A la comtesse de SenfTt (Forgues, I
28 — A M'" de Lucinière (Forgues, I, 464).
28 (— ) A l'abbé de Salinis. Il accuse réception des Prot-
peclut que celui-ei lui a envoyés, l'arlicla 3 est surtout essentiel. Il lai donne des conseils relatifs h un établissement d'instruction que celui-ci va Toodcr. Il vient de trouver une maison qui coûtera 16.000 fr., près de Malestroit. Plan à suivre pour l'acquisition d'une maison qui serait conçue dans le mode adopté par Joilly, mats qui en serait indépendante et dont Salinis sérail le directeur réel on apparent, à son gré. ( Au lieu d'une simple brochure, c'est un petit ouvrage que je Ferai, i {Ladoue : Mgr Gerbet, I, 363). 31 — A Grégoire (Inédites)
Septembre
1 — A l'abbé Robrbacher (Roussel, I. 211).
4 — A l'abbé de Salinis. Il lui demande s'il aura « ua
maître de mathématiques bien en élal de former des élèves pour l'école polytechnique », en ce cas on lui enverrait le neveu de Lamennais (Ange Blaize). « C'est an excellent sujet, extrêmement laborieux et de beaucoup d'intelligence. » (Ladoue : Mgr Gerbet, I, 364).
A Benoit d'Azy (Laveille, 221).
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 172).
A la comtesse de Seniït (Forgues, I, 466).
Au marquis de Coriolis (Forgues, I, 470).
Au comte de SenfTt (Forgues, I, 472).
A Laurentie. Il le remercie des services qu'il rend à la religion. — On vient d'acheter une maison à Malestroit. Il en faudra bientôt une autre II Paris. Mais l'argent manque. Il demande à Laurentie d'agir auprès de la Direction et d'annoncer dans la Quotidienne : limitation avec les réflexions nouvelles, te Guide du premier âge, le Guide spirituel, et la Journée du (kréliea, caria vente dé ces ouvrages sera one petite ressource pour l'Œuvre. Il ne peut guère avancer son ouvrage (Des progrès de la liévolulion, etc.). « Du restc'Ies relards importent peu, car ce ne sera pas tout à fait, au motos dans mon intention, un ouvrage de circonstance. » (Laurentie : Souvenirs inédits, 269).
Septembre
28 La Chênaie A l'abbé de Salmis. vient d'acheter une maison, « mais il faut des reasources pécuniairoa. J'ai dû compter sur VAssociation établie à ce dessein. » — << J'entends dire beaucoup de bien de Juilly. Vous aurez beaucoup à faire pour remplir l'attente générale. »
(Ladoue, Mgr Gerbet, I, 365).
2 — A la comtesse de Benfft (Forgues, I, 473).
2 (— ] A BenoU d'Azy (Laveille, 222).
9 — Au marquis de Coriolis fForgues, 1, 475).
10 ( — ) A l'abbé de Salinis. Il se montre, comme assez sou-
vent, mécontent de la rareté des lettres de celui-ci. L'Association n'a pas été assez généreuse pour l'œuvre de Lamennais, qui, dans tous les cas, veut avoir, l'année procbaine, un établissement à Paris. (Ladoue, Ifjr Oerbet, I, 366).
14 ^ A la baronne Cbampy (Forgues, / iup., I, 473).
15 — Au baron de Vitrollea (Eug. Forgues, 174).
16 ( — ) A l'abbé de Salinis. Il s'agit d'obtenir des ressources pour réaliser l'arlioleS du prospectus. — •< J'ai été accablé de visiteurs, et de plus, faible et souffrant. Je le suis encore, ce qui retarde extrêmement mon travail. Il formera un petit volume d'environ 250 pages. »
(Ladoue, Mgr Gerbet, I, 367).
Au comte de SenfTl (Forgues, I, 478).
A Benoît d'Azy (Laveille, 225).
A la comtesse de SeoIIt (Forgues, I, 478).
Au marquis de Coriolis (Forgues, I, 481).
A la comtesse de SenUl (Forgues, I, 482).
A Benoît d'Azy (Laveille, 223).
Au baroa de Vitroiles (Eug. Forgues, 179).
