‹ Lambert DaneauChapitre 90 sur 136 · Le mot saluta n'est pas dans l'original · texte numérisé non relu

Le mot saluta n'est pas dans l'original

1. Voyez le début du chap. iv. Nous supposons par conséquent la lettre écrite après la Saint-Barthélcmy. Nous n'avons aucun rlétail sur la manière dont Daneau réussit à atteindre Genève.

2. En rapproctiant ce que Daneau dil !(■! de ce qu'il dira dans une lettre à Gripiée. (n" 30], il est permis de conclure que les molestias dont il se plaint ]irovenaient surtout

tandem me dominus per varia pêne naufragia ejecit, ubi amicorum colloquio^ et doctissimorum virorum, quales vos estis, eruditione frui aliquando licet. Neque tam sape equidem quam optarem. Dicendum enim est quia quae tua est erga me summa humanitas et verae pristinaeque amicitice testificatio, de statu rerum mearuni certiorem te fieri postulas. Ruri habito uno ab urbe lapide, piofiteortamen eam eTrKjryîfxïîv, quœ ut omnium àpyixUrM-j

Desnoues DANELLO e^ -^pâmi^.

[D'Orléans, mai 1574?] '. — Cod.Bern., 141, ^208.

Sommaire. — En même temps que votre manuscrit des Sorciers, je vous envoie un exemple collationné avec soin. Recevez aussi le tribut de mon admiration pour votre ardeur au travail et pour la manière dont vous avez traité votre sujet. — J'abonde dans votre sens. — Voici un extrait du Digeste qui vous intéressera. Je vous écris à la bâte; l'heure du service divin me presse.

Accipe una cum exemplari de sortilegis recognitum quam potui accuratissime exemplum -. Admirari satis nequeo diligentiam et operam tuam, qui cum gregi numquam non incumbas ceu vigilantissimus pastor, tuœ valetudini non dubites suITurari bas horas succisivas quas impendis in libellis scribendis ut non solum nobis adesse, sed et posteritati videaris consulere. Perlegi atque relegi

(le la perte presque totale de sa fortune, et des ennuis et privations que cette perte avait amenés, et auxquels Dancau et les siens étaient peu habitués.

3. Daneau avait à Genève de nombreux amis. Mais il en comptait surtout parmi les récents réfugiés. //;c, écrit-il à Zanciiius le 9 mars 1577, GaUi inter Gallos taiiquam in média ipsa Gallia, multi antea nobis niutuo noti, versemur.

i. Desiioues nous est inconnu. Nous ne savons par conséquent pas si la lettre doit être datée à'Orléans. Quant à la date proprement dite, nous avouons être fort embarrassés. Le traité des Sorciers est-il imprimé? alors la lettre est au moins de 1074. Ne Test-il pas, et Desnoues en a-t-il vu le manuscrit? alors la lettre pourrait être de 1572. — Elle nous semble cependant devoir être de 157i. On remarquera que Desnoues approuve complètement ropinion de Daneau. C'était aussi le cas des Daniel.

2. S'agirait-il peut-être de l'un des procès cités par Daneau à la fin de son Traiié? Dans ce cas la icllrc aurait été écrite entre 1574 et, 1579.

sortilegos tuos, quos diiigenter investigare, iiidicare, accusare et condemnare visus es ; et in omnibus in tuam pedibus eo sententiam, et si per te mihi liceat tanquam spicilegium ad confirmationem ejus capitis, quo doces quorsuin progrediatur hoc genus dœmonum, conferam, ex officina Jurisconsultorum, locum iinum. Is est Ulp. In 1. SiBcularii, -rr. de extraordinariis criminibus, ubi mp'. aximliafxoo meminil : quod crimen in Arabia provincia frequens fuisse scribit '\ Sed (hei mihi) quid ago : noctuam Athenas adfero : et jam hora ad sacram evocat concionem. Hœc raptim scripsi, ut si coram non liceat, saltem literis te frui et colloquio tuo liceat. Vale et nos ama. Tuus ex animo desnoues % A Monsieur Daneau à Gien.

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