SS
puis sept ans et le neveu de celui-ci ne trouvent pas unprôtreqni veaille les confesser.
{Le Contemporain, l"' mai 1882, p. 784).
Novembre
22 La Chinaie
Décembre
A Montalembert (Eug. Forguee, 338).
Au baron de Vitrollea (Eug. Forguee, 272).
Au marqui» de Coriolis (Forguej, II, 412).
A Querret (Roussel, II, 241).
A Querret (court billeO (Roussel, II, 242).
A Montalembert (Etig. Forgues, 3i0).
A M. de Potter (Forguea, II, lettre suppr., II, 417).
A la comtesse de Sentît (Forgues, II, •ili).
A Denolt d'Azy (Laveille, 337).
A Bore {Hei'ue britannique, novembre 1894, p. 56).
A l'abbé Oagatte. Il se dit souITraot.
(CataL inidit de la maison Charavaij.)
A M. d'Asfeld à Rennes. Bien que ses lettres soient ouvertes à la poste, il ne croit pas qu'on ait supprimé celle qu'il lui a adressée le 22 pour lui exprimer le plaisir qu'il aurait à le voir à La Cbônaie. {L'Amateur d' Aulograp/tes, iaia-iuiMel 1876, p. 101.) 27 — A Montalembert (Eug. Forgues, 342).
29 — Au baron de Vitrolles (Eag. Forgues, 274).
31 — A Bore (Revue britannique, novembre 1894, p. 57).
[(Mois ?)
? . A M. de la Vllléon.
(Roussel, L'Hermine, 20 septembre 1905, p. 181). ? A M. Astier {Catal. inédit Charavay).
1 A M. Huard (Calai, inédit Charavay).
? A M. d'Asfeld. « Je voua prie de Taire savoir à vos
amis de Bazas que je ne suis point éligible et que, le fussé-je, je n'accepterais pas en ce moment la députation. »
{L'Amateur a' Autographes, juin-juillet 1876, p. 101.) Janvier
3 — A la baronne de Vaux. Il a été incapable de tra-
Tailler durant trois semaines. Amélioration marquée, dans ropinion Ipublique. Le nouvel effort des gouvernements en Taveur de l'absolutisme provoque << une réaction dont les suites sont incalculables. D'ici
à peu d'années, oa verra d'étran);es événements. Ce ne sera pas cette fois la France eeule, mais l'Europe entière qui s'ébranlera jusqu'en ki Tondements. >
{Le Contemporain, i" mai 1883, p. 786).
Janvier
21 La Chênaie A M. de Poller (Forgues, lettre supp., II, 417).
21 ( — ) A M. Adrien Benoît. Il refuse de collaborer i U
France départementak. Ses rapporta avec Journet et Béranger. {Catalogue inédit de la maison Charavay).
23 — A W" de Lucinière (Forgues, II, 417).
23 — A Buté {lieviie britanniquf, novennbre 1894, p. 59).
25 — A M. Renducl. Il n'est pas libre de traiter aveclui
pour l'édition complète de ses œuvres car son beau-frère auquel il a cédé la propriété de ses oufrnges s'est entendu avec Daubrés. Il voudrait coopérer non à une Revue mais à un journal quotidien par lequel on pourrait < exercer une action puissante ».
(lullien ; Le romantitme et l'éditeur Renduel, p. 147).
— A la comtesse de SenfTt (Forgues, II, 418).
— A Bore {liei'ue britannique, nuvembre 1894, p. 60). ( — ) A Bore (/îei'uc britannique, novembre 1894, p. 62).
Février
— A Montalembert (Eug. Fori;ues, 345).
— A Benoît d'Azy (Laveille. 338).
— Au marquis de Coriolia (Forgues, II, 421).
— A Montalembert (Eug. Forgues, 349).
— A Sainte-Beuve. S'il n'avait de fortes raisons de rester à In campagne, il courrait h Paris voir ses amis. Il espère que sod histoire de Port-Royal avance. « Vous vengez ded hommes de grande vertu et de grand talent des injustices de M. de Maistre, qui les a s«orifiés aux jésuites si au-dessous d'eux à tous égards. Ceux-ci n'ont, qas je sache, qu'un seul écrivain, et encore de second ordre, à citer : Boardaloue. Le caractère de leurs auteurs, je dis des plus loués, c'est le vide et le bel esprit de collège. Sans parler de Pascal, qu'est-ce que eei gens-là auprès d'Arnaud, de Nicole et de tunt d'autres moins coonoa et que voue lèrez connaître?» — Il a été souffrant durant six semainei. — Vœux pour le succès de Ballancbe, candidat à l'Académie.