A la comtesse de SenfTt (Forgues, 1, 485).
Au comte de SenITt (Forgues, I, 487).
Au marquis de Coriolis (Forgues, I, 49i).
Au comte de SenfTl (Forgues, I, 492).
Au baron de Vitroiles (Eug. Forgues, 183).
Dinan
La Chênaie
SI
(Mois?)
Janvier
5( La Chinak)
Février
A Marion (Villerabel, 86).
A la comtesse de SenfFl (Forgues, H, 1).
A Benoll d'Azy (UveiUc, 227).
Au baron de VitroHea (Forguoa, II, 3).
A la comlease de SeolTt (Forgues, II, 5).
A Benoit d'Azy (Laveille, 229).
A la baronne de Cbumpy (Forgues, l. tupp., II, 7).
A la comtesse de SenlTt (Forgues, II, 7).
Au comte de SeolTt (Forgues, II, 9).
A Laurenlie. Il ne compte pas sur V Association catholique, il réitère su demande relative aune annonce dans la Quolidimne (Laurentie : Souvenirs inétlUs, 270).
13 (— ) A M"» de Lucinière (Forgues, 11, U).
16 — Au baron de Vitrollca (Forgues, H, 12).
21 — Au comle de Senfft (Forgues, II. 15).
22 — A dom Guéranger. 11 l'engage à écrire une histoire des Papes qui » serait d'une utilité plus grande qu'an simple traité dogmatique 11. Il aimerait que Guéranger vint travailler à La Chênaie où il trouverait des ressources (Roussel : Demain, 24 novembre 1905, p. 4|.
23 ( — ) A LaureQlie. Il comprend combien la situation de Laurentie k lu Quotidienne est délicate. Il n'y a rien à attendre de VAtsociation catholique, dont le journal [Le Correspondant) ne sera pas ce qu'il devrait être. L'abbé [Gerbet fait imprimer < un très bel ouvrage sur l'Eucharistie » (Considéralions sur le dogme génëraleur de la piété calho' lique). (Laurentie : Souvenirs inédits, 272).
26 (— ) A l'abl/é de Salinis. Il lut reproche amèrement sa paresse épislolaire. — < Le journal qu'on établit est une entreprise folle qui tuera l'A. et fera beaucoup de mal à l'Ëgliae, car aujourd'hui rien au mondu c'est pire que les opinions et les oppositions mitoyennes. » Son neveu, renonçant h. Polytechnique, restera prés de lui, Il est heureux du succès de Juilly (Ladoue, Mgr Gerbel, 1, 368).
27 — Au Rédacteur de la Quotidienne.
[0. compl., éd., Caillenx.X, 103-107).
28 — A la comtesse de Stsaiïi (Forgues, II, 18).
Hara
1 {La Chênaie) Au comte de Senfft (Forgues, II, 19). ' 12 {— ) Au comte de SenlTt (Forgues, II, 21).
12 — A l'abbé Vuapin. Il le remercie d'avoir venda quei
ques-DDB de ses livres. Let adhésioas aux ordonnances sont dea impostures. Il lui envoie son livre (Des Progrès de la Révolution, etc.) dont Chateaubriand est chargé de solliciter à Rome une improbation. Lam. regrotte Léon X (mort le 10 février). Gerbet a lu les articles de V(oullaire). (V. Giraud : Revue dti Deti.r-Mondes, 1" nov. 1905, p. 181).
15 — A dom Guéranger. Il l'enpageàne pas faire un ou-
vrage aussi étendu qu'une histoire ecclésiastique « parce qu'une personne laborieuse (Robrbacher)... s'occupe... de oe dernier travail ». L'ouvrage de Guéranger pourrait n'avoir pas plus de quatre volumes. (Roussel : liemain, 24 nov. 1905, p. 4).
Au comte de Seofft (Forgues, il, 22).
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 2i).
A la comtesse de SenCTt (Forgues, il, 25).
A H.înoU d'Azy(Laveille, 230).
124 (— ) A M"» Yemeniz (Forgues, II, 27).
