IJarm., livre I. Paysage dans le golfe de Gènes
la mer qui berce, comme une confidente, les inquiétudes :
La mer le caressait de ses vagues plaintives 1 ... Au murmure plaintif des vagues apaisées 1 ... La vague en ondulant vient mourir sur ses bords 1 . ..' Que je t'aime, 6 vague assouplie 4 .
On voit qu'il a aimé cette mer, comme un artiste épris de son chant, de ses colorations. Il a cherché des émotions d'art dans ses teintes changeantes, dans le mariage des couleurs, des sons et des parfums. Il a souvent parlé du plaisir qu'il goûtait à fixer ses émotions comme un peintre note des couleurs, « Le temps est loin des jours nonchalants, passés au pied d'une roche concave, sur un lit tiède de sable fin, à compter des vagues et à noter des frissons de l'eau*. » « J'écrivais la côte, les monuments, les impressions de la rive et du flot, en vers, pendant que mon ami les notait au crayon et au pinceau sur ses albums*. »
Lamartine déclare dans la préface des Confidences que <( sans la Méditerranée aucun site n'est complet