‹ Lamartine et sa famille d'après les documents authentiquesChapitre 7 sur 12 · EXTRAITS DES REGISTRES DU BAILLIAGE DE MACON · texte numérisé non relu

EXTRAITS DES REGISTRES DU BAILLIAGE DE MACON

Cités aux Preuves du Manuscrit de Claude Bernard.

DE LAMARTINE D’HURIGNY.

Reg. 1586-1607.

Réception faite, l'audience tenant, d’Etienne Alamartine. pour avocat au Bailliage de Mâcon.— A Mâcon, le 25 octobre 1604.

Reg. 1605-1608.— (Morel, notre.)

Mariage de noble Etienne Alamartine, avocat et bourgeois de Cl un) . — De l'avis de Pierre de la Roue , bourgeois de Cluny, son oncle maternel,— de Benoît Alamartine, avocat au Bailliage de Maçon, — de M® Benoît Champagnon, notre à Cluny, et de Claude de la Roue, ses cousins germains, — avec damIlc Aymée de Pise , fille de noble Antoine de Pise , président en l’élection de Mâconnois , seigneur de Flacé, et de damlle Antoinette de Rymon, sa femme.— De l’avis de noble François de Pise, chantre et chanoine en l’église de Maçon, protonotaire apostolique, — de Claude de Rymon, prieur de la Grange du Bois, — de François Verjus, chanoine en lad. église de Maçon, — de noble Pierre Boton, président en ladit. élection, — de Claude Barthelot, seigr de Gratay, controlleur en lad. élection, — de François Viveret. aussi controlleur, et de Philibert Barthelot, conseiller au Bailliage dud. Maçon. — Passé à Maçon, le 14 septembre 1605.

Reg. 1608-1616.

Le Roy ayant créé trois offices de conseiller au Bailliage de Maçon, les lieutenants général, civil, criminel et particulier formèrent diverses oppositions avec le sindic des Etats, pour empêcher que cette création n’eût lieu.... Cependant, après beaucoup de contestations, intervint arrêt du Conseil, le 22 septembre 1609, qui, sans s’arrêter à ces oppositions, ordonna que les pourvus seraient reçus. — En conséquence de cet arrêt, M. Etienne Alamartine qui avoit des provisions de l’un de ces offices données à Paris le 28 août 1609, fut reçu par le sieur d’Amboisc, maître des requêtes, commissaire nommé à cet effet ; — mais les oppositions’ ayant continué, intervint un autre arrest le

2 octobre 1610, qui ordonna qu’en, par Iesdls lieutenans général, criminel et particulier, rembourçant dans deux mois, à chacun desds Alamartine et Blanchard pourvus desds offices, la somme de 800 livpour prix principal de leurs offices, — 21 liv. pour finance et 30 liv. pour loyaux coûts, lesds offices demeureront supprimés.

Cet arrêt n’eut pas une prompte exécution, carMe Etienne Âlamartine et Thomas Blanchard en ayant obtenu un autre contraire, ils demandèrent à l’audience, séans Philibert Barjot, lieutenant général, Thomas Chandon, lieutenant particulier, Palamède Bourgeois, lieutenant criminel, Philibert Barthelot et Pierre de Pise, conseillers, que l’arrêt qu’ils avoient obtenu pour être mis en possession de leurs offices de conseiller fût exécuté le 24e janvier 1611.

Reg. 1619-1621. (Gratet.)

