‹ Lamennais avant l'"Essai sur l'indifférence" d'après des documents inédits (1782-1817): étudeChapitre 20 sur 45 · III. — BEVUES ET mVBnS CONTENANT DES LETTRES DE LAHENHAl · texte numérisé non relu

III. — BEVUES ET mVBnS CONTENANT DES LETTRES DE LAHENHAl

Bretagne, novembre 1898, p. 107-109, in-S" B.N.

Annales de

Annales de la philospohie chrétienne, mars 1879, l. XVII, p

ln-8». B.N. .• R 1907, Ga 90.

L'Amateur d'Autographes, année 1867, n» 122. p. 19, année 1870, Pno 1'

p. 34 juin-juillet 1876, p. 98-106, octobre-nov. 1878 et 15 août 1

in-8». B.N. : Q. 4 515 17.

r Autographe, 15 janvier 1805, n» 28, p. 238 ia-f. B.N. : L

VAutographic Mirror, London 4 vol. in-f, t. III, p. (170) 280. L'Avenir, 22 mars, 1831. B.N. ; L 2 o 12.59.

Catalogue Dovet : Lettres autographes composant la collection de M. Altr"^^

Bovet, décrites par Etienne Cbaravay, etc. Paris, Charavay, 1885, ia*^

te.

(I) Cet ouvrage et le suivani sont à la disposition des lecteurs dans '^ Balle des manuscrils, à la bibliothèque Nationale.

Catalogue Fitbn : Inventaire des autographes et des documents historique$ composant la collection de M. Benjamin Fillon. Paria. Et. Charavay. Londres, Fréd. Naylor, 1877, ia-i", 7» série, p. 134-136. Catalflatte inédit de la maison Ckaravay, atné.

Catalogue of Ihe collection of autograph tetiers and historical documents formed between 1 S6S and. 4882, by Alfred MorrisoD oompîled and annotaled under tbe direclioa oT A. \V. Thibaudeau, Londoa, 1888, 7 vo!. iD-r°, t. III, p. 56-57. B.N. Réserve g Q 11. Le Contemporain, i" mai 1882, p. 769-804 in-So.B.N. : Invenl. R 10 356. Le Correspondant, 25 février 1890, p. 61 4, 25 février 1893, p. 774-777. Demain Politique, Social, Religieux, 24 Dovembre 1905, p. 4-5 et 1" décembre 1905, p. 6-7, L'Eclair. 28 février 1002.

Le Figaro, 8 j.invier 1857.

L'Hermine, 20 sepiembre, 20 octobre, 20 novembre 1905, l. XXII,

p. 181-184 ; t. XXIII, p. 6, 10 et 38-40.

L'intermédiaire des chercheurs et curieux, t. XVII, p. 748; t. XVIII, p. 43;

t. XIX, p. 447 ; t. XX, p. 133, in-S». B. N. : 8' Z 91. Le Journal des Débats, 13 décembre 1824 et 10 juin 1884, in-f°. Lettres, Pensées et Souvenirs, tirés d'une collection d'autographes, Paris,

Lahure. 1892. in-18, p. 35. B.N. : 8-Z 12 966. Le Livre, lOjauvier 1884, p. 27, 28, 30, 10-4». B.N.: 4° Q150. Le Mois Littéraire et Pittoresque, juillet 1001, p. 13-29, in-8*. Nouvelle Revue Internationale, 15 février 1899, p. 176178, in-4». B. N.

Nouvelle Revue Rétrospective, 2o semestre 1898, p. 268-209 ; 2« semestre

1903. p.,73-96et 309-312, in-12. B.N. : 8» Z 10 260. Nozie Dejob Citoleux. tn Pisa Délia Tipografia del cav. F. Hariolli, 1901,

Résumé analytique r« Esuii sur l'Indifférence en matière de religion ». précédé d'une notice sur M. de La Mennais, orné de son portrait et du fac-eimile de son écriture. Montpellier. A. Virenque, 1828, in-12. B.N. : D 50 350.

Revue Bleue, 29 juillet, 5 et 12 août 1905,p. 130-132, 161-164, et 199-201,

in-40.

Revue Britannique, octobre et novembre 1894, 1. V, p. 231-252 et t. VI,

p, 35-81, in-8». B.N. : 8»Z331.

Revue Contemporaine, 25 août 1835, p. 500-512, in-8», Revue de Belgique, juin 1905, in-8% p. 103-127. B.N. Revue de Bretagne, mars 1005, in-8, B.N. : 8° Z 13 842.

Revue de Fribourg, janvier et février 1904, p. 6-22 et 103-111, et janvier 1906. p. 20-27, in-S». B.N. : Z 1569.

Revue de Parti (ancienne), janvier 1831, l. XXII, p, 115-116 in-8». B.N. Z 2 259 Ec 22-23.

Revue de Paris, 15 mai et 1" juin 1905, p. 225-243 et 515-536, in-8«.

Revue des Autographes, janvier et févr. 1877; juin 1878; mars 1880; mars 1383; févr. 1884 ; jaav. et nov. 1887 ; mare 1888: mars et décembre 1889; mai 1890; juin 1892; janv., févr., juin et déc. 1393; déo. 1894; mars et oct. 1895 ; févr. 1897; janvier, fév., avril, mai et oct.1898; juin 1899; juin 1000, in-8» B.N. : 8° Q 928.

Revue des Deux-Mondet, 15 octobre et 1" novembre 1905, t. XXIX, p. 773-7»9 et t. XX.X, p. 168-193, in-8'>.

Revue d'Histoire litléraire de la France, aîril-juin 1898, p. 283-284 ; avriljuin 1899, p. 271-276; avril-juin 1903, p. 295-335. in-8°.

Revue du Clergé Français, 15 mai et l" juillet 1896, p. 491-511 et 212et 212-229, in-S" B.N. : Invent. D. 85139.

Revue du Monde catholique, i", 15 juillet et l"août 1901, p. 8-11,225-227, 347-352, et 15 décembre lOOi, p. 76J-766, in-8». B.N. : Invent. Z 23 121-147.

Revue Latine,^ septembre et 25 octobre 1904, p. 542-549, et GOO-61 4, in-8» el 25 janvier 1906 p. 40-42, in-8».

Revue Occidentale, 1" semestre 1886, t. XVI, p. 53 et 56, in-8». B.N. : 8* R2563.

Rivista Abbruzxese, Fascicolo VII, t. II,Ann. XII, Lugio, 1897, Teramo.

La Quinzaine, 15 juillet, i" et 15 août 1896, p. 141-159, 328-357 et 447-453, in-8o.

Souvenirs et Mémoiref, 15 mars 1900, p. 248, in-S". B.N. : L 27 c. 305.

Le Temps, 10 octobre 1903, in-f.

La Volonté, 12 et 14 novembre 1898, in-f».

Zeitsckrili fur franzOsische Sprache und Litteratur, 20 décembre 1905» p. 86-89. Berlin, Leipzig, Chemnilz, in-S"".

TABLE CHRONOLOGIQUE De la Correspondance générale de Lamennais.

