est sur Toreiller f|iie s'abattirent ses poings, s'y enfonccint dans rlu vide rnrju. Les yeux de l'abbé n'étin'ent plus là, ni Ir colliej' de perles non plus, ni Zénaïde jion plus, ni rien.

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— IN)iir(|U()i iw coiirs-tii pas nprrs c»II(»V Vnuv

3iO LAGIBASSE

quoi restes-tu là, immobile, stupide, à la regarder courir? Pourquoi ne Fappelles-tu pas? Pourquoi? Pourquoi?

— Parce que, si je cours après elle, sa terreur redoublera. Parce que, si je l'appelle, des gens peuvent m'entendre. Pourvu qu'elle n'appelle pas, elle ! Qu'on nous entende, et nous sommes perdus ! On sait que je suis ici, qu'elle* est ici. Broguet nous guette. Broguet la prend. Broguet la dissèque.

Ici, fin de l'éclair de raison ordinaire, et rentrée dans le tourbillon. Recommencement, plus incohérent, de l'incohérent voyage, moins en vision hypnotique toutefois, plus du tout en posture de raide yoghisme, mais avec mélange d'impressions extérieures semi-conscientes, la sortie de la chambre, les pas sans bruit dans l'escalier, l'arrivée dans le parc, le regard h Taffût pour tâcher do voir la fuyarde en n'étant pas vu par elle, l'entrée sous les arbres, la précaution prise de se dissimuler, la joie de reconnaître les sentes conduisant au (Carrefour d'où l'on peut sonder les longues avenues, j)réter loreille aux échos qui révèlent une course parmi les branches froissées.

Jl marchait, toujours hanté de ses tourbillonnants délires, mais, à la fois, et se dédoublant fort bien, avec toutes les astuces d'un chasseur h la piste d'un gibier. Que ce gibier fût la Vieille des VitMUes. au collier d'œufs mis deux à deux, et tout ensemble la petite-fille du château des lIoinnies-sans-Téte. au collier d'œufs de corneille.

et qu'il fût lui-même le petit jjarçon à qui avait parlé l'oiseau bleu, et qu'il fût aussi le Prince Charmant en quête de la Belle au bois dormant dans le Palais des Apparences, et que le collier de perles eût pour perles des zéros de Rien qui étaient les œufs du Tout, voilà ce dont il demeurait entièrement convaincu, sans en jamais douter de roml)re d'un doute. Mais il n'en avait pas moins la certitud(^ de Zénaïde en fuite, et qu'il fallait retrouver afin de la soustraire aux convoitises scientifiques de Broguet, et il n'en faisait pas moins tout ce qui était humainement dicté par la prudence pour y arriver au mieux, jusqu'à ratiociner de la sorte : — D'instinct, étant égarée dans le bois, elle ira vers l'exidroit le plus élevé, d'où l'on embrasse le plus d'horizon, ce qui sert à se guider, à voir par où l'issue est possible. Tôt ou tard, à cet endroit qui existe, elle y sera forcément attirée. Plusieurs chemins y mènent. Elle en prendra un. Elle viendra là. C'est là que je dois l'attendre.

Et il s'y rendit, non par un des chemins à découvert, lui, mais par des passées tortueuses qu'il savait, y conduisant en cachette.

C'était une petite colline d(» rocs, située à Tun des bouts du parc, et entre lesquels montait une i^rimpotte en lacets, jusqu'à une plate-forme d'où Ton dominait tout le panorama de Lagibasse et de \i\ plaine environnante. On était, une fois là-haut, au dessus de la cime des plus grands arbres, dont la iiappcî de ramures dévalait jusqu'au château. A cent mètres de Tautre côté, le mur d'enceinte du

?,{> LAGIIÎAS.St:

parc cretait un escarpement à pic, au bas duquel passait la roule venant du village.

Valentin prit la gi'impette, et la gravit jusqu'aux deux tiers environ. Il y avait là, formée par deux rocs affrontés du sommet et s'é(*artant de la base, une fente étroite donnanl accès en retour, à une sorte depali(;r, d'où était masquée la vue du château, mais (Voù Ton surplombait les cent mètres broussailleux du fond du parc, la plaine et la route.

Là, on pouvait se tapir, sûr de n'y être pas soupçonné par (juelqu'un faisant l'ascension de la grimpette jusrpi'à la plale-forine supérieure. Une fois la f(înte dépassée, une fois tourné le dernier lacet de la grimpette, il n'y avait plus moyen de redescendre sans être happé au passage par celui (|ui s'était établi là en sentinelle.

Valentin se glissa par la fente, et se tapit sur le palier, silencieux, immobile, attendant.

Il était environ dix heures du malin. Le soleil dardait violemment, et sa violence se multipliait aux réverbérations produites par les deux rocs. Les ronces, dont le palier était encombré, grésillaient (h' lumière et de cuisson. Valentin y était tête iiue.

