Winter, Terrak. Typen, I, p
Le ’Evnu. 40%, 1891, p. 143 et suiv., pl. 10. . Catal. du Musée Alaoui (Paris, don), p. 145, pl. XXXIIT, n, 115.
pu noter deux autres encore, qui sont inédits : l’un, au Louvre, catalogué comme venant d'Italie; l’autre, au Musée de Mykonos, trouvé dans une tombe de Rhénée. On peut avec vraisemblance reconnaître dans ce type statuaire la Femme ivre que Pline attribue à un sculpteur du nom de Myron’. C’est sans doute de ce Myron qu'on a découvert, à Pergame, une signature sur un monument du second siècle av. J.-C. À Pergame aussi a été recueilli un moule brisé du vase plastique inspiré de la statue?.
La cruche à panse massive surmontée d’un long col est donc un vase à vin, et le nom d’œnochoé lui peut convenir. Il a pourtant le tort d'annoncer moins la forme de l’objet que sa destination. Le terme lagynos, que nous proposons de lui substituer, serait beaucoup plus exact.
Il n'apparaît, comme ce type de vase, qu’à une époque relativement basse. Son introduction au vocabulaire latin, sous la forme lagena, atteste qu'il était en plein usage au début de l’âge hellénistique. Les plus anciennes de nos cruches appartiennent au m° siècle. Les premiers exemples du mot xéyvr:< ne remontent pas plus haut que la seconde moitié du 1v°. Nous les trouvons dans des textes, cités par Athénée, d’Aristote, de Nicostratos, de Diphilos, de Lynceus de Samos, de Rhianos5. Comme