(Forgues : Revue contemporaine, 25 août 1885, p. 511). 28 — A Benoit d'Azy (Laveille, 340).
28 ^ A Montalembert (Eug. Forgues, 332).
28 — A Bore {l\evue britannique, novembre 1894, p. 63).
Février
28 La Chênaie Au baron d'Eckstein. ...«J'ai l'intime persuasion qu'il ae prépare une révolulion inteMectuelle, qui coïncidera afeo la ré* volution sociale que tout le monde attend et qui déterminera le caractère de l'organisation Tuture. » Comme il craint le scbiame il garde une grande réserve en matière religieuse. « Dana la politique au contraire, je pousse en avant, parce que la aociété me semble acculée avec beaucoup d'art par le despotisme dans une espèce de cul-de-sac d'où elle ne sortira qu'à l'aide d'un puissant effort. » — « Je ne suis pas assez Fou pour me permettre quoi que ce soit de parfait sur la terre. Cependant, l'imperrection de notre nature aubsistanl toujours ainsi que les conséquences qu'elle entraîne, je croie & un progrès continuel qui se manifeste par l'avancement dans la liberté. » Tuus les progrès itccomplia durant une certaine période par une sociélé se résument Haas un grand homme. — Comparaison de Grégoire VII et d'Innocent III. Le premier a <• quelque chose d'expansif • et de i< profondément ï>pnii n. n [1 y avait de l'homme dans cet homme. » Au contraire, « Innocent III ne vous paraft-il pas trop légiste ? » Témoignages d'amilié : « La mienne vous est acquise à jamais. » — On a critiqué l'amertume de certaines lignes qu'il vient d'écrire : ■ C'est que je craignaia qu'une certaine classe de lecteurs ne se trompil sur le fond des choses et de ma pcnîée, si elle n'était en quelque sorte avertie par quelques expressions auxquelles elle ne piit se méprendre. »
{Catalogue Morrison, III, 57.)
7 — A la comtesse de Sentft (Forgues, II, 423).
7 — A M. de Potter (Forgues, lettre tupp., II, 425).
7 — A la baronne de Vaux. Parlant de sa eanté ébranlée:
« Je résista, dit-il, mais comme le roseau, en pliant. Au moment où je vous écris, il pleut, il vente, il tonne, nous payons les beaux jours du mois dernier. N'est-ce pas là une image bien naturelle de notre autre vie: de cette vie de l'Ame si troublée aussi, si pleine d'agitations, de bourrasques et de misères 1 Du fond de ma solitude, j'examine le cours des idées, et il me semble qu'elles font chaque jour un progrès remarquable. Les esprit; s'élèvent, les pensées s'épurent, parce qu'au-dessus de la raaase égoïste et corrompue qui (gouverne ou trafique, s'opère un merveilleux développement d'amour. Ne croyez-vous pas que l'humanité le sort du faible, du pauvre, de ceux que la société condamnait à un abaissement et à des souCTrances élernelletf, préoccupe aujourd'hui tous les esprits, et que chacun, selon ses lumières, n'est occupé que de cher-
cher un remède à des maux qui jadis ne trouvaient pas mdme de pitié?» — Il croit te progrès possible. • Si c'est là une illusion, comrae quelques-uns le prétendent, je demande à Dieu de me la conserver, et je la placerai encore près de mon cœur en descendant dans la tombe. »
{Le Comtemporain, l" mai 1885, p. 787.) Mare
9 La Chênaie A Montalembert (Eug. Forgues, 354).
14 — A la comtesse de Senffl (Forgues, II, 425).
15 — A Montalembert (Eog. Forgues. 356).