■Janvier

11 Saint-Malo Au baron de Sainte-Croix. Analysée, tupra, p. 63. (H. Omont : Revue d'hMoire littéraire de la France, avril-Jain 1899, p. 271- 276).

(Mois ?) ? La Chênaie A l'abbé Jean de La Mennais (Blaize, I, 45).

<Hois?)

? ? A l'abbé Brute (1809 ?). Extrait cité tupra, p. 64.

(Oournerie, 39).

? ? A l'abbé Jean (Roussel, I, 31).

7 ? A Qaerret (3 billels). (Roussel, I, 42).

? ? A M. X"* (Blaize, I, 46 [où elle est mal datée]).

Février

11 Saint-Malo A l'abbé Brute (Bluze, I, 50).

17 (— ) A l'abbé Brute. Citée en partie, tupra p. 106-107).

(Gournerie, 28).

17 T A l'abbé Brûlé. Cite fiipra, p. 107109.

(Gournerie, 45).

Avril

3 Saint-Malo A l'abbé Brute... <> Réjouiasons-noas ensemble dan» ces saints jours, dans ces jours de triomphe de notre Floi, où tout parla à r&me pour l'élever, la consoler, l'animer, la Tortifier... Après nous être enivrés de sa croix, enivrons-nous de sa gloire ; suivons-le dans la céleste Jérusalena et jusque dans le sein de son Père, pour l'y luuer, l'y bénir, l'y aimer, t'y adorer k jamais, en union avec oea esprits d'amour qui veillent autour de son trâoe, s'embrasent, se nourrissent, s'abreuvent de ses l'eus, et Tont éclater aux pieds de l'Agneau, dans leurs ineffables transports, un éternel bosannal... Oh ! faites, faites que je me haïsse afin que je vous aime et que je n'aime que vous, à Dieu qui êtes amour 1 Priez pour moi, mon tendre ami, mon frère, priez pour ce pauvre pécheur qui voudrait aimer et qui ne trouve ea loi que froideur et sécheresse... » (Gournerie, 50). Mai

1 {Saint-Ualo)

jQillet ? ta Chênaie

A l'abbé Brute. E.ttrait cité supra, p. 110-111|

(Gournerie, 56).

A l'abbé Brut6 (Koussel, I, 22).

A l'abbé Jean (Blaize, 1, 51).

A l'abbé Jean (juillet ou août). (Blaize, I, 57).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 58).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 61).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 63).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 52).

A l'abbé Jean (Blaize, 1, 64).

3 (— ) A l'abbé Brute (Blaize, I, 54).

7 ~ A l'abbé Jean (Blaize, I, 56).

? (— ) A l'abbé Brûlé (Roussel, I, 34).

24 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 68).

Mars ? La Chinais A l'abbé Jeaa (Blaize, I, 75).

T La Chênaie î —

Avril ?

Mai

A l'abbé Jean (Blaize, I, 82).

A l'abbé Jean (DIaize, I, 83).

A l'abbé Jean (Blaizo, I, 84).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 85).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 87).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 88).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 90).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 91).

A l'abbé Jean (Blaize, 1, 70).

Saint-Halo

A l'abbé Brute (Blaize. 1, 72).

A l'abbé Urulé. Celui-oi était à Bordeaux sur le point de partir pour rAmérique... « N'est-ce pas une cbose admirable que du milieu même de l'aLhéisnic européen sortent ces bommea apostoliques qui vont étendre l'empire de Dieu dans le Nouveau Monde. La foi s'éteint : à peins gà et là voit-on luire dans une nuit profonde quelques flambeaux cnouranls, et voilil que de cette nuit même partent des étincelles qui vont allumer à l'autre bout de la terre un nouvel incendie. Pour noua, qui ne verrons pas ce lointain triompbe de la croix, tristes, au milieu des ruines, nous pleurons... Ce qu'on voit, ce qu'on prévoit, tout est sujet de larmes; l'ftme est écrasée sous l'avenir, et h peine trouve-l-elle en elle-même assez de forces pour soutenir le Jour présent. Mais & quoi bon obscurcir la vôtre de ces idées sinistres? De pins douces pensées doivent vous accompagner sur ces mers oi!i noire cœur vous suivra, et où chaque jour il se retrouvera avec le vôtre dans celai si bon et si incomparablement aimable de notre divin Maître. Nous ne nous lassons poiot de le répéter, n<f/iiu; moiicum .'encore un peu de temps et il n'y aura plus de temps... O hommes, retirez-vous, laissezmoi avec mon Dieu; pourquoi me ravissez-vnus mon bien-aimé? Vous ne voulez point le connaître, vous ne vouIpz point l'aimer ; laissez-moi l'aimer, s'il est possible, et pour moi et pour vous; tout ce qui n'est pas lui m'est à dégoût ; je ne trouve qu'en lui le rafraîchissement et la repos; encore une fois, pourquoi me ravissez-vous mon bien-aimé?... ... Eh quoi I vous cherchez le bonheur et vous repoussez l'annour ! Mon Dieu, donnez-moi les cœurs de tou? les hommes, aUn que je vous aime pour tous les hommes. Ce n'est pas assez, je veux encore vous aimer avec tous les anges; je veux vous aimer avec vous-même, car voui seul pouvez vous aimer comme vous méritez d'être aimé. Unissons- Dons, cher ami, de plus en plus dans cet inénarrable amour ; que toutes

nos pensées soient des pensé«t d'amour, tous nos sentiments des sei timeuts d'amour jusqu'au moment où notre pauvre &me elle-méin s'exhalera dans un dernier soupir d'amour. » — Féii et Jean essaieroK d'adoucir la plaie que le [départ de Braté fait aa cœur de sa mèa (Gou merle, 72).

Juin

16 Sainl-Malo

Juillet

î ta Chênaie Octobre

Décembre

A l'abbé Jean (Blaize, I, 78).

A l'abbé Jean (Juin 7) (Blaize, I, 79).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 73).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 9().

A l'abbé Jean (Blaize, I, 93).

(Mois ?)

— A l'abbé Jean (Blaize, I, 95).

? — A l'ablté Jean (Blaize (I, 96).

? — A l'abbé Jean (Blaize, I, 99).

7 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 100).

T — A l'abbé Jean (Blaize, 1, 102).

? — A l'abbé Jean (Blaize, I. 103).

î — A l'abbé Jean (Bliize, I, 106).

? — A l'abbé Jean (Blaize, I, 107).

? — A M. Vielle (Blaize, I, 110).

? — A l'abbé Jean (Blaize, I, 112).

? ? A M. X"*, conseiller de l'Université (novembre oud^

cembre 1811, cf. supra p. 106, n. I; (Blaize, I, 66).

7 La Chênaie A l'abbé Jean (Blaize, I, 112).

7 ? A Querrel. Extrait cité supra, p. 145-146.

Roussel : Rev. du monde cal., 1" juillet 1001, p. 6).

? 7 A Querret. Lamennais le consulte sur une question

de mathématiques. En attendant la réponse, « il faudra, dit-il, que je m'endorme dans mon ignorance, c'est bien dur, ted leviut fit patientiA quidquid corrigert est nefas, dit notre ami. •

Floussel : Revue du monde catholique, i" juillet 1901, p. 9).

