Voy. lettre précéd. n. -i
P. Danieli siio L. DAN/EUS in Christo S.P.D. De Gien le 4 octobre [1565] i. Cod. Bern. 141, 103. Imprimée. Cf. H. Hagen, Peter Daniel, p. 33, Bern, 1873; et notre traduction en français de cet ouvrage (Orléans, 1 87(i), p. 57.
Sommaire. — J'avais déjà lu et relu votre Queroliis; votre dernière lettre est venue me le faire lire de nouveau avec un soin et une attention tout parti- «uliers. Aussi, tandis que primitivement j'avais seulement parlé du mot iiiturare, cette fois-ci j'ai noté plusieurs choses. Je vous les envoie, vous priant de ne pas oublier que depuis longtemps j'ai laissé de côté ce genre d'études. Je serai plus chez moi dans votre traduction d'Epiphane. Vous m'excuserez de n'avoir pas mis ces notes au net; les nombreuses occupations de mon ministère en sont la cause. Vous trouverez en outre une épigramme latine 2 que vous pourrez joindre à voire seconde édition. Nous parlerons une autre fois de mes traités théologiques ou de droit.
Rcleiieram non modo <î«-jtc/3ov, sed sœpius Plauti tui Queroluin, mi Daniel, sed ut attentius et diligentius eundem recenserem, fecit postrema tua epistola. Quanquam enim is est scriptoris lepos et fabuliB hujusmodi sales, ut etiam invitum cogant et lubentem retineant, tamen quid nonprecibus tuis concederem, quando nihil est œquius, quam me tibi mutuas opéras prœstare, qui in meis rébus procui^andis neque labori neque industriœ tuœ peperceris. Accertepi^muiii avide tanquam diuturnam sitim explore cupienslegeram (jampridem enim a me exspeclabatur hic tuus Querolus) neque quicquam aliud observaram, quamquod de verbo inturare^ te monueram literis. Sed cum placuissel liber, relegi scrupulosius neque praetermittere conslitui quicquam, quod non caperem, quantum possem, animo et cogitatione. Quœ res effecit, ut annotarein multa, quœ non nisi emendata vel intelligi vel probari luihi non viderentur posse. Quce ego ad te mitto omnia; rationes
1. La lettre suivante, qui est complètement datée, tîxe l'année de celle-ci.