24 — A l'abbé Caron. Il lui propose de venir à La Chênaie
pour éviter les Iracas que lui suaoilent les Gallicans. (Roussel : lleime de Fribourg, janvier 1904, p. 19). 28 (— ) A Laurentie. Embarras pécuniaires. 'Son dernier
livre lai a fait beaucoup d'ennemis. Mac-Carthjr l'a déclaré « un monstre de folie • devant 26 personnes (Laurentie : Souvenirs inédits, 277), 30 (-) A M'" de Lucinière (Forgues, II, 29).
B Avril
1 — A l'abbé Vuarin. Gerbet s'occupo des articles de
V(oullaire). Il serait utile Je Iraduir" li Vie de Grégoire H/. Attitude des gallicans. Mention de M. de Frénilly, de l'abbé ACtre, neveu de l'abbé Boyor (V. Giraud : Revue des Deux-Mondes, 1»' nov. 1905, p. 182). Au comte de SentTt (Forgues, II, 30).
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 33).
Au baron de Vitrolles (Forgues, II, 35).
Au comle de Senfft (Forgues, II, 37).
Au oorale do SenlTl (Forgues, II, 39).
A Benoit d'Azy (Laveille, 232).
A l'abbé de Salinis (Ladoue : Mgr Gerbet, I, 369). Au comle de SeoITt (Forgues, II, 41).
A dom Guéranger. Il lui indique un certain nombre
d'ouvrages & consatter poar écrire son oavrage. « Uoe des choses qui importent le plua est que voua voua Tussiez des idées fortes sur le système social du Moyen Age el sur la société en général » [Roussel : Demain, 24 novembre 1905, p. 5).
Mai
3 La Chênaie Au baron de Vitrolles (Porgnes, II, 43).
3 ( — ) A la comtesse de SenfTt (Forgues, II, 45).
6 — A l'abbé Caron. Après un « triste événenaent » (la
mort d'un neveu), Lamennais » encure soulTrant et extrêmement faible » ne veut pas larder à montrer la joie qu'il éprouve à la pensée de voir l'abbé Caron à La Chênaie. — Le Mémorial prépare une réfutation du livre de M. AfTre. « Ce ne sera pas bien difficile, car il est impossible d'imaginer rien de plus faible que cet ouvrage qui ne brille pas non plus par la bonne foi ; mais ceci est le CAraclère inséparable de l'erreur. » (Roussel ; Revue de Fribourg, janvier 1904, p. 20).
A la oomtesse de SenfTt (Forgues, II, 47).
A Mi'« de Lucinière (Forgues, II, 49).
A Benoît d'Azy (Laveille, 233).
Au comte de SenlTt (Forgues, II, 50).
A la comtesse de SenfTt (Forgues, II, 53). Au baron de Vitrolles (Forgues, II, 54).
A la comtesse de SenfTt (Forgues, II, 56).
A la comtesse de SenfTt (Forgues, II, 58).
A Laurcnlie. Tout s'en va, mais ce qui est le plos effrayant, • c'est l'espèce d'assoupissement dans lequel l'Eglise ellemême est tombée ». — Il faut mettre les évêques en garde contre l'école des hautes éludes ecclésiastiques qui sera forcément schismatique. — Diriicultés que rencontrn L.imsnnais dans son entreprise. U espère que ['Attodation fera imprinier, comme elle s'y est employée, l'Histoire de Grégoire VU, qui sera fort utile, surtout avec l'introduction de Laurentie (Laurentie : Souvenirs inéditSf 278).
S (— ) Au comte de SenfTt (Forgues, II, 59).
15 — A l'abbé Caron. Il est heureux de voir ea lai an collaborateur (Kouasel : Revue de Fribourg, janvier 1904, p. 22).
16 — A M"* Angélique de Trémereuo (Forgues, H, 61).
17 — Au baron de Vitrolles (Forgues, II, 63).
Juin
Juillet
Juillet
20 {La Chênaie) A Benoit d'Azy (Laveille, 236). 25 (— ) Au comte de Senfft (Forgues, II, 65).