Sainl-Malo

La Chênaie

A l'abbé Jean (Blaize, 1, lt5).

A l'abbé Jean (Blaize, I, U7).

A l'fibbé Teysseyrre (Blaize, I, 121).

A Tabbé JeaD([tlaize, I, 122).

A t'abbé Jean (Itlaize, I, 123).

A t'abbé Jean (Bloize, î, 123).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 125).

A M. le baron Donnaire (Blaize, 1, 126).

A M. MoDlalivel [Blaize, I, 127).

invier

28 SaintMalo A l'abbé Brute. L'école ecoléaiaatique de Sainl-Malo st encore épargnée. — La théologie est une science qui se perd tous 8 jours dans notre palrie,ce qui fait grand plaisir aux hommes sages, ji n'aiment point qu'on perde le temps à subtiliser snr des mots, par temple, sur le mot Diau, le mot dtne, le mot contcience, etc., etc., Adis qu'il y a tant de cadarres à disséquer et tant de cristallisations t de pétriflcalions dont on ne connaît pas encore parfaitement la naire intime. » Bientôt des mis sionnaires de science remplaceront les ignares missionnaires de religion qui croient bêtement être utiles IX hommes en épurant leurs mœurs et en éclairant leur raison irroropue et débile. >> (Gournene, 77|.

ai

31 ? A l'abbé Brute, Action do grâces à la Providence qui,

tr certaines fêtes unit dans un même sentiment des hommes que séirent d'immenses espaces. La brochure que Brute lui envoie doit ap- ■endre & ceux des protestants qui n'ont de foi d'aucune espèce qu'on I les craint pas. Brute est aux prises avec les théologiens protestants. Je croyais qu'il n'existait plus qu'une hérésie, l'athéisme. » — Pétrie de prêtres. (Gournerie, 79).

^^^^1 Novembre

^^^H La

A Quterret. Lamennais s'amuse à tracer un pro- 1

^^^^Ê gramme alimentaire pour les élèves du collège de Saint-Malo. Il corn- 1

^^^^^ meate en plaisantant le précepte de saint Jérâme : Sic comedanl ut M

^^^^M semper esuriant, et cet autre : Discant jam nunc et vinum non bibert m J

^^^^H qtko at luxuria.

^^^H (Roassel : Revue du monde catholique, 1" juillet 1901, p. <i). ■

A l'abbé Jean (Blaize, I, 29). ■

^^^^1 Septembre

A M. Lesliaupin, avocat (Roussel, I, 47). ^^M

^^^H Novembre

A M. Georges Watson (Blaize, I, 130). ^^M

 Querret (Après avril). ^^^|

(Rougeel. I, 44). ^^M

^^^H Saint-Mato

A M. Georges Watson (Blaize, I, 132). ^^H

A l'abbé Jean (Blaize, I, 133). ^^M

A M. Georges Watson (Blaize, I, 35). ^^H

A l'abbé Brutâ Signée Jean et Féli. — Analyse de

^^^^^ la Trndition. — n

Noua méditons deux ouvrages de genres assez diffé- M

^^^^1 rente mais qui seraient tous deux utiles. » (Gournerie, Si). B

A l'abbé Jean (Blaize, F, 136). ■

A l'abbé Jean (Blaize, I, 138). ^^Ê

A l'abbé Jean (Blaize, I, 141). S

A l'abbé Jean (Blaize, I, 144). *^^Ê

A l'abbé Jean [Blaize, I, 147). ^^H

A l'ablié Jean (Blaize, I, 149). ^^H

A l'abbé Jean (Blaize, I, 151). ^^M

A l'abbé Jean (Blaize, I, 153). ^^|

A l'abbé Jean (Blaize, I, 154). ^^M

A Gratien de La Mennaia (Blaize, I, 156). ^^^|

23 Paris A l'abbé Jean («laize, I, 157).

2'i — A l'abbé Brut(<. Lamennais engage soq ami à re-

venir en France où il peut faire autant de bien qu'en Amérique ; il lui annonce que le Fape va rétablir la société de Jésus [Gournerie, 88).

26 Charonne A l'abbé Jean (Blaize, I, 162).

A l'abbé Jean (Blaize, 1, 164).

Août

{Paris)

Paris

A l'abbé Jean (Blaize, I, 106).

A l'abbé Jean (Ulaize, I, 168).

Septembre

19 — A l'abbé Brûlé. Les abbés Féli et Jean so plaignent

qu'on n'attaque pas la TnttiUion ; ils parlent du mauvais esprit que les évoques ont rapporté d'Angleterre (Gournerie, 91).

A Querret (Roussel, I, 46).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 169).

Octobre

— A l'abbé Jean (Blaize, I, 171)

— A l'abbé Jean (Blaize, 1, 174).

— A l'abbé Jean (Blaize, I, 177).

— A l'abbé Jean (Blaize, I. 180).

— A Querrei. Lamennais se plaint que ses deux dernières lettres soient restées sans réponse : i< Ah I que n'avez-voua quelque rbose de in loquacité de M. de C. (M. de Couesein). Jamais je ne connus de langue moins oisive ; un mot n'attenrl pas l'autre ; sa conversation est cette suite infinie, rlont vous autres malbi^maticiens, vous niez l'existence bien k tort vraiment. Quel rapide entraînement, de phrases 1 Quelle impétueuse succession d'idées qu'on admirerait beaucoup plus encore si on avait le bonheur ou le hasard de les comprendre... Il sollicite deux choses : une place de capitaine do vaisseau en activité, attendu que, sans la RévolutioD, il aurait servi dans la marine et se serait infaillibleraeDl trouvé l'atné de ses cadets. A défaut de oe commandement, il demande d'être nommé inspecteur des bdpilaux militaires, attendu qu'il n'y a point d'inspecteurs des hôpitaux militaires, et que dans ses voyages il a fait une étude profonde de la diplomatie. Vous voyez bien qn'il ne saurait manquer d'être inspecteur ou capiiaine ou même l'un et l'autre, u car, me disait-il, mes litres sont clairs : j'ai cinq enfants, et si je n'ai point servi, ce n'est pas ma faute. D'ailleurs j'ai parlé au Roi et je lui ai dit : Sire, recevez l'assurance de l'amour et

du dcToûmeDl d'un chevalier breton qui a Tait le tour da moade 8t qui est tout prêt k recommencer si votre majesté le trouve convenable. ■ Or, comment le Roi. qui a bien de la peine à Taire le tour de sa chambre, reruaerait-il quelque chose à un botnme qui a fait le tour da monde et qui ne demanderait pas mieux que de retourner de nouveau quand on voudra. Il eal clair que cette disposition mérlie au nioiaa l'hûpitai. 1 (Roussel: Rev. du monde ca<Ao<„ 15 Juillet 1901, p. 225). Octobre

A l'abbé Jean (Blaize, I, 182).

A l'abbê Jean (Blaize, I, (85).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 189).

