‹ Lamennais avant l'"Essai sur l'indifférence" d'après des documents inédits (1782-1817): étudeChapitre 22 sur 45 · SOI · texte numérisé non relu

SOI

I roE

A V.Hugo. Invitation à dtoer {Calai, inéd, Charavay).

Au docteur Pierquin. 11 répond à cotte question : « Un médecin, appelé auprès d'un malade, reconnaît qu'il a été empoisonné ; est-ii dans l'obli^cation morale de déclarer son opinion bien fondée & l'autorilé compétente'/ • Lamennais se prononce pour l'alflrmative, soutenant qu'un simple particulier n'est pas tenu à faire cette déclaration, et que le confesseur doit garder le secret, tandis que le médecin est un homme public qui a envers la Booiétô des deToirs résultant de ses fonctions mômes.

{L'Amaletir d'Autographes, juia-juillet 1876, p. 99). Janvier

8 La Chênaie A Benoit d'Azy (Laveille, 175).

9 (— ) A M"*" Cottu. Tristesse de la vie solitaire.

(Cbantavoinc : Journal des Débals, 10 juin 1884).

11 — A M. Lo Cudennec (Blaize, I, 436).

12 — Au baron de Vitrolles (Forgues, lettre suppr. ,1, 180). 16 (— ) Au baron d'Eckstein ...» Si vous trouviez quelque

preuve nouvelle de l'attente d'un libérateur avant J.-C, ce me serait une cbose très précieuse. J'en dis autant de la chute originelle de l'homme. » [Revue des Autographes, février 1803).

18 — A Benoît d'Azy (Laveille, 176).

29 — A l'abbé Jean (Blaize. 1, 437).

29 — Au baron de Vitrolles (Forgues, lettre suppr., 1, 180).

Février

5 — A M"» Cottu (Chantavoine : J. Débats, 10 Juin 1884).

19 — A M"' de Lueinière (Forgues, I, 180.)

20 Saint-Halo A M"*' Cottu. « J'ai vu depuis an an, et je vois

Saint-Ulalo

Mars

La Chênaie

tous les jours tant de bassesses, tant de trahisons, tant d'indignités de tout genre que mon &me en est comme Qétrie. »

(Cbantavoine : Journal des Débals, 10 juin 1884).

Au baron de Vitrolles (Forgues./fttre suppr., 1, 181).

A M, Le Cudennec (Blaize, I, 439).

A Benott d'Azy (Laveille, ITT).

A Renott d'Azy (LaTeilie, 179).

A M™° Cottu. " D'où vient que la mort nous pleilt tant? Elle est partout et mâme dans nos amusements les plus frivoles. Oa va la voir au théâtre comme à l'église, et l'on trouve que cela est beau. Il y a dans le sépulcre quelque chose qui attire i'bomme. Etrange mystère! » (Cbantavoine, Journal des Débals, 10 juin 1884).

25 ? A l'abbé Hay (Roussel, I, 70).

(Mois?)

? {Parit) A l'abbé Vuarin. De grands interdis exigent la pré- '

tence de Vuarin h. Parie.

(V. Girand : Revue des Deux-Mondes, <5 octobre 1905, p. 785, note 1). 7 Genève A M"" Cottu. Le paysage suisse lui plall peu et

surtout le caractère des habitants. * Je ne crois pas qu'on ait souri & Genève depuis Calvin. Les Anglais ont bien aussi dans le visage quelque chose de protestant. Mais cela n'approche pas des Genevois : il y a la différence de la froideur & la haine •.

(Cbantavoine, Journal des Dé bals, 10 ia'in 1884). ? Genève A M. X"*. Envoi do deui volumes de VEstai avec

additions et corrections {Catalogue inédit de la maison Charavay). Avril

— A Benott d'Azy (Laveille, 179).

— A Benott d'Azy (Laveille, 180).

— Au baron de Vitrolles (Forguea, lettre suppr,, 1, 181).

— A l'abbiTJean (Bluize, I, 441).

— A Benoit d'Azy (Laveille, 181).

.'— A l'abbé Jean (Blaize, I, 443).

Mai

A l'abbé Jean (Blaize, I, 444).

Au baron do Vitrolles (Forgues, lettre suppr., 1, 181).

A M'" de Lucinière (Forgues, I, 181).