27 — A l'abbé Vuarin. RuiQ(?, il ne peut aider l'œuvre de
M. Peillex, curé de Cornier, >< Esprit de vertige universel », et Rome garde un silence ine.xplicable.
(V. Giraud, Revue des Deux-Mondes, 1" nov. 1905, p. 183). Août
1 — A M. Adrien Betiotl, avocat. Il le Télicite à propos
de son mariage avec M"' Cbampy, sa propre cousine (Inédite). A la comtesse de SenlTi (Forgues, 11, 66).
A Benoit d'Azy (Laveille, 237).
A U comtesie de SenlTt (Forgues, II, 63).
Au marijui; de Coriolis (Forgues, II, 70).
Au oomte de SenlTl (Furgues, II, 72).
A la comtesse de SenlTt (Forgues, II, 73).
A la comtesse de Senfft (Forgues, II, 76).
Au baron de VitroUea (Forgues, II, 78).
A l'abbé Gerbel (Blaize, II, 74).
A l'abbé Vuarin. Il ne peut songer à rejoindre Vuario. H lui envoie l'extrait d'une lettre de la comtesse Ric[oni] indiquant que le nouveau Pape est favorable h Lamenaais (V. Giraud, lievue des Deux-Momies, 1" nov. 1905, p. 184).
Au comte de Senfft (Forgues, II, 80).
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 81).
A la comtesse de Senfft (Forgues, II, 83).
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 84).
A Marion (Villerabel, 8").
Au baron de Vitrolles (Fortrues, II, 8S).
A M»* Angélique de Trémereuc (Forgues, II, 87).
A Benoit d'Azy (Laveille, 242).
A Marion (Villerabel, 87).
A la comtesse de SenlTt (Forgues, II, 88).
A M'" de Lucinière (Forgues, II, 90).
A la comtesse Louise de SenlTt (Forgues, II, 91).
A Benoît d'Azy (Laveille, 243).
Septembre
Octobre
Novembre
An comte de Senflt (Fopgues, II, 92).
Au baron de Vitrotles (Forgues, II, 96).
A la comtesse de SenfTt i Forgues, II, 97).
Novembre
22 (La Cliênaie)
Décembre
? (— ) A X**' (Décembre). Il charge X"' de faire com-
prendre à M. de L[a[narline] que la mort de sa mère est une épreuve envoyée par k Providence. <■ l>ieu a planté de m main la croix dans son cœur; j'ni en lui l'espérance qu'elle y prospérera, car ce n'est qu'à son ombre que le bonheur germe et s'élève jusque dans l'éternité. » [Lettre' à Lamartine, 88).
5 (— ) A M'" de Luciniôre (Forgues, II, 99).
10 ( — ) A l'abbé Vuaria. Les agents les plus aotifs de la
conepiralion gallicane sont les Sulpioiens el tes Jésuites approuvés par le Nonce. Les articles seront payt^a à Voultaire sur le pied de 5 fraocB la page. Mention de G[erbei] et de liétemps (V. Oiraud : Revue des Deux- Mondes, l" nov. 1905, p. 18a).
15 (— ) Au comte de SenfTt (Forgues, II, 130).
18 — Au baron 'le VitroUes (Forgues, II, 102).
20 — A M Adolphe X"*. Il rassure un correspondant
qu'il appelle c mon cher Adolphe » qui avait cru remarquer une certaine froideur de Gcrbet & son égard. Il le console sur la mort de sa sceur qui prie pour lui dans le ciel. Il lui conseille d'écrire des articles qui l'aideraient il vivre (La Volonté, 12 novembre 1898).
ravaij).
A l'abbé Olivreau [Catalogue inédit de la maison Cha-
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 104).
A la comtesse de Senllt (Forgues, H, 105).
A Joseph d'Ortigue. Il a lu avec intérêt son bel ouvrage. ■ Il serait & désirer qu'on trait&t de la théorie de tous les arts d'après les rafimes principes et dans le même esprit; c'est ainsi que oe qui ne paraît destiné qu'à l'amusement des hommes deviendrait encore pouT eux une source d'instructions utiles en les ramenant de toutes parts à l'unilé daoa laquelle le vrai et le beau se confondent. » (Revue des Autographes, iiiin l&OO).
