A l'éditeur du Comervateur
{Œuvret eompUtes, éd. C«illeuz, t. VIII, p. 168). — A M"" de Luciaièrc (Forgues, 1, 155).
Février
A l'abbé Jean (Blaize, I, 381).
A M. Cor. Relative à l'acquisition de la terre de Trémigon située près de Combourg, et dont on offre 140.000 francs (Calai, inédit de la maison Chavaray).
5 Saint-Mato A J. de Maistre. Remerctments sar l'envoi de son dernier ouvrage {Du Pape).
{Œuvres cmnpl. de J. de Maislre, 1886, t. XIV, p. 365.)
A lienolt d'Azy (Laveille> 88).
A Benoît d'Azy (Laveille, 90).
A Benoit d'Azy (Laveille, 92).
Au baron de Vitrollee (Forgues, lettre suppr., 1,157).
A Benoît d'Azy (Laveille, 03).
A Benoît d'Azy (Laveille, 95).
Au baron de Vilrolles (Forgues, lettre tupp. I, 157).
La Chênaie
ta Chênaie
Saint-Malo
Avril
Pans
Pauy
Paru
Passy
commencent à se
A l'abbé Jean (Blaize, I, 392).
A Reaott d'Azy (Laveille, 95).
A l'abbé Jean (Blaize, I, 393).
A Benoît d'Azy (Laveille, 97).
Au baron de Vilrolles (Forgues, lettre tupp., I, 157).
A Benoît d'Azy (Uveille, 98).
A J, de Maistre. Les adversaires de J. de Maiatre
taire. << Le bien que vous avez (ait est immense ; il restera. On ne guérit pas certains préjugés dans certaines têtes, maid on empêche qu'il passe dans d'autres tètes, et le temps que rien ne supplée, rend h la vérité tous ses droits. Une des choses que j'admire la pins dans le Saint-Siège, c'est la patience avec laquelle il attend : Paiieni quia xternus, » 11 rendra compte du livre de J. de Maistre (Du Pape) quand il aura terminé la préface de son deuxième volume de
l'Euai. — • Vous dites, je crois, quelque pari : La concile diraiv>nnoi \ < cela peut|6tre, mais il ne Taudrait pas, ce me semble, le dire si crûinenl. • Il excuse la réduction du Défeufeur qui a inséré deux lettres de J. de Maistre sans y Hre autorisée, et lui demande s'il voudrait annoter les lettres du cardinal Litta sur les quatre articles.
(liEuvres complètes de J. de ilaistre, Lyon 18S6, t.XlV, p. 366). Passy A Benoit d'Azy (Laveille, iOO).
Juin
Saint-Drieuc Au baron de Vitrolles (Eug. Porgues, 39;.
— A Benoît d'Azy (Laveille, 102).
— A Benoît d'Azy (Laveille, 103).
— Ao baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 42).
— A M""" Cottu. Il ne fait pas de projets mais s'abandonne à la Providence (Cbantavoine : Journal des Débats, 10 juin 1884). Juillet
2 — A Benoît d'Azy aaveille, 106).
4 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 42),
5 — A Querret (Roussel, 1, 137).
14 — A Benoit d'Azy (Laveille, 108).
17 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 50).
18 — A M"' Coltu. Sur la<( loi de soulTraoce, " extrait eiiè supra p. 240, n. 1. (Caantavoine, Journal des Débals, 10 juin lHâ4).
22 — A l'abbé Vuarin. L'ouvrage de Ualler s'imprima &
Paris, ce qui est regrettable pour le jeune homme (Voullaire; auquel Vuarin s'iutéresae. Mention des comles de Salis et de Stolberg.
(V. Giraud : Bévue des Deux-Mondes, 15 octobre 1905, p. 777). — A l'abbé Clduzel de MoDluls. Pour se défendre, il n'a
qa'& répéter ce qu'il a dit à la place de ce que lui fonl dire ses adversaires. < Rien des gens étaient devenus incrédules en lisant les apologies ordinaires de la religion. >> .-^uasi a-t-il dû changer de méthode. Il per> siste à croire qu'il savait ce qu'il disait.