Paris

NoTembre

19 Paris

A l'abbé Jean (Blaize. I, 191).

A l'abbé Jeun (Blaize, I, 103).

A l'abbé Jean (Blaize, 1, 195).

A Querret. Lamennais parle encore de M. de Couesflin pour lequel il rédige des suppliques. « La conFiance de M. de C. m'honore beaucoup assurément ; mais je ne me sens point fait poar lea honneurs, ils m'écrasent. Par bonheur je pars après-demain... » Avant d'aller à la Chênaie, il s'arrélera à Sainl-Bncuc.

(Roussel ; Revuedu monde catholique, 15 juillet 1001, p. 226). 26 {Paris) A. Bonald (1814). Il a lu le manuscrit Donald (Dûcouri

tur la vie de Jéius-Chri.it] avec les observations de M. de Baussel (Pour la date de l'anuée ot. Blaize, I, 161) [Revue latine, 25 janvier 1906, p. 40). Décembre

22 Saint- Drieuc A Querret, Après avoir raillé M. Picot (passage cité supra, p. 104), Lamennais rapporte une tradition concernant les briochins, gens très maussades selon lui ; » On prétend qu'à l'arrivée du premier missionnaire, le saint bomme Tut d'abord très embarrassé de Bavoir à quelle espèce d'hommes il avait aUaire, impossible de recon* nattre aucune forme à travers l'épaisse couche de crasse qui les recoQ' vrail et leur servait de vêlements. » Il les fait donc laver : t Le résoUat de ce grand lavage, c'est que les alluvinns qui en provinrent formèrent, disent les chroniqaes, cette portion de terrain qui s'étend aujoord'hoi de la ville au Ligué. Cela ne fait jamais qu'une demi-lieue : toutefois ]e pense qu'on en peut conclure que l'opérHtion était convenable et fut sagement ordonnée. Il a. été question de la renouveler dernièrement ; maïs on a craint pour le port ; on attendra que la ville puisse faire lea frais de quelques écluses de chasse. »

(Roussel : Revue du monde catholique, 1" août 1901, p. 347).

î î A Qoerret (I8t i ou 1815). Il regretto que la mère de

éproDve Querrel des souITraDœB analogues aux siennes. Il fait allusion à ^bso de ses ouvrages. « Voaa serez plus à même de juger de l'inapression chez M. Uovius, en le comparant au prix de Saint-Brieuc... Je vous remercie de la complaisance que vous avez eue de m'envoyer la Quotidienne. L'article est très Tort. Avec de ta persévérance on ramènera pou à peu l'opinion. J'ai une (o'\ sans bornes dans la puissance de la vérité. » Il ne désire nullement être porté (comme candidat). St l'on persiste cependant à le désigaer, il verra dans celte insistance un signe de la vo- ■ lonté divine.

(Roussel : Revue du monde catholique, l" août 1901, p. 349)' ? ? A Querret (I81i ou 1815). Condoléances sur la mort

de la mère de Querret. Lettre commencée par Jean et ar.hevéo par Féli... (c lien était là, mon cher ami, dit ce dernier, quand une voix appelle ; « Jean I » Il faut quitter, et me voilii à sa place pour un petit moment, car on n'a pas seulement le temps de se reconnaître. Miiis soyez silr que nous trouvons celui de penser à voua et de vous aimer bien tendrement. » Consolations : " N'envions point, mon cher ami, à ceux qui nous ont précédés, le bonheur dont ils Jouissent; n'attristons pas leur joie par une douleur qu'ils désavouent. » Voici la ^n de cette lettre de condoléance : » On vient me chercher, je vous embrasse & la h&te >i.

(Roussel : lievue du monde catkolique, i" aoùl 1901,p.35i).

A l'abbé Hay (Roussel, I, 56).

Janvier

Février

■ 11 La Chênaie A la baronne Cbampy. Il se réjouit qu'on ait enfla rendu justice à Champy. Il la remercie des détails qu'elle lui a donnés ■ur renterrcroeni; de M"° Raurouri. k 11 y a, ce me semble, bien de la faiblesse à souffrir de pareils désordres ; mais concevez-vous cette manie d'entrer après la mort dans des églises où l'on eût rougi de paraître vivant? Puisque les comédiens ont titnt de goût pour les cérémo- Dtes religieuses, si j'étais ministre do la police, je les forcerais à y assister régulièrement. * Récit de l'émeute qui vient d'éclater il Rennes aveo la quasi complicité du préfet (M. Bonnaire). « Du reste, comme il y & partout des compensations, ce mourement des jacobins réunis nous a valu d'être débarrassés de M. Bonnaire, l'un des plus misérables brigands qu'ait jimais employés Bonaparte. » Témoignage alTeclueux. Trait d'un juge de Saint-Brieuc (F*. Ouine : lieuue de Bretagne, mars 1905).

quelle mélancolique indolence qui détend les ressorts de l'ame, et néanmoins la fatigue et l'use plug que l'action même. Voilà ma grande maladie. Vous qui êtes médecin de i'&me et du corps, essayez de me guérir. » (Gournerie, 110).

Londres

Septembre

Octobre

A Querret (Roussel, I, 71).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 217).

A M. Ange Rlaize (Blaize, [, 220).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 221).

— A l'abbé Jean (Blaize, I, 224).

— A l'abbé Jean (Blaize, I, 226).

— A l'abbé Jean (Blaize, I, 227).

— A l'alibi! Brûlé. Il regrette de penser qu'il ne le raverra pan dans ce triste monde. » Cependant quelque éloignés que noua soyons rn apparence, nous aérons toujours près l'un de l'autre, et c'est au rrAme champ que nous travaillerons, l'un ici, l'autre là, attendant le soir qui noua réunira dans la maison du pure de famille.* 'J'ai senti la justese de tos reproches, et je voua eu remercie, mon parti est pris désormais de me laisser conduire par la volonté de mon excellent père. Ce n'est pas que ta nature ne regimbe encore de temps en temps : je ne sais quel dégoût des hommes, je ne sais quel irrésistible penchant pour la solitude et la vie des champs m'entraîne avec une force inexprimable vers un genre d'existence (|ui ne doit pas être le mien. Mais avec l'aide de Dieu, j'espère surmonter cette dangereuse tentation. » —

t « La vieille Europe se dissout, mais son agonie est longue, terrible, agitée d'alTreu ses convulsions... il faut un miracle pour nous sauver ; l'obtiendrona-noasVje l'ignore etoonseos de tout mon cœur & l'ignorer ; car les ténèbres où noua marchons, en exerçant la foi, en augmentent le mérite... Allons les yeux fermés et d'un pas ferme, sans découragement, sans crainte, sans prévoyance même ; elle est mortelle pour l'homme, comme l'Eglise elle-même, au service de laquelle noua sommes consacrés ; avançons avec tranquillité vers le terme au milieu du bruit et des tempêtes, au milieu des ruines, des troubles, des guerres, des révolutions, en chantant le cantique d'espérance et bénissant avec amour le Dieu qui fait tout servir & sa gloire et à l'accomplissement de ses desseins » (Gournerie, 122).