A l'abbé Jean (Blaize, II, 1).

Au baron de Vitrolles (Foi^ues, lettre suppr., l, 185).

A l'abbé Jean (Blaize, II, 3).

H Mai

H 22 Genéi'e

A Jean ^^^^^^^H

A benoît d'Azy ^^^^^^H

A l'abbé Jean (lilaize, II, 6). ^^^^^H

^H 5 Turin

A l'abbé Jean (Blaize, II, 9). ^^H

A M. VVaille. Trots lettres de Turin relatives à ses ^^^|

^B oavrBgee. Il parle aussi de Gorbel, de Robertaon, de Laurentie, ^^^|

{Revue des Autographes, février 1897).

^m 8 Génet

A l'abbé Jean (Blaizo, II, 10).

A l'abbé Jean (Biaize, 11, 11).

Au baron de Vitrolles (Forgues, lettre suppr., 1,183).

A l'abbé Jean (Bisize, II, 13).

H 28 Rome

A l'abbé Jean (RIaize, II, 14).

Au baron de Vitrolles (Forgues, lettre suppr., l, 183).

H Juillet

A l'abbé Jean (Blaize, II, Id).

A M"" de Lucinière (Forgues, I, 185).

A M°" Cottu. <> Ici, au lieu d'arbres, on n'a que des

H itatues. Quelques chônes-verls taillés comme des mura offrent seuls un |

H peu de verdure.

> (Chanlavoine : Journal des Débats, 10 Juin 1884).

A Benoli d'Azy (Laveille, 183).

A l'abbé Jean (Blaize, II, 18).

A Benoit d'Azy (Laveille, 185).

A l'ahbé Jean (Blaize. 11, 20).

Au baron de Vitrolles (Forgues, lettre suppr., 1, 186).

H 28 Naples

A l'abbé Jean (Blaize, 11, 21).

V Août

H 24 Rome

Au baron de Vitrolles (Forgues, lettre suppr,, 1, 186).

H Septembre

H 6 (Pani)

A Victor Hugo. 11 l'invite à choisir un jour pour

H qu'ils puisseot diaer ensemble {Catalogue, Bovet n' 810). ^

A un journaliste. Lettre relative au comple-readu H

H de ses deux volumes (III et IV de VEtsai) auquel il tient d'autant plus ^

H qoe l'ouvrage ne

sera annoncé ni dans les Débats ni dans la Gazette H

H {Revue det Autographes, janvier 1877). ^

^ft Octobre

Au prince de Croy (Blaize, II, 24). H

A l'abbé Vuarin. Chassé de la grande Aumônerie, il ^Ê

K loge chez Senfft,

cherchant un appartement pour passer l'hiver à Paris. ^Ê

Charles X est aimé même des libéraux. Il ■ veul le bien comme son prédécesseur, comme loua les Bourbons, mais le pourra-t-il «7 Lamennais approuve " la création d'un ministère des affaires ecclésiastiques et l'introduction de quelques évoques vraiment français dans le Conseil d'Etat ». Monlion du comte Oppizoni et du curé de Chênes (Victor Giraud : Hevue des Deux-Mondes, 15 octobre 1905, p.7<i5).

17 Paris Au baron do Vitrollas (Forgues./rfJrc «uppr., 1, 186). 19 — A la baronne Champy (Forgues, lettr. suppr., I, 186). 22 — A l'abbé Vuarin. Il vient d'abonner M. de Mellerio au

Mémorial. Il sera difficile d'obtenir des noies de M"' de Talaru sur la conversion de La Harpe. L'abbé Jean va repartir pour la Bretngne. Féli le suivra de près. » Tout va de mal en pis. » Ne voulant pas lui en dire plus dans une lettre, il fait pourtant allusion à un homme dont Vuarin a à se plaindre. « On parle de rétablir la Sorbonne. Aprèscela, que vous manquera-t-il 7 »

(V. Giraad : Revue des Deux-Mondes, 15 octobre 1905,p. 787). Décembre

(15) (— ) Au Rédacteur du Journal des Débats. Lettre citée,

supra p. 100 (Journal des Débals, 16 ddambre 1824, et Félelz : Mélanges de Philosophie, III, 483-486).

15 ( — ) .\.u Rédacteur de la Quotidienne.

(Cotai, inédit de la tnaisûH Charavaij).