(Nouvelle Itevue bUenuitionale, 1803, l" semestre, p. 176).
3 — A M"** Cottu. Il faut rester calme dans la souf-
france : « Je ne dis pas que nous ne devions pas sentir les peines dont cette triste vie abonde, mais elles no doivent jamais nous agiter, nous décourager. Selon le dessein de Dieu, plein de sagesse et de miséricorde. 00 sont les Qots qui doivent porter le malheureux au rivage ; son impatience d'abord et ensuite son abattement en font des vagues
qui l'eDgloutissent. » ^Cbantavoine : Journal des Débats, <0 juia 1684). 7 Saint-Brieuc A Henult d'Azy (Laveille, 112). 7 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgaea, 54).
18 La Chênaie A M°" Cotlu. Félilz a mal entendu le fond de son ourrape. Lara, a beaucoup d'adversaires. H raille le calme du gouvernement 2i l'égard des libéraux qui s'agitent.
(Chantavoioft : Journal des tiéhalx, 10 Juin 1884). A Henotl d'Azy (Laveille. 115).
A Ronald (Porftues, lellre supp., I, 158).
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgucs, 58, l'éditeur
écrit
Pari?^
A J. de Maislre. Il parle des ennuis que lui cause la publication du 2" volume de VEfsai (menlionnée dans une lettre de J. de Maislre à Lam. du G sept. 1820>.
(0. coinp. de J. de Maislre, Lyon im\ t. XIV, p. 235). 30 — A X"* (1820) Iracasserie.t éprouvées à cause d'une
récente publication. « Je sais qu'il a été question de me censurer, et en vérité, il ne aiaoqasit que oela. Pauvres gens ! » (Catalogue inédit eharavay).
Septembre
4 La Chênaie A l'abbé Jean (Blaize, I. 394).
10 Aiiray Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 60). 13 — A l'ablié Vuarin. Il ignore de qui est la traduction
de l'ouvrage de Hallcr relatif à la constitution des Corlës. On ne peut imprimer la dissertation sur la Tradition extraite du comte de Stolberg, car l'original existe entre les mains des héritiers de l'abbé Jarry. " Il faudrait que votre jeune homme (Voullaire) traduisit de préférence un ouvrage qui eût, en quelque genre, un mi'rite remarquable » tel que le Droit mosaïque de lUichaOlia ou les llorx moio'icx de Faber. — Violeotes attaques contre le 2° volume de l'Essai.
(V. Giraud : Revue des Deux-Mondes, 15 octobre 1905, p. 778).
22 La Chênaie A Keaott d'Azy (Laveille, 117).
24 — Au baron de Vitrolles [Eug. Forgues, 62).
28 — A X"*. Relative au 2- volume de VEssai. u Veuillei
vous rappeler qu'en combattant, dans mon premier volume, les troi:i
systèmes généraux d'incrédulité, je montre que le principe fondamental
de l'hérésie, du déisme et de l'athéisme e^t la souveraineté de It
raison individuelle-, c'est-à-dire que l'hérétique, le déiste et l'albée
soutiennent <|ue la raison particulière de chacun doit être la règle de
ses croyances, en sorte qu'ils n'admettent comme vrai que ce qui est
démoatré à cette même rai^oo, ce qui les conduit au scepticisme universel, qui est l'ttnéantisgemeaL de l'ialolligeoce. » {Revue des Autographes, janvier 1893).
Octobre
9 La Chênaie A Benoît d'Azy (Laveille, 118).
11 — A M°"> Cottu. Le Cùnslitutionnel annonce un nouTel ouvrage coolre Lam. -.l'Examen critique de VEssai sur l'Indiflérence. Les hommes du xvii° siècle < seraient bien éloiinés de la manière dont on diflcule aujourd'hui les questions les plus importantes, et, en vérité, j'ose croire qu'ils seraient moins frappés du progrès des lamièrca que du progrès des passions et de l'alTaiblissement des préjugés que de l'aQ'aiblissement des intelligence». •<
{Chantavoine, Journal des Dt'bats, 10 juin 1884).
