‹ Lambert DaneauChapitre 109 sur 136 · Antogr · texte numérisé non relu

Antogr

Sommaire. — Je vous envoie, suivant ma promesse à M. Lavater, votre gendre, mon Anti-Osiander. Recevez-le comme un g^ge de ma déférence pour vous. Certes, je suis pacifique par nature et par goût! mais je ne puis souffrir de voir la vérité de l'Evangile et l'union de nus Eglises compromises par les IJbiquilaires. J'altends votre jugement sur cet ouvrage pour savoir ce que dans d'autres écrits du même genre je devrai corriger ou conserver. — Bèze vous parle sans nul doute des aOfaires de France. Ici nous sommes réduits, nous qui pouvions envoyer jadis des pasteurs partout, à en appeler du dehors. — Les Eglises de France vont mal. Il y a une révolte de paysans dans le Dauphiné, mais les nôtres y sont étrangers.

S. Quod ad D. Lavaterum^ generum luum, V. clarissisme, vir et ipse clarissimus, nuper scripseram, me, quamprimum Antiosiander meus cxciisus esset, ad te esse missiirum, ecce jam prœsto, acfidem mcam apud telibero % apud eundem illum Lavât eru m postea. meipsum eodem aère exoneraturus, quod ut dissolvam non sinit Vignonii"' nostri absentia, qui neminem institorem apud se dom reliquit. IIoc igitur munusculum raeum eadcm humanitate et bcnevolentia, qtia priora, accipies meic nimirum erga te observantiaî certissimum /.wjpoa-j.ov, et mei pro tuenda ortliodoxa docliina conalus etstudii perpetuum pignus. Equidem cum ab omni contentionum génère abhorreo mea:ï indolis naturieque timidioris quodam

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