‹ Lait et Fièvre OndulanteChapitre 18 sur 19 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

De tout ce qui précède il est permis de conclure que la notion du rôle du lait ayant comme agent de transmisison de la fièvre ondulante à l’homme ne saurait être abandonné, comme on a trop tendance à le faire actuellement. C’est pourquoi nous estimons que devant chaque cas de Brucellose le praticien devra toujours s’efforcer, dans son enquête, de rechercher le lait ou ses dérivés parmi les sources de l'infection.

Dans les villes, moins frappées en France que le milieu campagnard, le lait et ses dérivés, consommés à l’état frais, constituent la source presque exclusive de la contamination humaine. Dans le milieu rural la propagation par le lait apparaît plutôt comme secondaire par rapport à la contagion par voie directe. Mais la transmission possible à l’homme de la fièvre ondulante à Brucella Melitensis par le lait de vaches contaminées par ce redoutable microbe, pourrait, si de sérieuses mesures prophylactiques n’interviennent pas, propager la maladie et « l’“tendre partout et à tous » (RIMBAUB).

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