12 — Au liaron de Vitrolles (Eug. Porgues, 06). n — Au baron de Vitrolles (Eug. Porgues, 68).
1 — A l'abbé Carron (Forgues, 158).
9 Saint-Brieuc A Itanolt d'.\7.y (Laveille, 120).
— 9 Au baron de Vitrolles (Eug Forgues, 73).
10 — A M"* Cottu. Il se moque du suffrage populaire.
« Dans ce ilepartement. sur six députés, on uura deux royalistes, deux ministériels et deux libéraux. J'espère que c'est de l'impartialité ; mais n'eat-il pas curieux que du même pays on envoie deux hommes pour dire oui, deux hommes pour dire non, et deux autres pour dire oui et non, suivant le prix qu'on leuroflrirade cbacuude ces monosyllabes. >• {Chantavoine, Jownat des 0^6ats, 10 juin 1884).
28 — A Querret (Roussel, I, 153).
29 — Au baron de Vitrolles. (Eug. Forgues, 79).
1 — A Querret (Roussel, I, 154).
4 — A Benoit d'Azy (Laveille, 122).
18 — A l'ahbé Brute. <i L'Europe tombe en dissolution. »
Après avoir développé cette idée, il pirle du 2° volume de V Essai : « Il a trouvé de l'opposition dans les préjugés de l'école; et cette opposition a été d'abord fomentée avec chaleur par les ennemis que j'ai parmi las gallicans ; mais la vérité commence à se faire jour. Les hommes de bonne foi reviennent ; quelques-uns se sont rétractés publiquement. On oe tardera pas à comprendra que la Religion ne peut plus être complètement défendue, parfaitement prouvée que par la méthode que j'ai suivie. Si, en me lisant, il vous arrivait de désirer des éclaircissements.
relisez le xii' chapitre du premier volume ; vous y trouverez, sons une autre forme, les principes que j'ai développés dans le volume suiranl. » Il ne lit plus h que dans le-grand livre que la Provideuce a ouvert suus nos yeux depuis trente aus ». Il aoubaile que Itruté fasse en France un séjour qui ne serait pas inutile pour ses missions. — Ou ne songe plus qu'à s'enrichir » L'Amérique... comme l'Angleterre, est frappée de la plaie du commerce. 11 en résulte un esprit de calcul qui (?touITe ou affaiblit tous les sentiments généreux; on ne comprend plus le dévouement, le sacrifice, et voilà, je crois, à peu près, où l'on ea est aux Blais- Unis. Ils ont fait leur compte, el ils ont trouvé qu'il était plus économique de tirer des prêtres de l'Europe que d'en faire chez eux. Ils veulent de la religion au meilleur marché » (Gourncrie, 156). 27 Sainl-Brieuc A Vitrollus (Eug. Forgues, 83).
A Benoit d'Azy (Uveille, 12i).
A Benoît d'Azy (Laveille, 125).
Janvier
— A J. de Maidtre. <> Je suis étonné que Rome ait eu
tant de peine à comprendre vos magniliquea idées sur le pouvoir pontiQcai. » En France, on saisit plus facilement ces idées. Il semble que les Romains << sont un peu en arriére de la sociôté. On dirait, h les lire, que rien n'a changé dans te monde depuis uo demi-siècle. Ils défendent la religion comme ils l'auraient défendue il y a quarante ans. Ils semblent toujours parier à des gens qui admettraient certaines bases générales, des principes et des faits qui, malheureusement, sont bieo loin aujourd'hui d'être admis. Aussi ce genre de preuves ne fait-il maintenant aucune impression sur les esprits comme je suis tous les jours à même de le remarquer. Je connais même plusieurs personnes qui, de chrétiennes qu'elles étaient, sont deTeoues incrédules en lisant les apologies de la religion. Ce n'est pas que ces apologies ne soient très solides ; elles étaient excellentes pour !e temps où elles ont para, lorsque tout était stable, et qu'il existait des idées universellement reçues ; mais elles ne répondent pas oiï elles répondent mal à la raison qui les interroge dans un autre état de la société. Il ne faut pas qu'on s'y trompe & Rome ; leur méthode traditionnelle, où. tout se prouve par des faits et des autorités, est sans doute parfait en soi, el l'on ne peut ni l'on ne doit l'abandonner ; mais elle ne suffit pas parce qu'on ne la comprend plus; el depuis que la raison s'est déclarée souveraine, il faut aller droit à elle, la saisir sur son trône, et la forcer sous peine
de mort à se proslerner devant la maison de Dieu >. Il ne partage pas les eapérancea de J. de Msislre sur l'uvcnir. << Le dirai-je 7 il meiemble que tout se prépare pour la grande et derniùre catastrophe ». l (Œuvres comj'léles de J. de Maistre, XIV, 369). ' Janvier
18 La Chênaie A Benoît d'Âzy (Laveille, 127). Mars
7 Paris A M*"' Cottu. Sur la mort de sa flUe : sa douleur
fort naturelle, n'est pas assez résignée.
