I.VMAI\TI.NK
(1) Lamartine venait «le perdre sa mère.
iaj Kocber t'iaitjdfpuis le 8 août i89<j,sccrclairc çénéral du ministère de la Justice.
•3 Son discours de réception à r.Vcadémie française.
C'est bien à vous de ni'encoura^er d'un signe de tête amical pendant le combat, combat qui finit par la mort, et qui plus est, par un peu de honte pour tous. Mais c'est mieux de venir me consoler.
Quand on se retire dans ses vieilles amitiés, on se console de ses défaites.
5 mars i848.
Mon cher ami.
C'est la voix du rossignol, au milieu d'une nuit d'orage, que votre mot d'amitié dans ce tourbillon.
Nous avons à traverser maintenant une crise financière de six semaines, pénible, att'reuse, mais après laquelle tout ira bien.
La France est sublime de haut en bas ! Je ne suis rien qu'un Ciirtiiis qui veut lui fermer l'abîme. Aimez-moi et priez pour moi.
Excepté le trésor, pour six semaines,tout va merveilleusement. Dieu s'en mêle. Les affaires étrangères n'étaient pas plus assurées après Austerlitz.
Nous aurons un système français au lieu de l'isolement.
A vous de cœur.
la:«artixe.
j849 ou i85o.
Un cœur vaut une capitale. J'aime mieux votre accueil que les ovations de trois mois. Je souffre de vous voir souffrant. J'irai dès que j'aurai une minute vous serrer la main.
Sans date.
Mon cher ami, je ne sais plus répondre en vers, mais je réponds de cœur. Ce souvenir me touche et m'attendrit presque. Je la porterai, cette épingle, en mémoire de nos belles années et de nos jours avancés qui en conservent les attachements. Eliciet cacliim .