Novembre

19 Paris A l'abbé Jean (Blaize, I, 229).

24 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 232).

Décembre

4 Parti

Janvier

Février

Mai

A l'abbé Jean (Blaize, I, 234).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 238).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 240).

A l'abké Jean (Blaize, I, 237).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 243).

A l'abbé Jean (Blaize, I. 246).

A l'abbé Jean (Blaize, I. 248).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 251).

A M. Robert de La Mennais (Blaize, I, 253).

A M"» X"* (Forgues, lettre tupprimée, 1, 143).

- An Ministre de la Police. Il demande l'autorisalion

de retirer une caisse de livres qui lui a été expédiée d'Angleterre et que la douane retient.

(Blaize, L'Amateur d'Autog., jain-Joillet 1876, p. 98). — A l'abbé Jean (Blaize, I, 261).

Juin

Juin

Juillet

Octobre

Janvier

A l'abbé Jean (Blaize, I, 262).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 265).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 266).

A Querret (Roussel, 1, 122).

— A la baronne Champy. Il la loue de sa charité. Sur

la politique tout commande la discrétion, t Les Chambres pelotent en attendant partie, et la partie vaut bien la peine d'être jouée, car elle est de onze cents millions, tant les choses se font noblement dans ce

boD siècle. On n'avait paa d'idée autre'oia d'une telle magoîncence. Les nations vivaient bourgeoisement chez elles, ot $i leurs souverains se croyaient quelquefois, ou ne se traitait jamais, du moins de peuple & peuple. C'est un nouvel usage et Tort dispendieux mais nous avons de grandes ressources, comme disent les minisires. •

(L'Amdtcur d'Autographes, juin-juillet 1876, p. 08).

I 4 Paris A l'abbé Jean (Blaize, I, 267).

Février

12 — A l'abbé Brûlé. Il regrette de n'avoir pu revenir

en France h temps pour revoir son ami. Mais il y a, dit-il, d'autres maux nombreux auxquels nous devons nous résigner. IndilTérence religieuse, absolue, en France. « Cependant la Curjstilution promet de protéger Dieu. Je défie tout l'eaTer d'imagiuer un mot plus sacriiùge. > Les missions, du moins, sont une consolation : < Du reste, je ne sui^ pas de ceux qui se Qattent de la guûrisun de la société et du triomphe éclatant de la Religion. L'indifférence tuera le genre humain. » li n'a aucun livre à envoyer à Brute. « Vous vous consolerez aisément si vous êtes aussi convaincu que moi de la parfaite inutilité des livres, dont le meilleur n'a jamais fait autant de bien que le plus mauvais fait de mal. Ce n'est pas la science qui manque ; il n'y en a que trop ; elle

Iread les hommes baulains, méprisants, diapulenrs ; tcienlia inflal. Ces réOexions valent au moins toutes les paraphrases que j'aurais pu vous envoyer. Depuis que mon mauvais sort m'a fait auteur, je me suis vingt fois appliqué le mot de ce Romain : Vtinam neicirem litteratl et je m'en tiens là, dussiez-vous ma traiter d'obscurant. » Plein retour d'Ampère à la religion. Puisque Drulé posscio le triste priviltï};e d'être instruit, il devrait faire un tableau complet de l'étal de leur religion aux Etats-Unis. (Qournerie, 130).

Février

— A l'abbé Jein (Blaize, I, 263).

Mars

Avril

A l'abbé Jean (Blaize, I, 369).

A l'abbé Jean (Olaize, I, 270).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 271).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 274).

A l'abbé Jean (Blaize, 1, 273).

A M. Ange Blaize (Blaize, I, 277), A l'abbé Jean (Biaize, I, 278), A l'abbé Jean (Blaize, I, 279).

Mai

13 Paris A l'abbé Jean (Blaiie, I, 261).

15 — A l'abbé Braté. " Le porteur de cette lettre lai

doDQora da prix » (Loai8 Oaboarg. évéque de la Nouvelle-Orléans). » J« ne l'ai vu qu'une fois et encore très peu de temps ; mais c'est ass«t pour le connaître, si tant est que ce mol convienne à celte vie triste et rapide, où les hommes emportés, comme par une tempête violeote, s'entrevoient à peine en passant, se font de loin on dernier signe et s'évanouissent sans retour : Vapor ad modtcum parens. k — a Nous avoot perdu tout espoir d'un arrangement ecclésiastique sous ce règne. » — • Je ne Tais rien qu'un mauvais livre fort à contre-cœur. Je ne prends jamais la plume pour y ajouter quelques nouvelles lignes sans éprouver un dégoût et des angoisses inexprimables. Priez pour moi, j'en ai grand besoin » (Gournerie, 133).

Juiu

— A l'abbé Jean (Blaize, I. 282).

Juillet

A Tabbé Jean (Blaize, I, 283).

A M. Ange Biaise (Blaize, I, 284).

A l'abbé Jean i Blaize, I, 285).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 286).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 288).

6 — A l'abbé Bruié. M. Damphaux va le rejoindre dans

ce nouveau monde que les vastes mers devraient protéger contre l'infiuence désastreuse de l'Europe: « Mais il faut que l'univers entier boive à celte coupe intarissable, et s'abreuve du poison qui tôt ou lard la délivrera de l'odieuse et vile race humaine. » 11 parle du nouveau concordat : « Le nombre des èvéques est porté, dit-on, de 50 à 92. Quant au choix, on assure qu'il y en a beaucoup de bons, ei aucun d'absolument scandaleux. Par malheur, il ne nous manquera pas d'évéques impotents, faibles et même ineptes : c'est une concession qu'on s'est cru obligé de faire à la noblesse et qu'on appelle cela décrasier l'épifcopal. » Lamennais indique ce qui a transpiré de la nouvelle liste encore secrète. Les missions se continuent : i C'est une aurore d'espérance pour l'avenir. » Mais l'Université menace les écoles ecclésiastiques. • Heureux les diocèses dont les èvéques sauront se défendre I •• (Gournerie, 135).

8 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 290) .

là — A l'abbé Jean (Blaize, I, 291).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 292).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 293).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 294).

A l'abbé Jean (Blaize. I. 295).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 296).

A l'abbé Jean (Blaize, 1, 298).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 299).

A l'abbé Jean (Blaize I, 301).

19 Paris

Septembre

Novembre

Décembre

1 — A l'abbé Jean (Blaize I, 304).

5 — A l'abbé Jean (Blaize I, 304).

9 — A l'abbé Jean (Blaize 1, 307).

19 — AH. Ange Blaize (Blaize I, 310).

19 — A l'abbé Jean (Blaize I, 311).

27 — A l'abbé Jean (Blaize 1, 312).

29 — A l'abbé Jean (RIaize I^ 315).

Janvier

9 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 316).

25 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 319).

25 — A l'abbé Jean (Blaize, I. 320).

26 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 321).

28 — A M. Ange Blaize (Blaize, I, 323).

28 — A l'abbé Jean (Blaize, 1, 325).

30 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 326).

Février

6 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 329).

