H parait que la peste avait aussi sévi à Berne
4. Nous ne savons pas précisément ce que le duc d'Alençon avait demandé ; sans doute rappui des Bernois pour ses entreprises dans les Pays-Bas. Nous ne savons pas non plus quelle réponse lui fut faite.
1. L'année n'est pas indiquée, mais ce ne peut être que 1578. Ce que Daneau dit du sénat de Berne suffirait seul à le prouver.
2. L'autographe est à Zofmgen; mais la collection Simlcr contient une copie.
présenter au magrnifique sénat l'expression de tout mon respect. Vous savez ce qui l'amène à Berne. Laissez-moi vous prier de lui ménager, s'il y a lieu, l'appui si précieux du corps pastoral. — Tout ce qu'on sait de nouveau se rapporte aux affaires de Belgique. On dit que les évêques d'Ypres et de Bruges ont été condamnés et exécutés à Gands. Le Duc d'Alencon a dû quitter la Belgique. -^ On imprime ici la Réponse de Stunn à Pappus. Je vous remercie d'avoir si promptement transmis ma lettre à Stuckiiis- Disposez de moi si je puis vous être nécessaire.
S. Gum D. Rozetus^, vir inter nos consulari potestate sœpissime funclus, atque hoc ipso anno prcetoria, vir eximius ob singularem lum pietatem, lum erudilionem ad vos profecturum se denuntiassel, nolui tam optatam lui, v. cl. salulaudi occasionem prœlermitlere, ut inteliigas, et te abs me quarn qui vehementissime diligi, et cupere ut hœc nostra nuper coepta amicitia, si modo ea dignus sum, conservetur, Etsi veto tibi liberum esse volo scribasve an non scribas neque censere meparitate, ut ita loquar, rescriptionum, amorem nost)umaestimandum,tamen hoc quoqueproTua Humanitate abstepetopostuloque,utqualescunque meœ literœ, quanquam ssepe inanes et jejunœ, amico animo atque benevolo accipiantur. Sunt enim ut non graviorum rerum, saUcm mci in te sludii atque animi p/-;p.ôa-uva futura. Hic vir clarissimus et qui tibi virtutis sux ergo satis antea nolus est, omnia quœ ad meam erga Magnificentissimum Senatum vestrum observantiam pertinent, exponet. De Legalionis caussis^ nihil habeo quod scribam,utpote quas ignorem. Ea tamen est vestrce inclytœ civitatis cum hac nostra societas ut nihil conjunctius esse possit. Si quo tamen vestraî auloritatis et commendationis pondère, quod permagnum esse intelligo, publica nostra negotia egeant, oro per mulua3 etChristianse fraternseque caritatis vincula et viscera ut nobis non desitis. Ceterum quae
3. Les évêques d'Ypres et de Bruges avaient été mis en prison par les bourgeois de Gand en 1577 avec d'autres personnages notables, notamment le duc d'Aersciiot, gouverneur de la Flandre. Ils avaient réussi à s'écliapper, mais ils furent repris, et demeurèrent en prison jusqu'en 1584. Ils ne furent donc pas exécutés en 1578 etDaneau se trompe.
i. Sur Michel Roset, \oy. lettre XXXIV, n. 6. — Roset partait, sans doute, pour aller représenter Genève dans les négociations qui aboutirent au traité de Soleure (8 mai 1579), entre le roi de France Henri 111, représenté par le S"^ de Bellièvre de Hautefort, son ambassadeur, et les villes de Berne, Soleure, Genève, et plus tard Zurich. Voy. Spon, op. cit.,l., 321, et II, 205 ss. oùsont, outre le traité lui-même, plusieurs documents qui s'y rapportent. Cf. H. Martin, HH. de France, IX, i86 (4o édit.).