(Cbantavoine : Journal des Débals, 10 juin 1884).
3 — A l'abbé Rohrbacher (Roussel. I, 156).
4 — A Marion (Villerabel, 77).
20 — A Marion (Villerabel, 79).
17 — A l'abbé Jean (Bluize, I, 396).
Mai
13 — A Marion (Villerabel, 80).
15 — A TabbéJean (Blaize, 1, TO8).
30 — A l'abbé Brûlé. Mort de l'abbé Carron. — Envoi de
deux exemplaires de la Uà('ense de l'Essai : << Elle produit un grand effet, et tous les jours la doctrine que j'ai exposée fait des progrès rapides. Il reste cependant encore un fond d'opposition dans la vieille école; mais aucun de ceux qui ont un peu de boa sens n'ose écrire, et presque tous les évêques ont déjà déclaré hautement qu'ils étaient satisfaits de mes explications. << (Gournerie, 161). Jaillet
14 — A l'abbé Vuaria. La mort de l'abbé Carron l'oblige à
rester & Paris plus longtemps qu'il n'aurait voulu. Mention de l'abbé Breluque. On va peut-être améliorer le Dt'fenseur. Il est heureux que sa Défense ait l'approbation de Vuaria. On n'érigera pas plus de cinq ou six évécbés dans l'année : « Il n',v a plus de société possible, et nous assistons chaque jour à l'agonie du geare bumain ; j'en suis chaque jour plus convaincti.
(V. Giraud : Revue des Deux-ilortdes, 15 octobre 1905,p. 770). Août.
1 — A Laurentie. Il le remercie d'un article sur lui, paru
dans la Quotidienne (Laurentie : Souvenirs inédits, 233).
13 — A l'abbé Vuarin. Sur la conversion de M. do Haller,
dispensé par l'Cvêque de Fribourg des exercices publics de la religion
catholique. Le pamphlet auquel elle a donné lieu est misérable (Critique de la lettre de M, de Ilaller à sa famille concernant sa conversion à l'Eglise catholique, traduit de l'allemand de Krug). Miracles opérés par le priace da Uohenlohe.
(V. Giraud : Revue des Deux-Mondes, 15 octobre 1005, p. 78fj. Septembre
16 Paris A Marion (Villerabel. 81).
Octobre
7 — A l'abbé Vuarin. Mention de ilaller. Il faut qu'il
abrège son ouvrage pour qu'il soit lu en France. Sa préface surtout <' révolterait d'un bout à l'autro la délicatesse française qui ne peut pas souffrir qu'on parle de soi sans une grande nécessité ». Le Difenteur va cesser. On no peut lutter contre la censure. O'.Mahony n'a pas roéine pu faire insérer une défense de l'ouvrage de J. de Maistre {l'Eglise gallicane) dans Le Drapeau blanc.
