Celte lettre est perdue
2. Aucune des noiubreuses ettres écrites à D. Toussain par Daneau ne nous est parvenue.
3. Grangianus et Brandius nous sont inconnus. — Sur Jacques Cott ou Couet, voy. France prot., IV, 80 — 11 ne semble pas en effet qu'on puisse voir dans Grangianus, Jean de Bouffard, sieur de La Grangie ou de La Grange.
4. Toulouse ne rentra réellement dans l'obéissance qu'en 1506. Voy. de Thou, MI, 609, et Ch. Pradel, Journal deFaurin, etc., p. 253. Ce fut le 1-1 mars.
probabit ^ lias mcas laudes prœdico libi, ul tuas audiam, quid coneris, quid mediteris, quo te divinus ille Gryrieani ingenii impetus rapiat. Nec enim le vel otiosum, vel dormilantem cogito. Ergo rescribes in quos bella pares, quid animo concepcris, et parturia ulinam ego obstetrix illius lœlicissiini pai tus ingenii lui adesse possim : facerem id quod Socrates, ul thesauros in te abditos in lucem profcrrem. Senium mihi et pêne pigrilia obrepsit, incogilanti quidem, sed sencscenli. Quas ad D. Tussiuiuin '' iiiilto litleras, cures velim, ut tuto Heidelbergam deferantur. Rem inilii feceris gratissiinam. Quas autem ad me dare voles, fuc ut Moapelller lieiïeianinr, A Monsieur Gigord \ ministre cm dit Monpellier pour faire tenir à Castres. Si quid ego hic tua, et tuorum causa potero, libère impera. Vale. Te et omnes plurimum mihi observandos collogas saluto. D. Huhcrtum imprimis parvœ Basileie pastorem mihi de vullii ignolum, de fama cl nomine percclebrem *. Ilerum vale. Casserone VII Id. Novembr. anno lemporis ullimi CIDIOXGIV. Tibi addictissimus Lambertus Dan.eus.
LAMBERTUS DAN.EUS Jacobo Grynœo, professor Tlieologus,
professori Theologo S. in Christo P.D.
De Castres, le 27 août 1595. — Cad. Dibl. Basil., G. II, 4.
Sommaire. — La distance qui nous sépare me fait encore plus désirer d'avoir de vos nouvelles, et de voir notre vieille amitié s'alimenter par de fréquentes lettres. — Tenez-moi au courant de vos travaux. — Pour ma part j'ai publié divers ouvrages [suit une énumérationj et j'en ai d'autres en portefeuille. J'ai écrit un Compcndium succinct de toute la lliéologie qui, je le crois, sera utile à nos étudiants. — La aruerre a recommencé dans nos contrées.