‹ Lamartine: poète lyriqueChapitre 82 sur 218 · Prem. Aféd„ L'Isolement · texte numérisé non relu

Prem. Aféd„ L'Isolement

sente, dont le nom est répété par tous les bruits de la nature, et la beauté représentée par les attitudes les plus douces des choses.

« Bien des fois dans l'eau transparente, sur l'herbe verte, dans le tronc d'un hêtre, je l'ai vue vivante, et aussi dans la nuée blanche. »

I* l'ho più volte,

Nell' acqua chiara e sopra l'erba verde Veduta viva, e nel tronçon d'un faggio, E 'n bianca nube'...

Tel est le motif. Pétrarque et Lamartine l'ont développé abondamment : « Il me semble l'entendre, lorsque j'entends les branches, les vents, les feuilles, les oiseaux se plaindre et F eau fuir en murmurant à travers l'herbe verte. »

Parmi d'udirla, udendo i rami e Tore; E le frondi, e gli augei lagnarsi, e l'acque Mormorando fuggir per l'erba verde*.

Dans les Méditations, l'amour chante ses mélanV colies aux bois, aux vallons et aux sources : 1

1. Canz. t XVII. In vite di Laura. Cf. Méiièret, Pétrarque, page 91, Paris, Didier, 1868, in-8.

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