(V. Giraud, llevue dea Deux-Mondes, 15 octobre 1905, p. 782). 9 — A l'abbé Vuarin. 11 lui annonce l'envoi d'une lettre
adressée sur aa demande à an protestant et qui paraîtra dans un des prochains Défenseurs (imprimée dans Œuvres compUHes, éd. Cailleux, VIII, 76-84). t L'Europe serait catholique dans dix ans si les princes voulaient. » Mention de l'abbé Rcy. Ilaller devrait exposer les motifs de sa conversion. Ce serait très utile, car au lieu de discuter sur la politique, il faut abattre le protestantisme d'où vient tout le mal.
(V. Giraud : Revue des Deux-Mondes, 15 octobre 1905, p. 783). Octobre
î La Chênaie A M. X'"* — Samedi — (octobre) « Je n'ai pas pa vous voir, mon ami, avant de quitter legtte de l'abbé Caron et Paris. Je suis parti avec une impression douce et charmante au cœur. Car j'ai reçu la visite d'un jeune écrivain qui a déjà lo fruit et qui aura la gloire. Mais ce n'est pas ce qui m'a doucement ému. M. Victor Hugo fc'est lui que je viens de connaître) al'&me la plus pure et la plus calme que j'aie rencontrée dans le cloaque de Paris. Il est confiant et simple. II m'a rencontré, pour la première fois, dans la maison même oil il a vécu prés d'une mère aimée. Cette circonstance a facilité nos premières paroles... Il donnera des ailes à la pensée catholique que nos écrivains pieux traînent souvent sur les pavés et même dans les rnisseaux de la rue. » (J. de nonnefon : L'Eclair, 18 février 1902).
21 — Au baron de VitroUes (Eug. Porgues, 95).
22 (— ) A M'i» de Trémereuo L'éditeur écrit : Paris. (Forgues, 1, 160).
? Saint-Idntc A l'ubbé Jean — Jeudi — (Blaize, I, 399). Novembre
? La Chi'naie A M. Grandi : (L'éilieur écril : aoûl)- (Blaiu. 1,390).
4 — An baron de VilroUes (Eug. Forgues, 87).
8 (— ) A l'archevêque de Gènes (Blaize, I, 406). Décembre
I (— ) Aa P. Aafossi, Maître du Sacré Palais (Blatxe,I,408).
? — Al'abbéJean— Vendredi— (décembre) (Blai«e,I,413).
(Mois ?) ? —
Janvier
U — A M"" CottD. La veille, il a rela des lettres de
Moorman ; il a beaucoup pleuré : « Cela m'a fait du mal. Ces souvenirs trop vils sont mauvais. Il est quelquefois dangereux do trop arrêter ses regards sur l'autre vie h. cause du dégoût que celle-ci inspire. »
(Cbantavoine, Journal des Débats, 10 juin 1884).
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 89).
A Benoît d'Azy (Laveille, 128).
A Benoît d'.\zy (Lavetile, 130).
An baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 91).
A Benoit d'Azy (Laveille, (31).
A l'abbé Jean (Blaize, I, 414).
A l'abbé Jean (Blaize, I, 417).
Février
Mars
A Benoll d'Azy (Laveille, 132).
A Benoît d'Azy (Laveille, 133).
A Benoît d'Azy (Laveille, 134).
A Benoit d'Azy (1822) (Laveille, 135).
A Benoît d'Azy (Laveille, 136).
Au baron de Vitrolles (Bug. Forgues, ^2).
A l'abbé de Salinis. Il l'engage à publier l'édition qu'il a préparée d'Abbadie, car Lamennais ne fera probablement pas entrer celui-ci dans sa Collection des meilleurs apologistes de la religion chrétienne. A cause de la méHanee de nombreux lecleurs, Lamennais K sera obligé de faire deux volumes pour achever l'Estai. H (Ladoue, Mgr Cerhet, I, 320).
H 9 (— ) A Benoll d'Azy (1822) (^Laveille, 138).