18 — A l'abbé Vuarin. Allusion aux obstacles que rencontre le projet de Vuarin coocernant la reconstitution de l'évêché de Genève, k ses propres démêlés avec Saint- Victor que Vuarin jugeait mieux que lui-même ne l'a fait. >< Noua vivons dans un triste temps, mais l'avenir sera plus triste encore. » 11 va partir pour la campagne, emmenant Gerbet (V. Giraud : Revue des Deux-Mondes, 15 octobre 1905, p. 788).

31 — A l'abbé Vuarin. La société catholique s'est gcVtée.

« L'abbé LQwenbruck qui la dirige n'y entend absolument rien. On se borne à réimprimer quelques ouvrages très méilioeres pour le peuple, tandis qu'il faudrait principalement agir sur les classes lisantes. La Bibliothèque catholique est mieux conçue : elle donne chaque année 24 volumes d'ouvrages divers pour 22 francs, a On va lier & la première œuvre une Bibliothèque chrétienne en 100 volumes qui se vendront chacun 25 centimes. Vuarin écrira à Salinis s'il souscrit k la bibliothèque catholique, h SecfTl s'il souscrit à la Société calboltqae.

(V. Giraud : lieme des Deux-Mondes, 15 octobre 1905, p. 790).

Janvier 15 La Chinait

Février

Au baron de Vitrolles (Forgues, lettre suppr., 1, 186). A Berryer (Forgues, I, 186).

— A Benoît d'Azy (Laveille, 186).

— Au baron do Vitrolles (Forgues, lettre suppr., (, 187)

— A Berryer. « Voyez-vous, mon cher, ce inonde est la serpent à sonnettea ; il attire, Tascine et tue ».

[Catalogue inédil de la maison Charavay),

— A M. Uoberl de La Mennais (Blaize, II, 24).

— Au marquis de Coriolis (Forgnu<, I, i'iBj.

— A M"' de Lucinière (Forgues, I, 187).

— A l'abbé Jean (Blaize, II, 26).

Mars

— A Berryer (LMmaf. 4' .-luM^r., juin-juillet 1876,p. 99).

— Au marquis ds Coriolis (Forgues, I, 191).

— A la baronne Champy (Forgues, lettre suppr., 1, 191),

— Au baron de Vitrolles (Forgues, lettre suppr., 1, 190). (— ) A Victor Hugo (Calai, inédit de la maison Charavay) .

— A l'abbé Vuarin. Les deux petites brochures qu'il lui envoie lui ont valu beaucoup d'injures. Lesquen, évéque deBeaavaia, vient à Rennes; il sera reoiplacû par Foutrier qui ne le vaut pas,

(V. Giraud : Revue des Deux-Mondes, 15 octobre 1005, p. 791). 28 — Au marquis de Coriolis (Forgues. I, 192).

2 — A M"« de Luciaiére (Forgues, I, 193).

Avril.

2 — A. M. Cor. Billet relatif & Saint-Victor auquel L. dit

qu'on peut renouveler les billets & Irois mois.

(C. Maréchal, tiev. du Monde catholique, 15 déc. 1904, p. 763.) 18 — A l'abbé Vuarin. Devant être à Paris au début de

mai, il voudrait y rencontrer Vuarin.

(V. Giraud, Revue des Deux-Mondes, 15 octobre 1905, p. 792). Au marquis de Coriolis (Forgues, I, 194).

Mai

Paris Au baron de Viirollos (Forgues, 1, 196).

— A l'abbé Gerbet (Blaize, II, 28). — dimanche —

<- A r&bbé Gerbet (Blaize, II, 29).

3 Saint-Prix A M. Gayet fils.

(V. Giraud : Ilei'ue latine, 25 septembre 190i.) 3 Paris {1) A la baronne Champy(Porgue3, /«((resiip/>.. I, 196). 9 — A l'abbé Yuario. L'entrée du roi ft Paria n'a pro-

voqué aucun enthoueiasme. Triste situation politique. On veut euToyer à Lyon Feutrier. La coterie est aveuglément servie par « l'bommo de la rae du Regard » (Frayssinous) lequel « est aous l'influence de Scmonville qui dispose à son gré d'une M'»' de Frondeville que l'autre voit tous les soirs & onze heures et demie ». Le Courrier fait l'éloge de l'évoque de Paris, Mgr de Quiilon. C'est « le journal des doctrinaires auxquels CbAteaubriand et les Di!bati se sont réunis. Ce parti a pour chefs Roger-Collard, Pasquier, Mole, Rarante, Guizot. Ces gens-là reviendront au pouvoir, et ce sera le signal de la RévoiuLion qui s'apprête k. (V. Giraud : Revue des Deux-ilondes, 15 octobre 1905, p. 792). 13 — A Benoit d'Azy (Laveille. 187).