16 — A la barunne de Vaux. De vives douleurs & l'épigastre rempècbent de travailler. — Jugement sur Berryer : Les idées «sont trop pour lui un jeu de cartes qui se prête passivement à tous les genres de combinaison. li n'y a point de vérité pour l'avocat, et il est, par nature et par habitude, avocat au suprême degré ». — Il serait heureux de la recevoir, mais elle no trouverait sous son toit breton que bien peu de confort. Il condamne la nombreuse et sotie race des constitutionnels : u Je vois plus d'ambition encore que d'erreur, plus de cupidité que de beiise dans l'alTaire de loua ces gens-là. Ce qae j'aime particulièrement dans les républicains, c'est que ceux-là ont de fortes convictions et un admirable dévouement; ils savent mourir, et plus encore, ils savent souiTrir, et souffrir longtemps sans se rebuter jamais. Ne fût-ce qu'à cause de cela, l'avenir est à eux. Puissent-ils le faire digne de lear sacrifice I alors il sera beau...»
(Le Contemporain, l" mai 1882, p. 788.) 21 — Au baron de Vitrol!es(Eug. Forgues, 276).
21 — A Bore {Hevue britannique, novembre 1894, p. fô).
30 — A l'abbé Thiébault. II le remercie de sa sympathie et
déclare que sa conscience est en repos.
(L. Maréchal : Revue du Monde catholique, 15 déc. 1904, p. 764.) Avril
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 427).
A M'i" Angélii]ue de Trémereuc (Forgues, II, 430).
A Montalembert (Eug. Forgues, 361).
A M. de Polter (Forgues, lettre suppi:, II, 431).
Au baron de Vitrolles(Eug. Forgues, 2«0).
Au comité de défende des accusés d'avril.
(Forgues, II, 432).
A la baronne Champy (Forgues, lettre suppr., 11,431).
A la baronne Champy (Forgues, idUre fu;>pr., 11,431).
4 Parié A Marion (Villerabel, lOS),
13 — A M. Francesco Ferra^ni. Lamennais le remercie de
la sympathie qu'il lui témoti^cie. Le temps approche où les hommes s'aimeront comme les premiers chrétiens. Il a lu avec plaiiir la belle traduction que Ferragni a faite do son hymne à la Pologne. (tfozin Dejob Cûoleux, p. 14.) 18 — A Marioa iVlllerabel, 105).
21 — A Marioa (Villerabel, i06).
34 — A la comtesse de SeuITt (Forgues, H, 432).
25 (—1 Au baron d'Eckstein. Il ne partage pas le pessi-
misme de celui-ci... « L'humanité a avancé, car elle a ses lois qui dominent toutes les erreurs et toutes les paBsions, et Dieu lui-même la guide ters le but qu'il lui a marqué et qu'elle atteindra, malgré les forces perturbatrices qui tendent incessamment à l'en détourner. Je ne m'elTraye donc point des obstacles quels qu'ils soient. Je ne cherche même pas à sonder trop curieusement les obscures profondeurs en face desquelles nou» sommes placés, mais j'y entre avec une pleine foi, parce qu'aujourd'hui, toute autre route étant fermée à la race humaine, U Providence a caché lit des mystères de vie. Il ne nous est pas ordonné de comprendre, mais i) nous est commandé d'agir... »
(V. Giraud : Revue Laline, 25 septembre 1904.) Juin
19 La Chênaie A Montalembert (Eug. Forgues, 366). 30 — A la baronne de Vaux. H se plaint de la mauvaise
saison. >• Aussi, ne me suis-je pas désenrbumé depuis mon retour. J'ai la tête continuellement prise et cela me contrarie à cause du travail que je voudrais avancer et qui est en retard. Au reste, je ne pourrais rien publier avant la (in du procès ; et Dieu sait quand il finira, n Acceptons la vie» telle qu'elle est, et attendons en pai.\ un meilleur monde, sans croire à la Hn prochaine de celui-ci ; h peine commeoce-t-il >.
{Le Contemporain, mai 1883, p. 790.J Juillet IG — A. Bore {Revue britannique, novembre 1894, p. 69),
16 — A M. Hund. Il le remercie de l'envoi de ses vers. —
n Notre mission i tous csi de ramener le monde à cette source sacrée de tout ce qui est beau et de tout ce qui est bien. »
(l/Ainateur cCAutoijrapItei, juia-iaiUei i876, p. 101.) 28 — A M. Flattera. Il parle de la traduction du Paradii
Perdu, oDTrage ponr lequel il a été prié de Taire une introdaction. {L'Amateur d' Autographes, juia-juillet 1876. p. 101.) Jaillst
29 La Chênaie A Mootalembert (Eug. Forgues, 368). Août
1 — Au marquis de Coriolis (Forgaea, II, 434).