H 15 — A Berryer. Il s'entretient de ses affaires, de leurs
amis. Il a deux ouvrages îi achever ; cette lettre atteste uae activité débordante et une certaiae aatisfactico, troublée seulemeat par les laqaiétudes relatives à li Bituation politique et sociale. << Ce qui k perd, c'est la société, et, pour elle, je doute qu'elle se retrouve. Tout les milliards qu'où vote ne seraient-ila pas, par hasard, destinés aux frais de son enterremout ? Ce sera vraiment une belle cérémouie, M. de Villèle mènera le deuil ; les pairs, les députés le suivront, et nous regarderons tout cela passer. Les procês-verbaux des deux Chambres me semblent être le programme de la fête, si fôto il y a. Il n'y manque que des ballets, mais Soslhôncs s'en chargera.»
(L'Amnieurd'AtUographss, juin-juillet 1876, p. 99). 16 La Chênaie Au baron de VilroUes (Eug. Forgues, 97).
25 — A Benoli d'Azy (.Laveille, 138).
26 — A Victor Hugo. » Ce D'est pas une petite alTaire, à ce qu'on dit, de prôcber l'ËTaogiio aux rois et aux grands; il faut des ménagemeDls extrêmes pour ne pas les elTrayer du ciel : ils ont peur de Dieu, Oti 1 qu'il est bien plus doux de parler de lui aux pauvres que son nom seul console et ravit. J'ai toujours envié le bonheur d'un curé de village, dans les pays où le peuple esi eacore boa et simple : cette simplicité a un grand charme ; ce n'est pas le défaut de lumières, c'est le calme de l'esprit qui se repose dans la vérité et dans l'inuocenco » {VAmaleur d'Autographe, juin -juillet 1876, p. 99).
Avril
— A Benoit d'Azy (Laveille, 140).
— A M"" de Trémereuc (Forgues, I, 160).
Saint-Mah A Benoit d'Azy (Laveille, lil).
La Chênaie A M"« de Trémereuc (Forgues, I, 162).
— A M"" de Luciniôre (Forgues, I, 163).
— A M"' de Trémereuc (Forgues, I, 165).
Mai
Juin
A M'" de Trémereuc (Forgues, I, 166).
A M"* de Lucinière (Forgues, I, 167).
A M"» de Trémereuc (Forgues, I, 168).
A Benoît d'Azy (1822). (Laveille 147).
Au barua de VitroUes (Eug. Forgues, 98).
A Benoît d'Azy (Laveille, 148).
Jnin
8 La Chênaie A Rubrbaclier. Ille félicile sur bod catéchisme da sens commun. — I! doit y «voir 3 volumes pour finir VEtsai. — Il est approuvé à Rome. — Il désire que M. Uonpy fasse connallre une nouvelle philosophie sans suivre le plan que Lamennais lui avait jadis indiqué.
(C. Maréchal, tiev. du Monde cathol. 16 déc. 1004. p. 763).
9 — A Victor Uugo. Il le remercie de ses Odes et poésies divertes : * J'ai le recueil de vos poésies, mon cher Victor, et je vous remercie du plaisir que vous m'avez procuré. Les beaux vers ressemblent à la lumière du midi, qui colore davantage les objets et répand sur eux des teintes plus variées et plus harmonieuses. » Cette lettre fort intéressante se termine ainsi ; < Ce qui me peine le plus, c'est d'être séparé de mes amis. 11 Tant que je me redise de temps en temps que Dien le vent, et il est vrai que ce mol répond k tout et console de tout. Prie pour moi, mon cher Victor. Je ne vous oublie point h l'autel et votre souvenir est partout un des plus doux de mon cœur. »
{Victor Huço ruconié par un témoin de ta vie, Paris, 1863, t. II, 58). 12 — A M"" de Lucinière [Forgues, I, 169).
Août
15 Sainl-ilalo Septembre
17 La Chênaie A M"*" Cotlu. Agrément des longues soirées d'biver h la campagne (Cbantavoine: Journal dn Débali, 10 juin 1884).
23 — A Benoll d'Azy (Laycille, 153).
A Benoît d'Azy (Laveille, 150).
A Benoit d'Azy (Laveille, 151).
A M"' de Trêmereuc (Forgues, I, 170).
Au baron de Vilrolles (E)ug. Forgues, 101).
A M"' Cottu (Chanlavoioe: J.(iej Dibatt,lOiaïa 1834). 'A Benoit d'Azy (Laveille, 15-2).