13 — A l'atibo Caron. Il le remercie do sa belle disser-

tation. Consulté sur la question de savoir quelle est la condition des enfants morts sans baptême avant l'Age de raison, il répond qu'il les croit exclus de la •' vision béatilique » avant comme après la venue do Christ,,. « Au fond, la doctrine de l'Eglise me paraît parfaitement conforme à ce que notre faible rait^on peut apercevoir dans ce profond mya* tère. L'homme u'ost rien que par ta société, et il est bon ou niécbantil iJ mérite des récompenses ou des punitions selon qu'il appartient & la société du bien ou à la société du mal. » L'enfant mort sans baptême est dans les limbes, c'est-îi-dire aux frontières des deux sociétés, et « dès lors, nous ne pouvons avoir aucune idée de leur mode d'être •>

(Roussel: Revue de frifrourj, janvier 1905, p. 16).

Au marquis de Roys {Rev.des Aulog., juin lti02].

A Berryer (Porgues I, 190),

Au baron de Vitrolles (Forgues lettre supp. ,ï,i96).

A Victor Cousin. Il regrette de ne pas l'avoir vu

22 La Chânait

avant son départ de Paris, car « tous les hommes qui cherchent la vérité do bonne foi, quelles que soient les différences inévitables d'opinions, sont faits pour s'aimer et pour s'unir ». — Il a cherché les lois nécessaires à l'existence de l'esprit humain, ces lois règlent mais ne suppriment pas la recherche. II espère démontrer un jour que « la foi catholique qu'on accuse d'éioulTer la raison ou de la réduire h un état purement passif, l'exoite au contraire et la féconde, en même temps qu'elle KUide son activité. J'aime toutes les connaissances, lorsque

l'homme ne les tourne pas contre lui-oiëme ; j'aime loua les eiïortB de l'esprit, lorsqu'ils ont un but hooorattle, et qu'ils ne tendent pas à renverser toute espèce d'ordre sur la lerre ; car la science qui nuit est une fausse science, et fût-elle véritable, la vertu vaut encore mieux. •• (Barthélémy Sainl-Hilaire : Victor Coutin, II, 4).

Juillet

3 La Chênaie

Août

Au marquis de Coriolis (Forgues, 1, 197).

Au marquis de Coriolis (Forgues, I, 198).

Au baron de Viirolles {Portsues, leilre supp., 1, 199).

A Berryer (Forgues, I, 200).

— Au baron de Vitrolles (Forgues, lettre supp., I, 201).

— Au marquis de Coriolis (Forgues, I, 201).

— A M"' de Luciniôre (Forgues, I, 203).

— A Victor Cousin. Après avoir dit la part qu'il prend aux ioquiéludes que la santé de sa mère cause à celui-ci. il continue à discuter avec lui sur l'union de la raison et de la fui. Ils sont d'accord pour rechercher un critérium de certitude ... f Après une heure de conversation, nous nous entendrions mieux qu'au bout d'une année de correspondance ; et certes, outre la satlstaction que j'éprouverais de cette parfaite union de sentiments, je suis persuadé qu'il pourrait en résulter un bien grand bien dans ce malheureux siècle livré à une anarchie si eUrayante d'opinions. » (Barthélémy Saint-Hilaire, Victor Cousin, II, 9).

? {La Chênaie) Au Rédacteur du Mémorial catholique.

(OEuvret complètes, éd. Cailleux, X,33).

31 — Au baron de Vitrolles (Forgues, let. supp., I, 204).

Septembre 1 (-)

Au Rédacteur du Mémorial catholique.

(Œuvres comptâtes, éd. Cailleux, X, 41).

10 — Au marquis de Coriolis (Forgues, I, 204).