1 — A M. de Potier (Forgues, lettre suppr., Il, 437).
3 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgaes, 282).
3 — A la baronne Cbampy (Forgues, lettre suppr., II, 437).
10 — A nenott d'Azy (Laveille, 342).
10 — A Adrien Benoît, avocat à Paris. Attentat de Fiesobi
contre Loiiis-Pbilippe : « L'assaBiinat est, grftceà Dieu, si peu dans nos mœurs qu'en accuser un parti quelconque est une immense (?) folie on une perversité atroce. ■ {Catalogue Bovet, n* 812.)
Au marquis de Coriolis (Forgues. II, 437).
A Montalembert (Eug. Forgues. 371).
A ia comtesse de SenfTt (Forgues, II, 439).
Septembre
14 — A la baronne de Vaux... 'i Le travail (1), dont je tfiS
suis occupé en arrivant, ne saurait )>araltre maintenant. En attendant qu'il puisse être publié, J'ai cru pouvoir me rendre éditeur d'un petit ouvrage du xti* siècle, dont voua ne tarderez pas, je pense, à voir l'anooDoe dans les journaux. »
{Le Contemporain, l" mai 1882. p. 791.)
— Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 285.)
— Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 440),
Octobre
— A Montalembert (Eug. Forgues, 374).
— A la baronne de Vaux (Forgues, l. supp., II, 441).
— A la baronne de Vaux. Billet accréditant auprès de celle-oi M. Ralan qui lui porte la liste des c pauvres amnistiés > de l'émeute de la rue Transnonain.
(te Contemporain, 1" mai 1832, p. 791.) 18 — A M. de Potier (Forgues, lettre suppr., II, 443).
18 (— ) A Daniel O'CoDuell (Forgues, IL 442).
18 — A la baronne de Vaux. Il lui recommanda son neven
filaize. Il ae plaint des indiscrétions de la poste dues à < l'inr&me régime sous lequel nous vivons ». « La France qui le souffre donne un spectacle
(1) Probablement le* Affairet de Rome.
de l&cheti bien dégoût acte. On en doit rendre gr&ces sortoul à la noavelle arislocratie, à celte aristncratie, solle, grossière, avide, toQle gonOée d'ua orgueil bouffon ; qui a tous ies vicet de l'ancienne, quelques» uns de plus même, et pas une de ses qualités... i
{Le Contemporain, i" mai 1882, p. 792.) Octobre
19 La Chênaie A M. de Potter (Forgues, lettre suppr., II, 443).
2Ô — A Benoit d'Azy (Laveille, 344).
26 — Au marquitt de Coriolis (Forgues, II, 443).
Novembre
— Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 290).
— A la baronne de Vaux. Allusion aux procès où. celleci est engagée. « Mon neveu vous remettra le petit ouvrage de la Boëiie que j'ai fait réimpriiner. Il eal réeilemeut curieux. Vous ne trouverez pas que j'ai usé de trop de déménagements daDs la préface... »
(Le Conlempornin, i" mai 1882, p. 793.)
— Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 440).
— A Montalembert (Eug. Forgues, 376).
— A la comtesse de Senfft (Forgues, 11, 448).
— A M. de Potier (Forgues, lettre suppr., II, 449),
Décembre
— Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 450).
— A Ballancbe. Il convient avec lui que l'Eglise doit suffire à loul ; mnis » on a eu longtemps uue manière do concevoir les choses qu'il est bien difficile de cbanger surtout lorsqu'on craindrait, et avec raison peut-être, d'ébranler les bases mêmes de l'institution dont l'autorité régulatrice des croyanoes n'admet pas l'interprétatioD progressive. Sous ce rapport, Je ne vois pas comment pourruit s'opérer cette fasion de la foi définie et de la science que vous appelez de vos voeux. Même différence quant au droit social que rbumanité enfante aujourd'bui si péniblemenl. On est allé si loin en sens conlraire; on s'est engagé si imprudemment et si soienncliement que revenir sur ses pas offrirait un danger prtargue égal à celui de persévérer dans la voie où l'on mercbe. L'avenir, au reste, et un avenir qui ne saurait élre très éloigné, résoudra cette question pour moi fort obscure ».
