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. N°18 et suiv.
5. Cf. surtout Watzinger, Athen. Mitleil., 1901, p. 7b, 77, 80, 82, 83; Collignon-Rayet, Céram. gr., p. 329, pl. 13, 2.
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assez différent. Là s’observe, comme dans la céramique à fond noir, le mélange des sujets naturalistes aux motifs géométriques et linéaires :. Enfin les vases grecs à reliefs, les coupes mégariennes et autres poteries similaires de l’époque alexandrine, connaissent aussi les dauphins plongeant, la cithare, l’amphore, la tige de lierre festonnante?. De la syrinx, du filet ovale, de la lanterne et du tridenti, je ne connais pas d'exemples dans la peinture céramique en dehors de notre série.
Si l’on étend la comparaison aux fabriques du 1v° et du v° siècle, on verra que tels des motifs énumérés plus haut sont des créations passablement anciennes. La guirlande de lierre ou de vigne, aux feuilles alternées, est des plus communes sur les poteries du Kabirion; de même la tige rectiligne de myrte ou d’olivier“. Toutes deux sont déjà familières aux peintres de figures rouges, qui en décorent le col des vases, ou les donnent pour encadrement aux scènes de personnages5. Enfin, ces mêmes ornements sont de ceux qu'affectionnent les fabricants chypriotes de vases à figurines6. Notons qu'ils ne jouent plus ici, comme dans la série attique, le rôle de décor accessoire, mais de sujet principal, et qu'ils figurent, comme sur nos lagynoi, au milieu même de la panse.
Il existe enfin une série céramique passablement ancienne, peu nombreuse et peu étudiée, qui par le style et le choix des motifs présente avec la nôtre d’étroites
1. Pagenstecher, Amer. Journ. of Archaeol., 1909, p. 387 et suiv,