‹ Lamartine: poète lyriqueChapitre 107 sur 218 · Prem. Aféd., Le Golfe de Baïa. Commentaire · texte numérisé non relu

Prem. Aféd., Le Golfe de Baïa. Commentaire

pour lui. » Ainsi s'explique la complaisance avec laquelle il Ta chantée, et les évocations fréquentes qu'il fera de la mer pour dépeindre même des paysages des montagnes, ou pour symboliser sa vie intérieure.

Ce que le poète a représenté avec le plus d'art, c'est le nuage avec ses masses argentées et le déroulement de ses mondes qui semblent être le domaine des songes. Quelle grâce dans ces aquarelles jetées en strophes !

Le ciel se replie Comme un pavillon; Roulant son image Le léger nuage Monte, (lotte et nage Dans son tourbillon 1 .

Ailleurs il se plaît à contempler les images de la terre et des flots,

Dans leurs groupes épars et leurs miroirs flottants 1 .

La féerie de leurs métamorphoses est exprimée dans des strophes où nous admirons la virtuosité de sa manière : on dirait une série d'études, comme une

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