Au baron de Vitrolles (Bug. Forgues, 105).
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 107).
2 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 108).
2 — A M. le Cudenoec (Blaize, I, 418).
6 — A Victor Hugo. • Vous allez devenir l'époux d'une
personne que vous avez aimée des l'enfance, et qui est digne de vous comme vous êtes digne d'elle... La Joie que vous ressentez est légitime,
elle Cil daaa l'ordre de Dieu ei vous lu lui rapportez, et je me plais à en trouver dans votre lettre l'expreisioa naïve et toncbante. Mais entendez aussi que c'est une joie du temps et fugitive comme lui. Il y a une antre joie dans l'éternité, et c'est celle-là qui doit être l'objet de tous les dé* sirs de votre Ame. » Il fait des vœux pour le bonheur du jeune ménage. {Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie (18G3), II, 61). 18 La Chânaie A M"' de Trémereuo (Forgues, I, 171).
Novembre
Au baron do Yitrolles (Bug. Forgues, 113).
A M. Le Gudennec (Blaize, I, 419).
A M"« de Lucinière (Forgues, I, 172).
A M'"« Cottu « ...Votre âme est au-dessus des ftmes communes qui trouvent des abris sur la terre ; voua vous élevez au-dessus d'elle, mais pas assez haut ; vous vous arrêtez dans la région des tempêtes ; montez encore, et vous trouverez avec une douce lumière, une sérénité iaalt(Srable. »
(Cbantavoine : Journal des Débats, 10 juin 1884).
A Benoît d'Azy (Laveille, 157).
A M"° de Lucinière (Forgues, I, 173).
Décembre 2 Evreux 2 (-)
A Benoît d'Azy {Laveille, 158).
Au baron de Vllrolles (l'éJ. écrit : La Chênaie). (Eug. Forgues, 119).
8 La Chênaie A Laurcalic (1822). Il envoie au Drapeau blanc an article sur la Justice sociale, < excellent ouvrage >■ de Laurentie, Il le remercie de défendre son système philosophique.
(Laurentie : Souvenirs inédits, 235).
9 (Sainl-Malo) A Benoit d'Azy (Laveille, 159). ~ 10 — A Benoit d'Azy (Laveille, 159).
23 T A Benoît d'Azy (Laveille, 160).
A Benoît d'Azy (deux lettres) (Laveille, 168 et 171).
(Mois 1)
Janvier
1 La Chênaie A l'abbé Jean (Blaize, I, 420).
1 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 124).
2 (-) A Benoit d'Azy (Laveille, 161).
Janvier 10 (La Chênaie) A Benoît d'Azy (Laveille, 102), 10 (— ) A M'" de Luoinière (Forgues, 1. 175).
16 — A Victor Hugo. Il faitallusioD à. uo chagrin éprouvé
par le poète, el l'en coneole. Il lui parle de ses poésiei : « Je n'ai point reçu la deuxième édition de votre recueil, et je l'attends avec quelque impatience; car tout oo qui vient de vous m'est cher, et j'éprouve en
■ TOUS lisant un double plaisir, celui que donnent de belles pensées et de
■ belles images exprimées en beaux vers, et celui plus doux encore que H l'on éprouve en admirant ce qu'on aime. » — Il lui fait part deeessom
■ bres prévisions relativement & la politique. M {L'AmaHur d' Autographes, 1867, XIX, 122).
■ Fé^
A M. Le Cudennec (Blaize, I, 431).
A Benoît d'Azy (Laveille, 164).
Au baron de Viirolles (Eug. Forguei, 130).
A Benoît d'Azy (Laveille, 1G5).
A Benoît d'Azy (Laveille, 167).
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 132).
A M"« de Lucinière (Forgues, I, 176).
A M. Le Cudenuec (Blaize, I, 422).
A M. Le Cudennec (Blaize, I. 423).
LU (-) ^29 <-) Février 4 (-)
Mars
2 — A M. Lo CudennBo (Blaize, I, 426).
12 — A M"« de Trômereuc (Forgues, I, 177).