31 — A Dom Guéranger. « H lui recommande la lecture
des auteurs allemands, tant des bons que des mauvais. » ■■ En générai,, les rechercbod historiques sont bien plus avancées de l'autre cAté du] Rhin que chez nous. » (Roussel, Demain, 24 nov, 1905, p. 5).
nvier
(£.0 Chênaie)
Au comte de Ben Ht (Forgues, II, 106).
A Benoît d'Azy (LaTeilIe, 844),
Au marquis de Coriolis (Forguea, II, 108).
A .X"* (Laveille, 274 note).
A Ib comteBse de SenfTt iFor^uea, II, 110).
Au bsroa de Vitrolles (Furgues, II, 111;.
A. d'AliOQ. U lui indique les lectures qu'il doit faire pour acquérir les <i connaissancea instrumentales ». Nécessité d'apprendre l'allemand.
(Grtndmaison : Mois lilUraire el pittoresque, juillet 1901, p. 13). 25 (— ) Au baron d'Ecksiein (1830?). Il lui envoie un volume
de Davis el lui demande s'il a quelques ouvrages sut l'odinisnie (C, Maréchal : Rfvue du Monde catholique, 15 décembre 1904, p. 763).
A Benoît d'Azy (Laveille, 246).
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 113).
Au comle de SeaCTl (Forguea, II, 114).
Au baroa de Vitrolles (Fort;uea, II, 110).
A la comtesse de Senflt (Forgues, II, 117).
A Bore (/{e:/ue britannique, octobre 1S94, p. 231),
A i'dbbé André. Il engage ce jeune homme à bien réfléchir avant de se déterminer à entrer dans une congrégation reli» gieuse, cet état exige en eiïet « un parfait renoncement & sa volonté propre ». Si, après avoir bien examiné, l'abbé André ainsi que son frère croient que Dieu les appelle à concourir à l'œuvre entreprise par Lamennais, ils n'auroat qu'à se rendre à Rennes. Il demande la plus grande discrétion (Hevue latine, 25 octobre 1904).
Au comte de SenSt (Forgues, II, 118).
Au baron de Vitrolles (Forgues, II. 119).
Au comte de SenSt (Forgues, II, 121).
Au marquis de Coriolis (Forguea, II, 122).
A l'abbé Vuarin. Il eat la^ de dérendre ceux qui ne veulent pas être défendus. Les nonces sont les fauteurs du gallicanisme. Ostini passant h. Marseille a déclaré qae Léon .\1I n'était pas favorable à Lamennais non plus que Pie VIII. — Le toa de la lettre est exalté (V. Giraud : Revue det Deux-Moniei, 1" nov. 1905, p. 186).
Février
ars
Mars
4 La Chênaie A M. Enoch (L»veille, 227, noie). f
A la comtesse Louise de Senfît (Forgues, II, 123). 1
Au baron de VilroUes (Eug. Forguea, 196). 1
A M. de Cous. Il l'entretient du Mémorial {Catalogue 1
inédit de la maiion Charavay). |
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 125). S
Au comte de Senilt (Forgues. 11, 127). ^^H
A la comtesse de SenlTt (Forgues, II, 129). ^^H
A X"' {Revue des Autographes, janvier 1898). ^^H
Avril
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 131). ^^1
A d'Alzon. Conseils sur ses lectures. On peut tirer ■
grand parti de li
a sagacité germanique. Il doit réserver l'étude des Pères 1
(GraDdmaisoa :
Mois UiUraire et pittoresque, juillet 1901, p. 14). M
A la comtesse de Se d fil (Forgues, II, 132). ■
A HenoU d'Azy (Lavoille, 247). ■
A Dom r.uéranger. Mention d'un cahier de M. C%r- 1
rOre que Géray
lui a envoyé, tout plein d'» extravag.inces », comme il ■
arriTe « lorsque noire pauTre esprit », se confiant en lui-même, ne con- 1
naît plus de règles quo ses propres pensées, et daas l'ivresse d'oa visible |
orcuoil. parodie
Dieu au fond de son cœur, » fl
(Roussel : Demain, 1" décembre 1905, p. 6). ^
A M"« Angélique de Trémereuc (Forgues, II, 134). M
A la comtesse de SenlTt (Forgues, II, 135). ^^H
A Benoit d'Azy (Laveille. 249). ^H
A la baronne Cbumpy (Forgues, l. suppr., II, 135)' 1
A la comtesse de SenlIt (Forgues, II. 136). ^^M
Au baron de Vitrolles (Eug. Forguea, 197). ^^|
A M. Adrien Benoit. Mention d'un « pauvre iafor- ■
tuné » pour qui
l'on sollicite une grflce (Inédite). M
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 137). ^^H
A Benoît d'Azy (Laveille, 251). ^fl
Au barun de Vitrolles (Eug. Forgues, 198). ^^H
A Bârryer (Forgues, H, 140). ^^H
A la comtesse de SenfTt (Forgues, 11, 141). V
A M"' Champy Boiserand. Mention de Raynal, de 1
Musigny, éloge
de Béranger. « Il était impossible qu'il n'y eût pas M
H quelqui
! chose du ciel au fond de tant de bonté, do droiture et de ta- ^^|
H lent. •
(Inédite).
