Sur Doueau, voy. ci-dessus, ch. Il, p
factam '^ Ea vero est hujus modi, ut omnis fœderis spes cum eo ineundi sit prorsus abcissa. De Alenconio homines isti mulla sperant, et eœ sunt condiliones illi proposilœ, quas si servet, nocere istis hominibus non possit '*. Timeo vero Danaos. Cœtera postquam cognovero, ad le, Parens in Chrislo charissime, perscribam. Vale. Dominus Deiis le, et totum collegium vestrum servet incolume; et libi benedicat in multos annos, vir heroice. Salutoex animo D.D. meos Lavaterum et Stuckium, apud quos me excuses precor, si nihil jam ad eos scripsero. Lugdimi Batavorum III Non. Maij 1581. Tui observantissirnus L. Dan^us.
Viro clarissimo eximise pietalis ac eruditionis D. Jacobo Gryna^o^ • S. Tbeologiœ professori prœslantissimo. Basileœ. De Leyde, le 13 octobre 1581. — Cod. Bibl. Basil., G., II, 4.
Sommaire. — • Votre lettre m'a causé ua vif plaisir tant à cause de la nouvelle preuve "qu'elle me donne de votre amitié, qu'à cause de ce que vous me dites de l'accueil fait à Osiander dans votre ville. Nous avons ici des adversaires diiTérents et nombreux, et même des ennemis domestiques, de prétendus orthodoxes qui ne le sont pas en réalité. Au reste, nous avons aussi à combattre vos voisins les Ubiquilaires. Je viens d'écrire une réponse à Jac. Andréœ. — Je ne trouve pas ma position ici assez stable pour entreprendre, comme vous me le conseillez, des Commentaires sur les autres livres de
13. Nous avons dit uilleurs (cli. iv, § II, passim) tous les titres qu'avait le prince d'Orange à cette prééminence. — Le ban de proscription est daté de Màestnclit, le 15 mars 1580, mais il ne fut ofliciellement publié que le 15 juin. Le prince y répondit peu après par son Apologie, et y répondit môme, on le voit par la lettre de Daneau, avant sa publication ofliciellc. Le ban, ou édit de proscription, et un assez l(ing résumé de ■Vx\pologie ont été insérés dans l'Histoire des Pans-Bas de 1560 à 1002 (S. Gervais, Vignon, 1G04). Ce rarect important ouvrage est de Simon Goulart. (Voy. France prot . V, 334, XXXV.) Ajoutons que d'ai>rès une note de H. Martin (IX, 500, n. 2), l'Apologie aurait été écrite par le Français VilUers. (Voy. aussi France prot., VI, 276 )
14. Le duc d'Alençon [d'Anjou] -avait acceplé ou accepta toutes les conditions possibles, mais sa conduite ultérieure montra que les méfiances de Daneau étaient aussi fondées que naturelles.