Malgré la chaleur étoulfaiite, presque de fournaise, {\\û h; frappait, Tenveloppait et le pénétrait, lui brûlant \r crâne, lui calcinant le dos, lui faisant resjiirer du feu. il ue soutirait pas, ne s'assoupissjiit point, et sentait lui monter du sol, dans tout I»' corps, une l'raîclieur. La lern?, en effet, •^ous les lonces ardentes, était moussue, herbeuse

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et détrempée par une mare iniûuscule oii s'attardait une infime sourcelette suintant {i^outte h fi^outle d'un des rocs. Quoique ses pieds n'en fussfuit humectés (|ue bien léjij'èrement, etcju'elle fut j)lnlul tiédasse que fraîche, Valent in avait rimpression d'y être bai^n/' jusqu'au torse et dans d\\ froid. Son cerveau, sous Ja calolte de plomb fondu (lu'v meltait le soleil, n'en était (|ue plus incendié.

Mais, si son activité délirante en était accrut», son activité sensorielle ne s'émoussait pas dans la congestion. Elle s'y aij^^uisait, au contraire Sa vue perçante, quand par liasard elle sondait la plaim^ et la route où pourtant il no cherchait ricju, y distinguait les choses à d'tîxtraord inaires dislaiu*es. Son ouïe, l(în<lu(î aux plus vagues bruits (|ui pouvaient venir de la grimpette [)ar la lente, y entendait les éboulis du sable désagrégé par la chaleur, et percevait en même temps le suintemiuit de- la sourcelette^ filtrant goutte à goutte, à travers TluM-be et la mousse, l'obscure chanson de ses larm(?s silencieuses.

collier de perles. Co regard sera là bientôt, si tôt, si terriblement tôt, tout h Theiu'e, tout de suite!

Non! Valentin s'est enfoui sous les ronces, qui lui égratignent les mains et le visage, et qu'il ne sent pas. Il s'est jeté la face contre terre. Il ne voit plus les yeux de l'abbe. Le regard ne viendra pas. Le regard est arrêté dans sa marche. Le regard se brisera contre le mur d'enceinte. Valentin rit d'un rire muet.

La terre est humide, molle, feutrée. L'obscure chanson de la sourcelette, murmurée de plus près, î\ l'oreille, se fait claire. Il y chante les mille bruits fourmillants de la terre toujours en travail, sous laquelle l'eau court comme de la lave, comme du sang. Un bourdonnement en émane, chatouillant à fleur de peau, s'insinuant dans les pores, mettant la chair en vibration. C'est le lit vivant, voluptueux, aux courtines de désirs, qu'est cette vieille terre de Thiérache.

De la mare minuscule oii son front se rafraîchit, Valentin respire Todeur avec délices. L'éponge congestionnée de son cerveau s'y parfume, s'y grise, y jouit. Vient-elle de la mare minuscule seulement,' cette odeur?Non. Elle s'exhale du creux de la vallée prochaine, du creux de. toutes les vallées. C'est l'odeur légèrement croupie du marécage, (jui sent la grenouille visqueuse aux prunelles d'or (Ml (^xtase. Il s'y mêle Thahûne acre de roseraie, qui fleure Técorce verte, arrachée, écrasée, de suc irritant, aphrodisiaque. C'est l'odeur même (h* la vieille Thiérache.

Là-bas, là-bas, très loin, tout au bout de la route, à l'endroit où, blanche, elle énierge d'une sapinière noire, là-bas, sur celte blancheur, ces deux foyers de blancheur plus blanche encore! Ces deux choses énormes, pâles et phosphorescentes! Les yeux de Tabbé!

Est-il en voiture, lui? Marche-t-il à pied? Quelqu'un Taccompagne-t-il? Est-il seul? Voilà ce que Valentin ne sait pas, ne saura jamais. Un détail unique lui est discernable, à cause de sa nouveauté sans doute, (jui lui est inattendue, presque ridicule : c'est un haut chapeau gallican, aux larges ailes retroussées. Kncore son attenlion n'en est -elle IVapiXM' (ju un(^ seconde, d'un rclair aussitôt éteint (|u"allunié. Tout le.j'(»sl('. il ne s'en doute pas, il ne le remarque ])as, il ne le voit pas. Il voit les yeux, les yeux, les deux yeux énormes, pales et pliosphorescents.

1^1 il (Ml voit le re^^'ird, (|ui le regarde.

Kl ce regard avance Irulement, connue ce matin aviincjiit sur le lit la lave incandescente vers le

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muet. Il attend. 11 guette. Il sait bien qu'elle va venir. Sonfêtre entier est absorbé en cela. Toute son âme a cela pour àme. C'est Tâme de la vieille Thiérache, qui sue l'amour, Tembuscade et le meurtre.

Par le cornet acoustique de la fente, un bruit nouveau est arrivé, le bruit d'un pas sur le sable.

Valentin a relevé la tête, tendu l'oreille. Il est à plat ventre dans Thumidité moussue. Il a les mains crispées contre le roc. Il est immobile. Sa respiralion s'est faite loule menue. Son cœur bat très vile. Une sueur froide lui mouille les ebeveux. Il écoute.

