LES SOURCES LITTÉRAIRKS DES «( MEDITATIONS
I. — Charles Loyson rend cooipledes Mêililalions dans le Li/céc français. — Critiques qu'il adresse à Lamartine. — Pourquoi L.imartine prit le titre de Méditations? — Influence des poètes anglais sur lui. — Les traductions de Letourneur. — Le Journal étranger de Suard. — Fontanes à Londres à la fin du dixhuilicme siècle. — 11 lit Youni^ et traduit des fraujmentsdc Pope, de Dryden et de Gray. — Comme quoi Shakespeare était peu soûté à cette c(>oque en Anj^lelerre. — La votçiic de Younç en France. — Robespierre et Camille Desmoulins lisaient les Xuils.
— Le culte de Lamartine pour Younç et pour Ossian. — Il semble avoir emprunté à ce dernier le nom d'Elvirc. — Il semble aussi avoir hésité entre le litre de Hféditalions et celui de Contemplations.
II. — Parenté morale et poétique entre Charles Loyson et Lamartine. — L'Allée d'Ossian et V Hymne à la Lune. — Lamartine devait avoir lu les poésies de Ch. Loyson. — Leurs deux pièces sur Y Enthousiasme. — Influence de Pétrarque sur Lamartine.
— L'ne erreur de Sainte-Beuve. — Le Pétrarque de poche de Lamartine. — La première version de l'Isolement. — Comme ([uoi Lamartine et J. du Bellay avaient à peu près la même fat^on de traduire. — Justesse d'un mot de Viçny sur Sainte-Beuve. — Le Cinq-Mai de Manzoni et le Bonaparte de Lamartine. — Opinion de .Stendhal sur le <Jin(/-.)fai. — Date exacte de la composition du Bonaparte de Lamartine. — Emprunts faits par Lamartine à .Manzuni. — Le Crucifix est-il une imitation de l'italien? — Histoire de celte pièce. — Erreur commise par un de ses commentateurs.
III. — La part de l'exotisme dans les Méditations. — Lamartine et Lord Byron. — Une lettre de Lamartine sur Stendhal. — Classiipie et romantique à la lois : classi(juc pour l'expressioD, roiiianliquc dans la pensi'e. — Ernest Kenan a dit que l'I-'niversité n'aurait pu faire un Lamartine. — Explication de ce mot. — Comme quoi Lamartine est en çénéral peu compris des Universitaires de profession. — Un article de Raoul Rosières. — Est-il vrai qu'on ne lise plus I^amarlinc i — Une statistique dressée par .M. Emile Ollivier. — Lamartine et les femmes. — Ce qu'il a apporté a la poésie franijaisc. — Lamartine et Petrar- (]ue. — L'amour platonique et la religion dans l'amour. — Em-
prunLs faits par Lamartine aux uns et aux antres, d'après Raoul Rosières. — Un mot de Lamartine sur Fonlanes. — La musique de l'âme. — Largeur d'esprit de Lamartine. — Son engouement pour Voltaire. — Ses affinités directes avec Joachim du Bellay. — Improvisateurs et amateurs en poésie. — Influence de l'Italie sur eux. — Les Regrets et les Méditations.