H 25 (La Chênaie)
Au marquis de Coriolis (Porgues, II, 143). ^M
A l'abbé de Salinis. Il demande qu'on secoure gé- ^^^|
H Déreusetneat l'évêq
|ue de New- York [Ladoue : Mgr Gerbel, 1, 371). ^^H
A la comtesse de SenlTt (Porgues, II, 145). ^M
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 202). H
Juin
A la comtesse Louise de Sentît (Porgues, II, 145). ^^H
Au comte de Senfft (Forgues, II, 147). ^^B
A X"* {Catul. inédit de la maison Charavay), H
A la comtesse de SenlTl (Forgues, II, 148). 1
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 205). H
■ Jaillet
A l'abbé de Salinis. Il le félicile d'avoir éliminé nn ■
H des anciens professeurB de Juilly. Il reconiraacde « de fortes études et, ^|
H pour le
1 régime intérieur, un ordre sévère et doux • (Ladoue, Vie de H
H Mgr de Salinis, 109;
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 150).
A Bcrrjer (Lacombe: Correipondant, 25 févr. 1890, p. 014, citée par Mercier 142).
Au comte de SenlR (Forgues, If, 151).
A l'abbé de Hercé (Roussel, I. 262).
Au baron de Vitrolles (Forgues, II, 153).
A la comtesse de Senlli (Porgues, II, 155).
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 157).
■ Août
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 159).
A la comtesse de Senfft (Forgues, II, 161).
A l'abbé Caron. Conseils au cas oii on présenterait
1 Caron pour sea opi
nions; il espère que les circonstances ne relarderont .
pas la publication de son livre {liéfulation de la théorie gallicane (Roasael, ^^H
H Bévue de Fribourg, février 1904). ^^H
A Benoît d'Azy (Laveille, 253). ^^M
A X"*. II faut accepter les faits accomplis sans ^^M
™ regarder
■ en arrière.
Le clergé surtout ne doit pas faire d'opposition au ^^H
nouveau
gouvernement (fitfiutf rfe riini. janvier 1831, t. XXU. p. 115), ^^^
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 102). ^^H
Au bsron <le Vitrolles (Eug. Forgues, 207). ^^H
A M"' Angélique de Trémereuc (Forgues, II, 164. ^^H
Août
(La Chênaie)
Septembre
Hennés
(Parit)
Au baron de Vitrolles (Forgues, II, 165).
A Bore (fievue britannique, octobre 1894, p. 232).
A la comlesse de SenfTi (Forgues, II, 167).
A Benoît d'Azy (Laveille, 254).
A la comtesse Louite de SeofTt (Forgues, H, 169). A Itoré (Revue britannique, octobre 1894, p. 233). A la comtesse de Senfît (Forgues, II, 170).
A l'abbé Gerbet (Olaize, II, 70).
A Benoit d'Azy (Laveille, 355).
Au marquis de Coriolis (Forgues, H, 172).
A l'abbé taroa. Il compte passer 2 ou 3 semtioes à Paris pour fonder un journal qui s peut faire uo bien immeoae ». Il lui demande de trouver des actionnaires et lui donne quelques détails relatifs h ce placement avantageux qui est une bonne œuvre (Eloussel : Revue de Fribourg, février 1904, p. 105).