(D'Haussonville : C.-.4. Sainle-Btuve, 1875, p. 119.)
10 — A Bore {llevue britannique, novembre 1894, p. 170).
12 — A la baronne de Vaux... » Notre climat que, je ne
sais pourquoi, nous vantons tant, n'est assurément pas celui que je
choisirais si j'avais à renaître. Aussi, de toutes manières, je suis assez
dégoûté de l'Curope, espèce de marais, peuplé de Krenouilles, qoi, spr avoir bien coaaaé, contentes d'ellea-aaémes, se laisaent avaler uoe à une parle premier héron venu, et plus il en avale, plus elles le reipeoteat et l'admirent. Jeune et riche, je m'en irHis en Orient chercoer un ciel plus doux et des hommes moins sots et moins vils. >> u On m'écrit de Rome des choses bien curieuses, je dirais bien affligeantea si le mal ne pouvait sortir d'ailleurs que de l'excès du mal... Les jésuites paraissent seuls à l'aiee dans cette boue. •
(te Contemporain, l" mai 1882, p. 794.) Décembre
17 La Chifnaie A Montalembert (Eag. Forgnea, 377).
17 — A M. Cb. Lagrange, détenu à Clairvaux. Il le plaint
de ea captivité et se réjouit de J'efTet qu'elle produira. Il craint que sa lettre ne lui parvienne pas. Il désire avoir de ses nouvelles et ainsi que de s>a sa'ur •< pour qui je conserve une bien proronde et tendre admiration )>. (ta Votonlé, 14 novembre 1898.)
20 — A. Bore (Revue britannique, novembre 1894, p. 71).
22 — Au baron de Vitrolles (Forgues, lettre suppr., II, 451).
23 — A M. de Potier ("Forgues. lettre tuppr., tl, 451). 26 — A la comtesse de SenfTt (Forgues, II, 451).
29 — Au marquis de Coriotis (Forguea, II, 453).
(Moia ?)
? La Chênaie Janvier
A M. Ange Blaize, (ils (Blaize, II, 148).
A M"° Dudevant, (Forgues, lettre suppr., U, 454.) 8 — A. Bore (lievue brit-annique, novembre 1894, p. 72).
8 — A M. Adrien Beaott. Il le félicite sur la naissaon
d'an enfant (Inédité).
16 — A M. de Potier (Forgues, lettre suppr., II, 454).
20 — A la baronne de Vaux. Il condamne cette " race abâ-
tardie, sans courage, sans foi, aans cbarité, que la hache honorerait trop et qal ne mérite d'être gouvernée que par le bAion. >> Son entrevue avec Brute qui, « depuis vingt ans..., n'avait cessé de blâmer tout ce que j'avais fait el écrit presque sans exception ; et je savais d'ailleurs qu'à une absence absolue de raison, il joignait un caractère ardent jusqu'au fanatisme. Je le reqo's de mon mteux pendant la demi-journée qu'il passe chez moi. Une heure à peu près avant son départ, août
eûmes une convereatioo particulière que J'avais évitée juBque-là. 11 me parla de mes alTaires ; je lui dis que je ne voulais pas m'expliquer làdessu». Seulement, à propos des encycliqueR, j'ajoutai qu'à tort ou à raisoD, mai:!, selon ma conviction siocère, qu'il ne dépendait pas de moi de changer, je ne concevais pas l'autorité de Rooaeei de l'Eglise de la même manière que lui. Là-dessus et sans autre trantsition, il me àéclare que j'étais et devais être sceptique comme Hume. Je lui dis qu'il pouvait bien penser que je raisonnais mal, mais que, quant au fait de ma Toi même, il était impossible qu'il me persuad&t que je ne croyais pas ce quejecroyais.il iasista, alTirmant toujours qu'à la vérité je croyais croire, mais qne je ne croyais pas réellement. Il ne fut ai de près ni de loin question entre nous de la divinité de J.-C. De retour à Rennes, il m'écrivit qu'il se croyait obligé en conscience de me contredire partout, autant qu'il le pourrait. Il n'y a pas manqué... Au reste, je dois rendre justice à ses iiualités personnelles, à sa vertu, à sa bonne foi qui ne sont pas douteuses à mes yeux. »
(te Contemiiorain, I" mai 1882, p. 795.) Janvier
La Chênaie Marquis de Coriolis (Forgoes, II, 455).