23 Paris A l'abbé Vuarin. U lui recommande un bienfaiteur
de l'abbé Carron, M. Trennalcy Baronnet. (V. Giraud : Revue det Deux- Mondei, 15 octobre 1005, p. 784).
Avril
5 — A. M. Le Cudennec.{Blaize, I, 428).
7 A Marion (Viilerabel, 82).
13 — • A Marion (Viilerabel, 82).
16 — A Marion (L'éditeur écrit : 1822). (Viilerabel, 83).
Juillet
23 t A Victor Hugo. U trouve enfln un instant pour lai
dire la part qu'il prend h ses premières joies de père. « Les inquiétudes qui y sont mêlées appartiennent à notre malheureuse condition terrestre qui n'admet rien de pur. Omnis creatura ingemetcit. Ainsi tout neuf rappelle à une autre vie, nos joies et nos douleuri. »
{L'Amateur d'Autographes, Juiit-jaillet 1876, p. 99). Août
15 Saint-Malo A Benoit d'Azy (Laveille, 169).
16 (— ) A M. Durand (1823). {Catal. inédit Charavay). 22 Parit A l'abbé Robrbacher (Roussel, I, 167).
Octobre
8 — A l'abbé Brute. Il déplore l'dlat de choses actuel...
<r 93 était quelque chose d'aimable et de consolant près de l'époque actuelle. On avait les prisons, l'écbaraud, cela soutient toujours. Maintenant la toi s'en va, minée à petil bruit, par une persécution douce et savante... » — Il lui envoie les tomes III et IV de l'Essai, un volume des Mélanges et quelques petites leuillea. — Inquiétude... « Quelquefois il me prend des désirs extrêmes do quitter la France et de m'en aller au loin chercher le repos dans quelques déserts, felices nemorum ! Mais le travail n'est-il pas partout et la peine aussi. Nous portons en noua notre douleur, elle vit de nous, plus que de tout le reste, intus alit. Or donc, le mieux est de porter sa croii où elle nous est donnée, telle qu'elle nous est donnée, aujourd'hui, demain et les jours suivants jusqu'au dernier jour. » (Gouraerie, 102).
Novembre
5 La Chimie Au Père F. AnfoBsi (Rlaize, I, *29).
5 — A l'abbé de Sambucy (Blaize, I, 430).
5 — Au baron d'Ëckslein. » Si vous trouviez dans les
monuments orientaux quelque chose d'un peu frappant sur la dégradation originelle de l'homme et sur l'attente d'un réparateur, j'attacherais beaucoup de prix à qui pourrait tendre à fortifier ces deux pointa de la doctrine traditionnelle. •
{Catalogue inédit de la maison Charavay).
9 — A Benoit d'Azy (Laveille, 172).
12 — Au baron de Vitrollos (Forgues, lettre supp., 1,179).
13 — A l'abbé de Sambucy (Blaize, I, 431).
19 — A M'i« de Lucinière (Forgues, I, 178).
19 — A M"" Cottu. Charme mélancolique du paysage'
d'automne (Chantavoine : Journal des Débats, 10 juin 1884).
Décembre
Au baron de Vitrolles (Forgues, lettr. suppr., 1, 179). A M. Le Cudennec (Blaize, I, 435).
A Benoit d'Azy (Laveille, 173),
Au baron de Vilrolles (Forgues, lettre tuppr., I, 179).
A Benoît d'Azy (Laveille, 174).
Décembre 18 La Clifnaie A M"' de Lueinière (ForgueB, I, 179). 21 — Au baron de Vitrollea (Forgues, lettre suppr., 1, 180).
( — ) A M°>* Cottu <c ... J'ai acquis depuis un an uae si
ore expérience des hommes que je ne trouve de repos qu'en égarant mon esprit loin d'eux, dans le passé ou dans l'avenir, mais dans un avenir qui n'est pas de la terre, car, dès que Je la relrouve, je sens auseitût quelque cbose qui se soulève en rooi. »
(Chantavoine : Journal des Débats, 10 juin 1884).
■^lloi» T)
■ 7 Paris