29 — A la comtesse de Seofft /Forgues, II, 173).
Octobre
3 — Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 175).
4 — Au omte de SenfTi (Forgues, II. 176).
4 — A lloré (Hevue britanniijue, octobre 1894, p. 231). 8 — A Benoit d'Azy (Laveille, 356).
8 — A l'abbé Gerbtt. Il compte partir le lendemain
pour Juilly. Jugement sévère sur le groupe de Fribourg dirigé par O'Mabony rêvant de fonder on ne sait quelle Académie ou Vnivertité. « Us se croient quelque chose d'extraordinaire et commenceat à juger tout du baut de leur génie et de leur sainteté, c'est-à-dire de leur orgueil qui croit chaque jour d'une manière effrayante. » [Annales tle Phiiotophie chrétienne, mars 1879, 1. XVII, p. 172). 10 Daminarlin A M. Waille {Catalogue inédit de la maison Charavay).
A la oomleise de Senfft (Forgues, II, 177).
A la baronne de Cbampy (Forgues, l.iuppr.. H, 179).
A Itort^ {Revue britannique, octobre 1894, p. 235).
Au comte de Seiifft (Forgues, H, 179).
A la comtesse de Sentit (Forgues, II, 180).
A d'AIzoD.
(Grandmaison : MoU litt. et pillor., ]uilleti901, p. 15).
Au marquis de Coriolis (Porgues, II, 180).
Juilly
Paris
Juilly
NoTembre.
Novembre
3 A dom Guéranger.
(Roussel : Demain, !«' décembre 1905, p. 6).
4 Paris A X'" {Calai, inédit de la maiion Cliarnvay).
5 — A l'abbé Gerbet. Lea MM. de Juilly recevront l'école menaisienne à oondilion qu'on leur fournisse un cerUin nombre de professeura.
{Annales de Philosophie chrétienne, mars 1879, t. XVII, p. 175). 5 — A l'abbé de Salinia (Ladoue, Mgr Qerbel, I, 419).
5 — A lacomtesse de SenfTt (Forpuee, II, 182).
8 — A McDtaleœbert (Eug. Porguee, 1).
9 — Au chevalier Moy à Muoicb. Lettre écrite en l'absence de Gerbet au nom de tous les rédacteurs de l'Avenir. Lam. remercie Moy de l'intérêt qu'il leur témoigne et accepte au collaboration {Revue des Autographes, décembre 1894).
9 — A l'abbé Gerbet. Il parie de aea afTaires par allusions
obscarea : il s'agit de se dégager d'une associatioa dans laquelle Gerbet et LamcDDaie oot la responsabilité sans direction elTective {Annales de Philosophie chrétienne, mars 1879, t. XVII, p. 175).
ai Juilly Décembre
5 — A la comtesse de ScnlTt (Porgues, II, 185).
5 — Au marquis de Coriolis (Forgues, 11, 186).
16 — A la comtesse de Senllt (Forgues, 11, 187).
19 — A Benoit d'Azy (Uïeille. 257).
13 — Au comte de SenlTt (Forgues, II, 189).
■18 — AU. Gaume. Fléponse & ce jeune homme qui a
consulté Lam. pour savoir s'il doit ae Taire prêtre (Catalogue inédit de la maison Charavay).
30 — A H. Oscar Turge, Lam. revendique comme Targe des droits qu'on se reTuse à reconnaître malgré de Formelles promesses. (Maréchal : Revue du Monde catholique, 15 décembre l'J04, p. 274).
31 — A M. X"" {Lavellle, 277, note).
Janvier
? ? A l'abbé Combalol. Il l'engage k s'adresser directe-
ment au Pape pourls mettre au courant de la persécution gallicane en
A la comtesse de SenfTt (Forgues, II. 183).
Aa comte de Senffl (Forgues, II, 184).