7 — A l'abbé Jean (Blaize, !, 320).

9 — A Biarrote (Rouseel, I, 127).

10 — A l'abbé Jean (Blaize, 1, 332).

13 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 334).

13 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 334).

15 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 336).

20 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 338).

22 — A l'abbé Brute. Il parle de VEssai : c La Providence bénit d'une manière étonnanle ce pauvre livre. Quoiqu'aucnn Journal,

excepté VAmi de la lieligion, n'en ait parlé, ea deux mois la premièn édition, c'est-b-dire 1500 exemplaires, ont été enlevés. » Il prépare une 2* édition dans Isquolle il « retranche et corrige beaucoup de cboiea ». • Quant an second volume, qui sera le plus important ei où je développerai un nouveau système de défense du christianisme contre tous Im incrédules el hérétiques, système extrêmement simple d'où sortiront dei preuves si rigoureuses qu'à moins de re.ioncer h dire Jésut, il TiDilri que l'on dise Credo jusqu'au bout; quant à ce second volume, il svaoee bien lentement. » En elTet. Lamennais est distrait par d'autres Iravaai, qui sont de courts pamphlets sur les questions actuelles. Faiblesse de l'épiscopat en France (Guurnerie, 139).

Mars

1 Paris A l'abbé Jean (Blaize, I, 339).

1 — A l'abbé Jean (Blaize, I. 340).

3 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 342).

4 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 343).

(3 — A l'ablié Jean (Blaize. I, 344).

15 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 345).

20 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 348).

28 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 349).

Avril

7 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 352).

12 — A l'abbé Jean (Biaise, I, 353).

31 — A l'abbé Jean (Biaise, I, 354).

22 (— ) A M. Leclere, libraire (1818). Il presse un envol de

livres que M" Keating, de Londres, n'ont pas encore reçu {Inédite),

26 — A l'abbé Jean (Blaize, 1, 359).

27 ( — ) A M. Caron jeune chez M. Leclere. Il voudrait savoir si l'on n'a pas commis quelque erreur par rapport à l'Esiaï envoyée Londres et destiné & M. Edouard Geraing bam. Il joint à sa lettno» billet pour M. Tbiru {InédiU).

Juin

5 Parit A l'abbé Jean (Blaize, I, 362).

Juillet

2 Saint-Brieuc A M"° de Luciniëre (Forgucs, I, 143). 12 — A M"' de Lucinière (Forgues, l, 144 et 146).

22 La Chênaie A l'abbé Brute. Les deux frères proGtent d'oo nxt

moment où ils aonl réunis pour lui écrire. Vanité des choses humaines. « Il y a une douce espérance de jeunesse qui se flgure dana un vague avenir, un enchantement éternel ; mais peu h peu, sur l'horizon brillant des chimères, s'élève comme astre sinistre :1a réalité, qui, de ce moment, flétrit, sans reUcbc, l'une après l'autre, toutes les grâces dont l'imagination embellissait cette courte existence et la conduit triste et nue au tombeau. Et, après tout, qu'importe où on se trouve? En Europe ou en Amérique, partout cette poignée de terre qu'on se bAto de Jeter sur les derniers restes de l'homme, recouvre les mémea douleurs et protège le même repos, et de ses invisibles liens une forte espérance unit encore au fond du sépulcre tous ces morts chrétiens qui sommeillent dans les deu.\ hémisphères en attendant la voix puissanle qui les réveillera. Et l'Europe aussi et la société sommeillent, mais sgitée de rêves pénibles, elle se tourne et retourne avec eilort sur sa couche ensanglantée. » Triste état de l'Eglise de France. On Tait encore beaucoup de bien par les missions. La 3* édition de lEsiai va paraître : « Il n'jr a d'autre changement que la suppression de 10 pages; la mauvaise santé de Féli retarde le second volume qui n'en est qu'à peu près au quart. » Signée Jean et Féli. (Gournerte, 147).

Août

g Parii A l'abbé JeBn;(BlBize, I, 363).

9 — A M. Ange RIaize (Blaize, I, 304).

14 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 365).

21 — A l'ubbé Jean (Blaize, 1, 367).

23 — A l'abbé Jean (Blaize, I, 368).

25 — A l'iibbé Jean (lîUize, 1, 369).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 370).

A l'abbé Je&n (Blaize, I, 371).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 373).

A M"" tle Lucinière (Forgues, I, 147).

A l'abbé Jean (Blaize, l, 373).;

A l'abbé Jean (Bluize, 1, 375).

A l'abbé Jean (DIaize, I, 377).

A l'abbé Jean (Blaize, I, 383).

Novembre

27 Paris A l'abbé Jean (Blaize, I, 384).

30 — A l'abbé Brute. Eavoi de U 4* édition de l'Essai ei

de quelques petites brochures : >< En moins d'un an, od a enlevé près de 13.000 exemplaires de YEssni. > Lamennais collabore au Conservateur. Réquisitoire contre la politique religieuse : n On (^lait presque dans le paradis sous Bonaparte en comparaison n. » On insulte le Roi publiquement, et il le trouve bon. » Le mal révolutionnaire ae propage dans le monde entier. ■ Le K^nre humain a la fièvre chaude et se tourmente 8ur son lit de mort. » Ùpioion de Lamennais relutive b. l'apologétique : a Le temps n'est plus de faire des livres avec d'autres livres. Toutes les idées ont changé; presque rien n'est applicable de ce qui u été dit. Oa ne fera point remonter les controverses ; et l'on n'y gagnerait rien. Le moment est venu de défendre la Religion avec d'autres armes. La plus forte apologie sortira du sein même du mal, et de la dissolution complète de l'intelligence humaine. » (Gournerie, 150).

Janvier

8 {— ) A l'abbé Brute. Quelques lignes enfiévrées annoncent

l'imminence d'une persécution religieuse. « Le temps des proscriptions n'est peut-être pas loin ; la haine aura besoin di nouvelles victimes, qui sait si déjà elles ne sont pas désignées î » (Gournerie, 154).

25 — A Benoit d'Azy. « Sois tranquille sur m» santé, cher ami, il ne me reste de ce que j'éprouvai hier qu'un peu de lassitude et de faiblesse. Mais, toi, mon bon frère, je crains bien que tu n'aies aoulTert plus longtemps. J'aurais dû prendre davantage sur moi pour t'affligor moins. Je n'en eus pas la force; il y a des sentiments qui me Burœoatent toujours. » Déiir de l'éternel repos. En attendant, il faal imiter Jésus-Christ (Quinvtine, 15 juillet 1896 p. 142),

26 — A Benoit d'Azy (2 lettres). (Laveille l et 2). Je croi» qu'il faut lire IStOet non 1818.

27 — A Benoît d'Azy (Laveille, 4).

29 — A Benoît d'Azy (Laveille, 7).

30 — A Benoit d'Azy. Annonce de la mort d'H. Moormta (survenue le 19 novembre 1818). {Quiniiine, 15 juillet 1896, p. 147). Février

1 — A Benoît d'Azy (Laveille, 9).

