Prem. Aféd„ L'Isolement
sente, dont le nom est répété par tous les bruits de la nature, et la beauté représentée par les attitudes les plus douces des choses.
« Bien des fois dans l'eau transparente, sur l'herbe verte, dans le tronc d'un hêtre, je l'ai vue vivante, et aussi dans la nuée blanche. »
I* l'ho più volte,
Nell' acqua chiara e sopra l'erba verde Veduta viva, e nel tronçon d'un faggio, E 'n bianca nube'...
Tel est le motif. Pétrarque et Lamartine l'ont développé abondamment : « Il me semble l'entendre, lorsque j'entends les branches, les vents, les feuilles, les oiseaux se plaindre et F eau fuir en murmurant à travers l'herbe verte. »
Parmi d'udirla, udendo i rami e Tore; E le frondi, e gli augei lagnarsi, e l'acque Mormorando fuggir per l'erba verde*.
Dans les Méditations, l'amour chante ses mélanV colies aux bois, aux vallons et aux sources : 1
1. Canz. t XVII. In vite di Laura. Cf. Méiièret, Pétrarque, page 91, Paris, Didier, 1868, in-8.