— Au barou de Vitroiles (Forgues, l. tuppr,, II, 456).
Février
— A Mur Brute (Forgues, II, 456, Laveille, 350).
— A M. de Potter(Blaize, H, H6).
— A Montaleraberl (liu^'. Forgues, 381).
— A M"" Angélique de Trémereucn'orgues, II, 459).
— A M. de Polter (Fûrjjues, lettre tupyr., II, 4(51).
— A la baronne de Vaux. Misères du temps, h Comme rien n'annonce un changement prochain dans l'opinion publique, la France peut, je crois, se Taire apporter son bonnet de nuit au milieu de cette fange. » — Il n'est pas légitimiste : c Selon moi, le pouvoir est une fonction et non pas une propriété ; je ne conçois donc pas qu'il aoit traosmissible par héritage. '> — Mention du Jocelyn de Lamartine qu'il n'a pas encore lu. II parle de d'Eckstein en termes aCTeotueux.
I (L« Contemporain, i" mai 1882, p. 797.)
9 — A Bore [Rev\u britannique, novembre 1894, p. 75).
10 — A Grégoire et Collombet {Inédite).
14 — A Montaleraberl (Eug. Forgues, 385).
15 — A Benoît d'Azy (Laveille. 347.) 26 — Au marquis de Coriolis (Porgaes. II, 461).
— A l'abbé Vuarin. Le ton est alTectueuz, mais Lam.
éTite de s'expliquer sur bou altitude religieuse. Allusion aa deuil dn comte de SeolTt.
(V. Giraud, Revue des Deux-Mondes, noT. 1905 p. 195.) Février
26 Ln Chênaie A la baronne de Vaux. Son ranaliame excuse Brute. (< Vos réflexions sur l'alTaire Fjeectii soui d'une justesse elTrajraate. Le goût, l'attrait, la bienveillance, l'ndmiration qui rapprochent MM. les Pairs de ce dé|;oûtant scélérat et les prosternent jusqu'à ses pieds. Il puissance de mort qu'ils attachent à son témoignage, ces tètes qu'ils concèdcDl & ses appétits saognlnaires, la faveur délicate et prÎTilégiée dont ils entourent ses incestueuses amours, ce double envoi, au moment suprême, d'une maîtresse et d'un confesseur, ces deux leviers qui doivent jusqu'au bout presser CDtle Ame ténébreuse pour en exprimer ou la dernière vérité ou le dernier menaonge, tout cela révolterait l'enfer môme et n'a point révolti^le monde poli qui, aHn de varier ses plaisirs, liait avec galté les émotions du bal aux émotions de l'écbafaud. >
{Le Contemporain, l*' mai 1882, p. 798.) Mars 10 (— ) A Mgr Brute (Forgues, II, 463).
23 — A la baronne de Vaux. Il espère sa visite au priatemps ; il va faire éditer ses œuvres cbez Oaubrée, jeune homme " plein d'&me ». Il vient de recevoir Jocet)/n avec une lettre très aimable dt fauteur : •' Je le voudrais, en quelque sortP, plus poète dans son ofRw de député, c'est-à-dire plus conliant dans l'humanité et dans l'areair. *
{Le Contemporain, i" mai 1882, p. 800.)
24 — A Lamartine. Il a reçu Jocelyn : « Continuez votr» œuvre ; elle est trop belle pour être délaissée ; mais qu'en planant aadessus de la terre, dans les hautes régions, votre génie ne perde pss d( vue les choses d'ici-bas, les choses présentes, cette multitude immenst d'hommes altérés du vrai et du bien, qu'un puissant instinct pottue vers un but inconnu pour eux et dont la poitrine haletante aspire *nt effort le souille de l'avenir! Soyez aussi leur poète à eux. La gloire li plus belle est celle qu'ils dispensent, et quand il n'en serait pas ainsi, une seule bénédiction sortie de leur pauvre coeur souffrant serait encore plus douce que toute gloire possible. »
[Lettres à Lamartine, 156.) — A la baronne Champy (Forgues, l. tuppr. Il, 46<).