13 — A l'abbé Vuarin. Allusion à une cérémonie touchante

qui a eu lieu dans l'église de Vuarin. Ordination de M. d'Argenteau qu'ils ont connu à Rome, « c'est un homme pieux >>. Lamennais est souffrant. « On m'atiaque beaucoup en ce moment, et de bien des cOtét. Des gens que j'ai défendus et que je défendrai encore toutes les fois que l'occasion t'en présentera, ont à mon égard une conduite tortueuse et

■ fausse... » Senffl est nommé ambassadeur d'Autriche à Turin.

I (V. Giraud : nexme des Deux-Mondes. 15 octobre 1905, p. 794).

■ 18 — A Berryer (Forgues. I, 205).

A 30 -> Au baron de Vitrolles (Forgues, /et. *uppr., 1,206).

Octobre

1 La Chémie A Victor Cousin. U est Iri^a souffranl, maÎB n'a pas lieu de se plaindre. « Le soir est doux quand il annonce l'éternel lever de la lumière »... Ils sont bien près do s'entendre : << Vous admettez le critérium du consentement général, et vous ajoutez qu'après avoir adni is les vérités qu'il nous fait connaître, lorsqu'eosuite on les examine en elles-mêmes et dans l'esprit qui les rei;oit, ce consentement n'a plus de valeur que par son rapport à l'autorité première de l'éternelle intelligence ; ce qui est parfaitement vrai... Prenez garde seulement d'aller peut-être trop loin. Il y a certainement deux ordres, l'un de fui, l'autre de conception; et celui-ci doit suivre le premier qui lui sert de règle. Le premier est infini et renferme toute vérité, parce qu'il a un rapport direct à Dieu. Le second est nécessairement borné parce qu'il a un rapport direct à l'homme, dont l'intelligence De saurait être actuellement inflnie, ni par conséquent embrasser la vérité tout entière. ■> La raison doit subordonner ses pensées même les plus claires à la certitude ioûnie de la foi, car s'il y avait contradiction entre ces pensées réputées certaines et la foi certaine aussi, il ne resterait qu'un septiciame désespérant (liartbélemy Sainl-Uilaire, Victor Cousin, U, 16).

2 — A Laureatio(t825). Use réjouit de penser que Laurentie travaille à son Inlroduction à la Philotophie. — Il lui recommande son nouveau libraire, M. Lesago (Laurenlie : Souvenir; inéditt, 245).

2 — A l'abbé Vuarin. 11 donne 2t Vuarin des commissions

relatives il son courrier. Il ne pourra ailer & Paris avant décembre. Il fait adresser à Vuarin le Catkéchisme du sens commun de Rohrbacher. u C'est un excellent petit livre ». L'auteur des Crimes de la preste est une « espèce de foa nommé Madrolle »

(V. Giraud : Kevue des Deux-Mondes, 15 octobre 1905, p. 795).

12 — Au marquis de Coriolis (Forgues, I, 207).

13 — A Berryer (Forgues, I, 208).

13 — A l'abbé Vuarin. << Votre homme... agit comme il re-

garde, de cêté. C'est une triste espèce de gens que ceux-là. Vous viendrez pourtant k bout de votre atlaire..., mais il vous faudra de la patience, et, grftce à Dieu, elle ne vous manque pas. J'en aurais grand besoin aussi, et elle me manque à chaque moment. » Les triomphes de Vuarin sont consolants. Il ne pourra sans doute pas aller à Turin quoique les SeDfft le prissent de venir. L'Eglise de France marche vers un schisme et ane persécution.

(V. Giraud : Revue des Deux-Mondes, 15 octobre 1905, p. 796). 25 — A Victor Cousin. L'opposition qu'on a établie dans

— sos-

ies derniera temps entre la raison el la foi me paraît, comme à vous aaui, plus absurde que dangereuse. Si l'on ne fonde la raison sur ta foi, on les détruit toutes deux. Dans la raison il distingue «ce qu'elle a de commun qui est en soi infini et divin, en sorte que toute intelligence qui participe h la raison commune, par la pleine adhésion qu'on appelle foi, possède toute vérité ». Mais la raison conçoit plus ou moins ce qu'elle croit déjà, « faculté bornée comme l'être qui en joui) , et dont le développement, très désirable et très conforme à la nature de l'être intelligent, ne peut jamais néaumoins s'étendre h une entière el parfaite conception de toutes les vérités qu'il croit oiji qu'il connaît par la foi ».