1 — A Benoît d'Azy. « Il y a deux heures que ma lettre

qui partira demain est cachetée ; j'en commence une seconde, car, ne

pouvant le parler, je voudrais t'écrire sans cesse. Je lia el relis les tiennes: c'est mon seul plaisir, plaisir triste comme tous ceux que je peux goûter désormais, mais cependant plaisirs bien doux. Les larmes aussi ont leur joie. Mon frère, je suis las d'être toujours celui qui reste. Je les vois tous partir et me laisser. Est-ce que je ne serais que de ce monde? Alors pourquoi m'ainieraient-ils ? Pourquoi m'airnes-tu si je ne suis que de ce monde'? Toi, lu es de l'autre aussi. Ton &me est si belle 1 Mon frère, aime-moi cependant, aime-moi par pitié ! Le bon Dieu t'en récompensera. Et si jamais lu cessais de m'aimer, ne me le dis pas, cacbe-moi que tu ne m'aimes plus, ce ne sera pas bien long. Mon frère, que ta lettre est bonne ! Je viens de la relire : c'est la troisième y compris le petit billet de Tours. J'oubliais de te dire de les numéroter, comme je fais celle-ci. S'il y en a qui se perdent, on s'en aperçoit. Fatale curiosité de savoir ce qu'on perd. Ne vaudrait-il pas mieux l'ignorer ? Mois non, bêlas ! Je ne sais. Ma tèie par moments n'est plus à moi. Je la sens quelquefois qui se trouble. Mon frère, t'ai-je dit combien je t'aimais? Ce n'est pas que mon amitié soit quelque chose. Cela je le sais bien ; encore, je serais facbé de ne t'avoir pas dit combien je t'aime. Ne va pas t'en aller comme les autres; attendt-moi, je t'en prie, ce n'est pas ma faute si je larde. Mon frère, que Dieu le bénisse, comme je te bénis I » {Quintaine, 15 juillet 1896, p. 148). Février

Paris A l'abbé Jean (Blaiie, I, 385).

— A Renott d'Azy (2 lettres).

(Laveille, 10 et 11 [lire, p. 10, le 3 et non le i> février]).

— A Benoit d'Azy (2 lettres) (Laveille, 13 et 15).

— A Benoit d'Azy (Laveille, 16).

— A Benoit d'Azy (Laveille, 18).

— A Benoit d'Azy. Lettre très exaltée et assez myslé- Tieuse : i Le premier fruit que tu recueilles de ma triste amitié est la douleur de voir se refroidir pour toi une personne dont tu chérissais le plus l'affection. Cette pensée navre mon cœur; elle use le peu de forces qui me restent. E) puis ces mots : ■• Je n'ose plus te dire aimemoi » ; qu'ai-je tait pour les entendre ? Denis tu ne me connais pas encore, tu n'oses plu.s me dire de vivre. H lui dit qu'il a vu « cette pauvre femme » le matin même. Il a t&cbé d'apaiser son reasentimenl pour Benoit (Il s'agit de M'"" de Laoan) (Quimaine, 15 juillet 1.990, p. 155).

" 11 — A Benoit d'Azy (Laveillp, 20).

(13?) — A Benoit d'Azy (Uveille. 22).

14 — A Benoit d'Azy (Laveille, 23).

A Benoît d'Azy (Laveille, 26). ^^Ê

A Benoit d'Azy (QuiniMine, 15 juillet 1896, p. 158). ■

A Benoît d'Azy (Laveille, 28). ^^Ê

A Benoit d'Azy (Laveille, 31). ^^H

A Benoit d'Azy (2 lettres) (Laveille, 33 et 35). ^^Ê

A Benoit d'Azy {QuinTMine, l" août 1896, p. 331). ^^Ê

A Benoit d'Xzy (Laveille, 37, [l'éditeur écrit le 30]). ^M

A Benoit d'Azy (Laveille, 40). ^^H

A Benoit d'Azy (Laveille, 41). ^^M

A Benoit d'Azy (Laveille, 42). V

A Benoit d'Azy (Laveille, 45. Ici figurent 7 lettres ■

^^^H XXVI-XXXII iacomplètemepl datées. En voici l'ordre approximatif: |

^^^1 Entre le

et le 6 mare, les letlres XXVI, p. 48 ; XXVIIl. p. 53; ■

^^H XXIX, p. 55. Entre le 10 et le 20 mars les lettres XXVII, p. 51 ; XXXIl, |

^^H p. 59 ; XXX, p. 55

. Entre le 20 et le 30 la lettre XXXI, p. 58). J

A Benoit d'Azy (Laveille, 60) ^^M

A Benoît d'Azy (Laveille, 62). ^H

A Benoit d'Azy (Laveille, 03). ^^M

A Benoit d'Azy ^^Ê

(Laveille, 05 et Quinuiine, 1" août 1896, p. 339). ■

A Benoit d'Azy (2 lettres). Il conseille à Benoit de ce- ■

^^^H der aux désirs bien

prononcés de ses parents <> car il y a aussi de la déli- ■

^^^H catesse, et beaucoup, à se laisser rendre heureox par ceux qu'on aimei. |

(Quiniaine, i" août 1896, p. 340 et 141). ■

A Beno» d'Azy (Quinzaine, 1" août 1896, p. 342). 1

A Benoît d'Azy (Laveille, 67). ^M

A Benoit d'Azy (Quinxaine, 3 août 1896, p. 345).

A Benoit d'Azy (Quinuiine, 1" août 1896, p. 346).

A Benoit U'Acy.

(Laveille, 08, et Quinzaine, 1" août 1896, p. 3iT).

A Benoit d'Azy. Trôd occupé, il est résolu à se dé-

^^^H > sintéresspr de la

politique : K J'ai souvent pensé que je serais fort

^^^^1 heureux en prison

, pourvu qu'on me donnât quelques lÏTres, du papier.

^^^^B de l'encre, un peu

de feu en hiver, et une petite chambre à moi tout

^^^H MdI. • (Quiraaine,

, 1" août IS'JÔ, p. 348).

A Benoit d'Azy.

^Laveille, 70, et Quinuiint, l"août 1896, p. 349).

Avril

10 Paris A Rflnoll d'Azy. Il se plaini que la police ouvre les

lellres qu'il éorit à Benoît {Quiniaine, 1" août 1896, p. 351). H — A Benoît d'Ary.

(Lave!lle,71, et Quinzaine, i" «oût 1896, p. 35)). A Benoit d'Azy.

(Laveille, 72, et Quimaine, 1" «oût 1895, p. 352). A Oenoît d'Azjr. Il s'attriste d'être séparé de Benoît, mais qu'importe I pourvu qu'ils se relroiivent dans IV^ternité I • Si ta savais, mon frère, combien ce monde me pèse, avec quelle force je me sens attiré vers l'autre ! Hier encore, un de ces souvenirs qui froissent tout le cœur a brisé le mien. On me remit, à mon arrivée, quelques petits objets qui avaient appartenu h mon pauvre Henry (Moorman); ces cboses-là font bien du mal ; mais c'est un mal qu'on aime... « Tiens, mon frère, voilà de ses cheveux ; gardo-les précieusement ; c'est tout ce que j'ai de plus cber en ce monde. •

Quinuiine, 1" août 1896, p. 354).