Avril
A Benoit d'Azy (Laveille, 351).
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 465).
Avril
6 La Chênaie A Bori {Revue britannique, □overobre 1894, p. 76).
6 — A la baronae de Vaux. Il sera heureux de la recevoir
à la Cbéuaie eu mai : <i J'aurai reçu à cette époque les articles que vous deviez remettre & mou neveu... Jecrains que vous ne voua y soyez montrée trop sévère envers l'bomme el le poète (Lamartine).
(Le Contemporain, 1" mai 1882, p. 801.)
17 — A Montalemben (Euf;. Forguea. 387).
24 — A Bore (Revtu britannique, novembre 1894, p. 77).
25 — A Benoît d'Azy (Laveilte, 353).
25 — A M. de Potter (Forgues, lettre suppr., II, 466).
25 ( — ) A l'abbé Dagalte. Il faut être confiant dans la Pro-
vidence, ce qui donne la paix, k Seulement il ne Tant pas que cette pais dégénère en une noncbalante quiétude, car noua sommes placés sur la terre pour l'action et non pour le repos. »
{L'Amateur d'Autographes, ium, juillet, 1876, p. 101.) ? — A Marion (Villerabel, 110).
Mai
1 — A la baronne de Vaux,.. «Je ne lis jamais laGatetta;
mais on m*a envoyé le numéro dont vous me parlez. Le livre publié à Toulouee me paraît être une censure que je connaissais depuis trois an» et que j'avais l'intention de Taire imprimer sans réflexions aucunes comme un des plus curieux monuments de la mauvaise foi et de l'imbécillité btimaioe. La préface qu'a jointe l'archevêque de Toulouse et doot \ii6az.elte c\te dea extraits me semble, àenjuger par ces citations un tissu d'odieuaes insinuations et d'infâmes outrages... Non certes, je ne répondrai point; je ne lirai même pas; Je ne veux pas plus souiller mes yeux que ma plume. »
(Le Contemporain, !•• mai 1882, p. SOI.)
5 — A Montalembert (Eug. Fourgues, 389).
18 — A M"" Yemeniz. li ne s'étoonuit pas du long »ilenoe qu'elle a gardé, sachant qu'aux heures mauvaises, les amitiés s'usent vile. Mention affectueuse de Liszt et de Maurice Rubicboo, onole de M"" Yemeniz.
(Latreitlle : fievue dt Parit, 15 mai 1905, p. 227.) 30 Parts A Montalembert (Sug. Forgues, 391).
( — ) A M. Adrien Benoit, mardi matin {Billet inédit).
— A Marion (Villerabel, 111).
— A la baronne Champy (Forgues, lettre tuppr., II, 466).
A Marion (Vlllerabel, 112),
A Léonard Gallois (Calai, inédit, Charvay).
A Monlalenabert (Kug, Forgues, 392).
Au marquis de Coriolis (Porgues, II, 407;.
A Marion {Villerabel, 114).
A M. Adrien Benoit. Vendredi. Il le prie de
'excuser
^^H auprès de M°»
Récamier s'il n'a pu aller lui rendre ses devoirs
et de la
^^H remercier de nouveau de ses bontés, iiaédite.)
^H Août
Au marquis de Coriolis (Forgues, II, 469).
A M. Ange Blaize (Blaize, II, 149).
A M. Ange Blaize (Blaize, II, 150i.
A M. Ange Blaize (Blaixe, II, 151).
A Marion (Villerabel, 11.5).
A M. Ange Blaize (Blaize, 11, <5i).
A M. Bouillier. Il regrette de ne pouvoir collaborer 1
^^^P à la belle édition que celui-ci dirige de la traductioo du
Parmlii
^^H Perdu de Chateaubriand, et que doit illustrer Featters : u J'
ajouter»!
^^^1 qu'après
admirable:} pages de M. de Chateaubriand sur
l'auteor 1
^^H du Paradis Perdu, il me eerait impossible de traiter un sujet épuité |
^^H par »
{Revue des Autographes, mars 1883.)
Au marquis de Coriolis (Forgues, 11, 471).
A Marion (Villerabel, 116).
A M. Ëveillard (Catal. inédit, Charavay).
Au baron de Vitrolles (Forgues, /. suppr..