^^^^^^B des
exemples tels que celui de M. Caron interdit de toutea^^H
^^^^^^H sau
f de la célébration de la messe, pour soutenir la dootriod^^l
^^^^^^P romaine conire un
grand vicaire du diocèse d'Amiens. ^^^Ê
(Roussel : fievue de Fribourg, février 1904, p. i07.) ■
MUy
A M. Adrien Denotl, billet relatif à ses affaires avec ■
^^^^1 Belin Mandiir
(Inédit). J
Au marquis de Coriolis (Porgues, II, 191). ■
A. V. Hugo. 11 ne peut accepter son invitation à dl- M
^^^H aer i
mais il sera 1
beureus de le voir le lendemiao. H
(Catalogue inédit de la maison Charavay.) ■
A M. Adrien Benoit, condoléances sur la mort de 1
^^^^1 aoa ei
i(anl (Inédite}. J
A la comtesse Fernanda de Riccini ^^^1
(Forgues, 11, 192). ^^M
Au marquis de Coriolis (Forgues, II 193). ^^H
A la comtesse de SenUt (Forgues, II, 195). ^^H
A Beooll d'Azy (Laveille, 260;. ^^M
Au comte de SenlTt (Porgues, H, 196). ■
A l'abbé Caroa...a En France on trouve mille per- ■
^^^^1 Bonnes qui parlent pour une qui agit, et c'est pourquoi on ne fait Ja- f
rien. Il
n'en
est pas ainsi en Irlande. L'exemple de ce peuple de- H
nous fai
re rougir de notre mollesse. » |
(Roussel, llevue de Fribourg, février 1904, p. 110). ■
Paris
A l'abbé Vuario. Il est très soalTrant. Il lui recom- 1
^^^^1 mande V Agence générale. La race des gallicans n'a plus de bornes. |
Giraud, lievue det Deux-Mondes, i" nov. 1905, p. 188.) ■
Juilly
A la comlesse de Senfft (Forgues, II, 197). 1
Au cardinal Weld (Forgues, II, 198). H
^^H Mare
Au baron de Vitrolles (Eug. Forpues, 208). ^^^|
Paris
A. Turqucly. Il le remercie pour l'envoi d'une poésie ■
^^^^P intitulée Vision où
il relève deux expressions défectueuses. M
(Saulnier, Ed. Turquetxj. p. 102). ^^B
Au Rédacteur de V Avenir. ^^^Ê (L'Avenir, 22 mars 1831.) ^^H
Juillf/
A l'abbé (de Mazenod) (Forgues, II, 199). ^^|
A Marion (Villerabel, 91). ^
Paris
A M°" de Sainte-Luce à Mûnsler. « 11 m'est doux de 1
penser que vods avez au moin« troaré la paix dans le ssin d'une famille (telle) qu'est la vôtre, et où vous êtes comme enveloppée des plus tendres aiïectious de la vie- Pnissiez-vous jouir longtemps de ce boaheur ! Pour moi, destiné au combat, je poursuis cette dure carrière, ignorant tout à Fait quel sera le résultat de mes eCTorti, et tranquille cependant parce que je ne veux que ce que voudra la Providence... »
{Revue des Autographes, iuir. 1893.) ATril
7 Juilljf A M. de Mszenod (on à M. d'Albertos, cf. Roussel,
I, 266, note 2) (Blaize, II, 76).
A l'abbé Gerbet (Blaize, II, 80).
A l'abbé Auper(Forgue8, II, 202).
A M. l'abbé \ (de Mazenod) (Forgues, II, 203).
Au comte de Senfft (Forgues, II, 204).
A MoDtalembert (Bug. Forgues, 3).
A Sainte-Beuve. Il exprime la sympathie qu'il éprouve pour celui-ci anxieux et désenchanté comme lui-même l'a été. 11 doit prendre une décision terme. Il lui conseille, non la solitude complète mais l'isoleiiient du « tumulte étourdissant du niondo >.
\S.vig. F'-Tguee, Revue contemporaive, 25 «niV. 188.5j p. 50ft.)
28 — A l'abbé Touche. La politique romaine est arriérée.
« Comme nous-mêmes, il y a dix ans, on ne voit dans la Grande Révolution qui changea l'étal du monde que les désordres qu'elle entraîna. Ces désordres sont réels ; mais il y a autre chose ; on le reconnaîtra plus tard. » Lam. a couliance dans le bon sens du plus grand nombre des Français. (Ricard, L'abbé Combalol, p. 83.)
Joio