Mariage de noble Etienne Alamartine, juge mage de Cluny. — De l’avis de noble Antoine de Pise, président en l’élection de Maconnois, de M. Me Hugues Foillard, lieutenant général, au Bailliage de Maçon, d’honorable Marcel de la Roue, bourgeois de Cluny, — de Me Benoit Alamartine, avocat aud1 lieu, — de Me Antoine Grillet, avocat aud1 lieu, — de Me Moïse de Pise. avocat à Maçon, — de Me Louis de la Roue, — de Me Hector Morel, enquesteurà Maçon, — de Me Nicolas Matthion, avocat, — d’honorable Jean de la Roue, — de Me Antoine Thibaud. grenetier et procureur fiscal à Beaujeu, — de Me Jean Tuppinier, — noble Jacques Decret,— honorable Hugues Griffon,— Claude Tuppinier, —Jacob et Louis Lambert, — Me Barthélemy Champagnon,— honorable Izaac Martin— et André Tuppinier, bourgeois de Cluny. — Avec damIe Anne Galoche, fille de feu Me Guillaume Galloche, procureur du roy en la châtellenie de St-Laurent-les-Chalons, et de dam1,e Nicole Gon sa veuve. — De l’avis de dam1Ie Adrienne Perraud, veuve de Me Guillaume Gon, notaire et procureur à Chalons, son ayeul, — de noble Mc Philippe Clerc, avocat, son curateur, — de Mre Philibert Gon, chanoine et archidiacre en l’église de Chalon, — de Me Guillaume Galloche, avocat, son frère,— etc. Passé à Chalon le 18 novembre 1619.

Reg. 1653-1654.

Testament de Me Etienne Alamartine, conseiller ordinaire de la maison de M. le Prince, capitaine et juge-mage de Cluny,— par lequel il fait des legs — à Philibert Litaud , son neveu ; — à Claudine de la Bletonnière, veuve de sieur Pierre Cajan, apothicaire à Cluny, sa cou-

sine; — à damle Philiberte Alamartine, femme de Me Antoine de la Bletonnière , lieutenant particulier en l’élection de Maconnois , sa fille ; — à Louis et Philippe de la Bletonnière , ses petits fils ; — à Anne Alamartine , femme de Me Simon Dumont, élu en ladte élection, sa fille ; — à Françoise, Anne, Philippe, et Etienne Dumont, ses petits enfants;— à sœur Françoise Magdeleine Alamartine, religieuse de la Visitation , sa fille ; — à damle Anne Galloche ; — à Philippe Etienne et Jean-Baptiste Alamartine qu’il subtitue l’un à l’autre et veut que la charge de secrétaire du Roy qu’il est prest d’achepter appartienne à son ainé, au cas qu’il ne puisse s’en faire pourvoir, et lequel la conservera pour son cadet. — Passé à Cluny, le 9 mai 1651.

Reg. 1664-1666. (Dumont.)

Mariage de noble Philippe Etienne de Lamartine , secrétaire du Roy, fils de feu noble Etienne de Lamartine, juge-mage de Cluny, — et de dam1Ie Anne Galoche, sa veuve. — De l’avis de : — noble Guillaume Galloche, référendaire en la chancellerie de Dijon, son oncle maternel; — de noble Louis Droin, écuyer, sieur des Landes, son beau-frère ; — d’honorable Joseph Crochet, son cousin. — Avec dam1Ie Claudine de la Roue, fille de feu noble Antoine de la Roue, avocat à Maçon, et de damlle Marie Galopin, sa veuve. — De l’avis : — de noble Denis Galopin, secrétaire au Parlement de Dijon, son oncle, et de noble Claude Corneloup, élu en l’élection de Maconnois, aussy son oncle. — Passé à Cluny le 19 juin 1657.

Reg. 1683-1686.

Testament de Philippe Etienne de Lamartine, écuyer, seigneur d’Hurigny, par lequel il fait des legs: — à damle Marie Galopin, sa belle-mère, veuve de Mr Me Antoine de la Roue, avocat; — à Jean- Baptiste de Lamartine, son fils , cornette au régiment de la Lande- Dragon ; — à Marie de Lamartine, religieuse à la Bruyère ; — à Anne de Lamartine, religieuse novice à Sainte-Elisabeth, à Lyon ; — à Ursule de Lamartine, ses filles, — et institue pour son héritier Philippe de Lamartine, son fils ayné , et le substitue pour tous ses biens, en cas de mort sans enfants, à Jean-Baptiste de Lamartine, son frère cadet. — Passé à Maçon le 5 octobre 1684.

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