Comme le pas est léger, rapide ! Le pas d'un oiseau (|ui sautille ! Sous lui le sable de la grimpette grince h peine, île s'effrite pas beaucoup plus qu'au desagrégement produit par la clialeur. Mais le sable a beau être complice du pas si léger, si prudenl, si furtif ! Valentin ne saurait s'y tromper. C'est le bruit d'un pas.

Le pas monte dans la grimpette. Le voici qui arrive au tournant du lacet précédant la fente. Le voici devant la fente. Il ne s'y arrête point. Il conlinue. 11 monte. Il a passé le second tournant du lacet.

Maintenant, la bète est prise au piège. La proie est sure. Klle ne peut plus redescendre sans être happée au passage.

Il n'attendra pas qu'elle redescende. Il n'a plus la patience d'attendre. Son cerveau bout. Ses nerfs vibrent à se rompre. Devant ses yeux dansent dos flammes noires.

Il rampe, sort de la fente, à son tour gravit la grimpette. Son pas est encore plus léger, plus prudent, plus furtif, que celui de tout à l'heure. Le sable ne dit plus rien. Seul, dans le silence, parle le crissement aigu des mouches qui vrombissent à la lumière. Il dit ::, ;:, ;:, z, ;:, à l'infini. Zénaïdc! Zénaïde ! Zénaïde !

Elle est là, sur la plato-formo. Elle est couchée, ^ collée au roc, pour n'être aperçue de nulle part. Elle se confond avec le roc. Sa tête seule en émerge, à peine soulevée. Sa crinière y met une poignée de mousse brune et frisée. Ses deux talons nus resplendissent au soleil, comme des œufs roses.

Immobile, elle regarde, vers le château. Elle n'a pas entendu venir Valentin. Il la regarde, immobile, aussi, h deux pas d'elle. Il est ramassé sur lui-même, prêt h s'élancer. 11 a la face en contracture et exsangue, les narines pincées, les yeux (léijK^surénienl agrandis, fixes, hagards, la bouche gi'ando ouvorlo; et du coin de sa bouche, à gaucho, coule sur son menton un filet de bav(*.

Soudain elle le sent derrière elle, se retourne sans avoir le temps de se redresser, crie, et son ci'i d'épouvante s'achève en cri de douleur.

Elle est étreinte, écrasée. Elle se débat. Elle étonir(?. Elle le mord au cou. Il le lui rend. Leurs sa ni: s se mêlent. Ils en ont le visage éclaboussé,

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rougo. Elle râle. Elle agonise. 11 s'acharne. Il boit la pouipre qui se dégorge en suprêmes glouglous. Il s'évanouit dans un spasme.

Et ce fut le troisième el dernier évanouissement de Valenlin.

XLvm

Sur la plate-forme, debout et tête nue au soleil, l'abhé ('.ontemple les deux cadavres.

Mélauie et le charron de ferme, après une scène de clameurs effrayées et de questions sans réponses, sont allés au village faire les déclarations (ît les préparatifs nécessaires.

Docirové n'a pas voulu ([uitlei* Icî corps de monsirui' Valentin. Elle pleure, n'interroge» pas, ne pnrie pas, iw comprend rien h ce (|ui est ari'ivé, ni pounpioi ce pi'étre est venu, ni comment il sarrfil, ni à ([uelle force elle a obéi en lui obéissant. Elle pleui'e. Elle est à genoux. Elle nt^ bouge quo pour écai'ler h cba([ue instant, du coin de son tablier, les moucbes vertes qui se postant sur la fla(|ue de sang.

Un long temps se passe ainsi. Doctrové s'étonne (|ue ce préire reste debout, ne s'agenouille pas comme oWo. n'ait pas même escpiissé une vague géimilexion (|uand on a trouvé bîs deux morts, n'nil pas fait une seubî priéi'e. Elle Unit par en être irritée. Malgré son respect pourhi soutane, elbî ne peut se tenir d'insinuer enfin :

To'* r.AGlBASSE

— Monsieur le curé, si vous disiez une petite oraison!

Touclié du reproche, et tendre pour cette simplesse, l'abbé murmura, du bout des lèvres, un Requiem. Mais sa pensée n'en suivait pas les mots. Intérieurement, (»lle y substituait ceux-ci :

— Une fois de plus le Neutre essentiel s'est polarisé, puis reconstitué. Une fois de plus Aïsh et Aïsha se sont superposés et il n'en est resté que l'a qui est Vo avec un jambap^e, qui est zéro accru de ii)i, lequel est le verbe du Silence. Une fois de plus lod-IIé-Vau-Hé redevient lié, celui du Tarot perdu. Une fois de plus le Non-Être a eu besoin de l'Être. Mais umj fois de plus n'est qu'un Nombre, et tous les Nombres ont pour matrice zéro et zéro pour tombe. Et Tr) est Td.

Puis, le Requiem achevé, en guise d'Amen, avec des yeux mornes où se reflétait l'éternel néant des choses, d'une voix lointaine qui était la voix même de Tlnlini au fond de l'Absolu, il dit :

— C'est bien. C'est bien.

ScMuç. — Iiiii'tiiiK'ri.- i:. Cliaraiff.',

i JEAN RICHEPIN

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