(Barthélémy Saint-Hilaire : Victor Coutin, II, 22). Novembre

2 La Chênaie

Décembre

6 (— ) A l'abbé Allemand. On doit lutter contre la ligue

formée par tous les adversaires du christianisme, depuis les athées jusqu'aux gallicans {Calaloguc inédit de ta maison Ckaravay).

6 — ' A Victor Cousin. Il lui demande aiïectaeusement de

ses nouvelles (Oarthélemy, Saint-Hilaire : Victor Coutin, II, 25).

6 — A l'abbé de Salinis. H le remercie du soin qu'il

prend de ses Mélanges. — Les Lettre* d'Atticus peuvent paraître telles qaelles, — « Je ne puis rien vous dire sur le matériel da Mémorial. » — « J'écris aujourd'hui à Mabony. Que Dieu le proserve de descendre dans la fosse aux renards, car on n'en sort pas comme Daniel sortit de la fosse aux lions. » — Bévue de M. Flottes qui a reproché h. Lamennais d'avoir» créé 1 un passage de Malehranche parce qu'il a mis «dans la bouche de Malebranche le résumé de ce qu'il dit sur la question que Je traite dans La Uéfense de l'Essai, • (Ladoue Myr Gerbet, I, 331). 7 — A Berryer (Forgues, I, 217).

14 (— ) A Berryer (Forgues, I, 219).

16 — A l'abbé Vuarin. Il regrette qne le voyage de Vuarin

o'ait pas été très efQcace. L'abbé Jean éprouve aussi de grandes difQ-

A l'abbé de Salinis.

(Blaize, II, 30, et Ladoue, Mgr Gerbet, I, 326). A Berryer (Forgues, I, 210).

A M"« de Lucinière (Forgues, 1, 211).

Au marquis de Coriolis (Forgues, I, 212).

A Berryer (Forgues, I, 215).

Au baron de Vitrolles (PoTgaea, lettre supp., 1,217). A l'abbé Vuarin. (V. Giraud, Rev. des Deux-Mondes, 15 oct.1905, p. 797).

cultéi. L'ouvrage de M. Rodz, qaoique très Taible, pourra faire do bieo. Odieux articles de Cbateaabriand dans les D^batt sur les deai arrêts de la Cour royale. Lara. enTerra à V. quelques Ré/lezions sur le Procès du ■ ConstUutionnel » tt du » Courrier t. « J'y défends le respectable M. Wûriz si l&ohement iasulté par M. l'abbé Fayet. > Il travaille à la 2* partie de la Religion considérée dans ses rapports avec Vordre politiqnt tt civil. (V. Giraud : Reoue des deux-Mondes, 15 octobre 1905, p. 798)

19 La Chênaie A Berryer (Porgaes, I, 220).

22 (— ) A Berryer (Forgiies, I, 221).

— (— ) A Victor Hugo. Il le remercie pour un service qne

Qul autre ne lui eût rendu, car il n'a d'accès nulle pari : < Il n'y a guère que le bon Dieu qui, j'espère, ne me repousse pas. Et pourtant qo'ai-Je fait ? ai-je varié ? Ce que j'ai dit aujourd'hui, no l'ai-je pas dit toujours. Que les hommes en pensent ce qu'ils voudront, je ne leur sacrifierai ni la vérité ni ma conscience, et s'il j a une voix dans la tombe, on entendra encore sortir de la mienne les mêmes paroles. * !1 charge Is poète de remercier Nodier de lui avoir accordé une annoDce. — Il attend impatiemment les nouvelles œuvres de V. Uugo. — " On a dû vous envoyer de ma part une petite brochure que j'ui cru devoir faire i l'occasion des deroiers arréls de la cour royale. Je travaille en ce moment & l'ouvrage dont voua avez vu la première partie, sur la Religion considéri^e dans ses rapports avec l'ordre politique et civil. Quand j'aurai Qni, c'est-à-dire dans deux mois environ, j'irai vous voir, ce qui me sera, je vous assure, un grand plaisir. 11 faut que nous nous embrassions avant la tempéle qui s'approche et qui peut nous séparer pour longtemps. » {L'Autographe, 15 janvier 1865, p. 238).

Page 1