26 — A Benoit d'Azy. Il est sensible aux mille attenlions

qu'a pour lui M<"° de Lacan. " Je suis f&cbé que tu n'aies pas écrit à cette pauvre femme. Tu le donnes l'apparence d'un tort. Oublie un moment ce qui s'est passé, et dis ce que tu aurais dû dire, il y a trois mois. • (Quimaine, i" août 1896, p. 351).

Mai

2 — A Benoit d'Azy (Laveille, 74).

2 — A l'altbé Jean (lllaize, I, 386).

3 — A Benoit d'Azy. Allusion & un malheur arrivé à M^^* de Lacan :« Elle serait heureuse peut-êlresi elle ne m'avait jamais connue. Il y a en moi comme un fonds de douleur qui déborde surtout ce qui m'environne. Est-il donc si difficile de passer sans nuire à travers cette vie? Je ne demanderais que cela; mais c'est trop encore. l' y a dans nos destinées quelque chose d'inexplicable... »

{Quimaine, \" août 1806, p. 356).

7 — A Querrei (Roussel, I, 133).

9 — A Benult d'Azy. Il conseille à Benoit de chercher

un divertissement dans lo travail. Pour lui, il se croit obligé en conscience de continuer ['Essai. Quelques mots sur la « pauvre » M^"* Lacan et sur H. Moorman : « Mon ami, il y a bien à pleurer en cette vie; mais le ciel est plus beau à travers les larmes. » {Quimaine, 1" août 1896, p. 356).

Al'ibbd Jean (Ulaize, I, 487).

A Benoit d'Azy (Laveille, 76).

A Benoit H'Azy (Laveille, 78).

A BenoJl d'Azy (Blaize, I, 388).

A Benoit d'Azy (Laveille. 80.) A Benoît d'Azy (Laveille, 82).

Mai

16 Paris

Jain

6 — A M. de Nngent — dioiBache — c Je pars dans un moment, Monsieur ; Je n'ni que le temps de voas adresser la lettre qa» vous désiriez pour M. l'abhé de Frayssinous... De gr&ce, ne dilTérez pas d'accomplir ce que Dieu demande de vous ; je tous en conjure en son nom, et c'est en son nom aussi que je vons promets un bonheur tel que vous n'en avez pas goûté depuis longtemps.» [Les Contemporains : L'abbf de La Mennais, par E. de Mirecouri. Paris, 1854, p. 96).

10 La Chênaie A Benoit d'Az.v {Quiniaine, 15 août 1896, p. 451). 13 — A Benoît d'.\zy. 11 propose plusieurs coaibinaisons

qui leur permettent de se rfuDir {Quinzaine, 15 août 1896, p. 451). 13 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 27).

18 — A Benoît «i'Azy. Il préfère que Benoît attende l'ar rivée de son père, et vienne ensuite à la Cbénaie. Avec quelle joie il le reverra t Quelques conseils k l'adresse de la sœur de Benoit : m Je oe crains qu'une tibose pour elle, c'est qu'il y ait dans sa douleur même un peu d'esprit de propriété. Notre douleur c'est nous, et la tristesse même a je ne suis quel charme dont il faudrait se détacher comme du reste à cause de Dieu. » {Quinzaine, 15 août 1896, p. 452).

2 Saint-Malo .\ M. de Nugent. Sur la curiosité intellectuelle : il ne faut pas chercher h connaître tous les desseins de Dieu. » Occupons- DOUft d'abord d'aller au ciel. Lk tous nos doutes s'éolaircironl ; là Dieu se justifiera devant ses élas et devant ceux mSmes que sa justice sera contrainte de condamner; et vincas cum judicaris : Voua avez des lumières peu communes ; mais votre esprit ne trouvera jamais ici-bas tout ce qu'il y cherche. Il y a en toutes choses un degré d'obscurité inséparable de notre condition présente. Nous n'apercevons rien pleinement: Quasi per spéculum et cenigmate, dit l'apâtre. Une foi éclairée dans ses fonde* ments, mais pleine ensuite de simplicité, une pratique humble, et beauocop d'amour, le repos est là, et là seulement. »

{L'Amateur d' Autographe!, juin-juillet 1876, p. 99).^

4 La Chênaie A Mademoiselle de Luciniëre (Forgues, I, 148).

7 — A Benoît d'Aiy (LaveiUe, 83).

24 — A M"» de Trémerenc (Forgues, I, 150).

Juillet

26 La Chênaie A l'abbé Viiarin. Il regrette de n'avoir pu Taire sa connaissance et le félicite d'ôtre lié avec le comte de SealTt. I) voudrait qu'on établisse à Paris un centre de correspondance pour que les catholiques de tous les pays puissent travailler de concert. < Mon article sar la réunion a paru dans le Conservateur, mais on y a fait quelques retrancbemeate par des raisons de politique... Je le fais réimprimer en ce moment dans un volume de Mi'langes que je me propose de publier très prochainement. » La réunion est un grand sujet, x II en faudrait faire au livre. » Il n'a pas le lemps de (Intr le 2°« volume de VEstai.

(V. Giraud : R.evue du Deux-Mondes, iô octobre 11105, p, 773).

A Benoit d'.\zy (Laveille, 84).

A l'abbé Jean (Dlaize, I, 389).

24 Paris A l'abbé Drutc. 11 lui envoie 2 exemplaires de ses

Premiert Mélanges. Il déplore le triste état de la société au point de vue religien.K et parle de l'arraDgement conclu provisoirement avec Rome : vingt-deux sièges vacants seront pourvus d'évéques (Gournerie, 134). Octobre

I 28 — A l'abbé Vuarin. Il le remercie de lui avoir fait tenir

Dne réfutation proteàtaole de son article sur la réunion. Il a dit que le protestantisme se mourait pour n'avoir plus de doctrine, et on croit le réfuter en montrant qu'il y a autant de protesunls que jamais. Un journal protestant très médiocre parait à Paris. Jugement sur un ouvrage de Ualler : la Reilauration de la socUlé politique. Il désire des renseignements sur l'état du catholicisme à Genève.

(V. Giraud : Revue des Deux-Mondes, 15 octobre 1905. p. 775). Novembre

10 î A Benoît d'Azy (Laveille, 85).

Décembre

17 La Chênaie A Benoit d'Azy {Lavoille, 86).

17 — Au baron de Vitroiles (Eug. Forgues, 28).

24 — A la baronne Champy (Forgues, lettre supp., I, 152).

[ois ?)

? AH. Niel, L'Essai est attaqué par la Minerve (1820)

{Calai, inédit Charavay) :

Janvier

4 La Chênaie Au baroD de Vitrolles (Forgues, lettre svpp., I, 132).

5 (— ) A M. X'** Il proteste contre lee empièlemeots de l'Université {Catalogue inédit delà maison Charaoay).

14 — Au baron de Viirolles {Forgaes, lettre supp., l, 152).

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