‹ Lambert DaneauChapitre 67 sur 136 · Voy. ci-dessus, n · texte numérisé non relu

Voy. ci-dessus, n

7. Sur cet ouvrage, le moment et le lieu où il lut imprimé, voy. ci-dessus, Bibliographie, n° 51.

8. Daneau n'était donc pas veuf, ou il était déjà remarié à celte époque. Voy. au cil. I, ce que nous avons dit des mariages de Daneau.

1. L'année n'est pas indiquée. Rfeis elle est fixée par le fait que Daneau vient de recevoir le Qnerolus, paru en 156i.

Je dois d'abord vous remercier de l'envoi de votre Qiterolus. En même temps voici une ou deux observations en vue de la procliaine édition.

Quant à ma traduction de Tertullien je l'ai envoyée à Gibier. J'ai pour les imprimeurs de Paris un ouvrage tout prêt; c'est une Introduction à toute la théologie chrétienne. Si vous trouvez un imprimeur, je vous en enverrai une partie. J'ai écrit à FI. Chrcslien pour lui demander ceux de mes manuscrits [de droit] que vous lui avez confiés. Ma femme vous salue. Saluez Turnébe, mon ancien professeur de grec. Adieu. Que Christ vous confirme dans la vraie foi 2.

Binas a te literas accepi diverse tempore, quarum utrique satisfeci. Neque est cur me ncgligcntiaî mccC accuses. Primum tamen meum ad pi'imam epistolam tuam i^esponsum non curabam ad te perferendiim, quia cum nuper essem Aurelice, affii^maiat [rater luusDanicl \ te iter in Germaniam una cum régis legato adornare. Itaque ad te mittere distuli. Cum his lamen meis lileris accipies. Bona fide subscripsi, nec tempus antcverti. Itaque reliquum est ut postremis et secundis tuis literis respondeam. In quo primum gi^atias tibi ago muneris oblali. QueroUini '' enim magis tuum quam illius, cui inscribitur, Plauti accepi tersum et cmendaluni atquc doctissimis notis a te illustratum et explicatum. Unum tamen, h-cty-y-p-Kpoç (jsiXou? ir«ôo'vî(rt'«, deessc vidctur, cui in secunda editione mederi poteris, ultum prologum illum ad Piulilium, tum PoetcC ad populum in sua mctia et numéros distinguas. Etsi enim clodo pede reliquascripsitilletuus Plautus,hos tamen, quod puto etquod olfacere mibi videor, scripsit certa ratione : sunt enim scnarii.

2. p. Daniel était donc, au moins alors, protestant. Nous l'avions affirmé très timidement ailleurs. Nous en avons trouvé depuis des preuves positives. En voilà une. En voici une seconde décisive, et qui nous dispensera d'en donner d'autres. Dans la lettre de Florent Ctirestien mentionnée à la note 3 de la lettre précédente, celui-ci cherche à se rendre compte des raisons qui ont pu déterminer P. Daniel ù aller a Paris. Entre celles qui n'ont pu provoquer cette détermination, il cite la suivante -.nam nec, ut arbitror, parenliuin tibi nocet acerbilas, et... Evangelicce professionis libertale Dei bénéficia [on marge : Aureliœ] non incommode fruimiyii. — Ajoutons que tel ne paraît pas avoir été le cas pour FI. Chrcslien hii-nième (Cf. Cod. Bern., lii : UO, 135). Encore le 'il juillet 1571, Scaliger écrit à P. Daniel en lui disant : Monsieur et frère [Cad. Bern., 141 : 37), et il lui recommande un t;entillioninie, le(|uel, dit-il, k j'aime plus que moi-mesmes pour sa vertu et bonté et doctrine qui est en lui «. — Si donc nous ne savons ni quand il est devenu, ni quand il a cessé (il paraît avoir cessé) d'être protestant, nous savons positivement qu'il l'a été. 11 rélait, en tous cas, pendant les années de sa vie dont nous avons à nous occuper.

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