A M. Adrien Betiutl, vendredi (ISiO). 11 renonce au
« projet d'acheter une petite maison près de Paria. » (Inédite}.
17 — A Marion (Villernbel, 226).
29 — A M"" Clémeni. «...Je suis d'ailleurs asseï tran-
quille dans mon petit domestique. J'ai près de moi une femme sûre, attenlive, économe. Combien d'autres se trouveraient très heureux dans ma position ! Ce qu'elle a de plus pénible habituellement, c'est le dîner et les heures qui suivent. Le tâte-à-tëte avec soi-même est lourd quelquefois. Mais le dîner dure dix minutes, et j'abrège la soirée en me couchant de bonne heure...» (L'Amat.d'Aulog. juin-juillet, 1870, p. 105.) Juin
28 — A M"" Clément, t. ..Jamais je n'ai Irop chaud, ni
dehors non plus ; mais pea m'importe le dehors, ne me promennnt quasi point. Oi^ aller en ce triste pays ? Partout, selon la saison, de la boue ou de la poussière. De plus, on ne peut maintenant faire un pas sans être iofecté par la fumée de labac. On voit jusqu'à des enfants de
onze et douze ans la pipe à la bouobe. C'est une cbo?e dégoAtaole... » (L'Amaleur d'Autographes, juin-juillet 1876, p. 105.) Juillet 21 Paris Au baron de VKrolles (Bug. Forguea, 307|.
7 {— ) Au marquis de Coriolis (Forgues, H, 484).
8 — A M"° Yeménii. Il la met en garde contre quelqu'un qui ee recommanda de lui et qu'il ne cannall pas. — II n'a pus lu l'ouvrage de Rubicbon. — 11 voit peu Derryer qui en lui transmettant la lettre de M"" Yeinéniz, lui •< écrit quelques mote de bonne vieille amitié. » (Lalreille, Revue de Paris, 15 mai 1905, p. 230.) ^j
10 — A Marion (Villerabel, 227). ^B
11 — A M"" Clément. Critique araère du gou»ernement. « Voua avez vu la belle équipée que vient de Taire Louis Bonaparte. Je lui en suis gré pour mon compte. Quelque insignifiant qu'il fût en réalité, il tenait en émoi lea souvenirs de l'empire; il divisait enfin ce qui devrait s'unir. ■> Le journal du Commerce « avait été vendu pur M. M. à Louis Bonaparle piur la peliLe somme de 480.000 francs. Le même journal vient d'être revendu à l'ancien rédacteur en chef, M, Lceseps... • {L'Amnieur d'Autographes, octobre-novembre, 1878.)
16 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 310).
24 — A M"*^ Yeménii. Il a lu avec intérêt les denx
volumes de Rubicbon (sur l'état de l'agriculture en Irlande et en Angleterre) <i Ce que je souhaiterais de lui peut-être, c'est qu'il ne tous montrât pas toujours l'iiiiii|ue moyen du salut diins un retour impossible vers le passé. » Mention de Grégoire et Collombet
(Latreiile, Hevue de Paris, 15 mai 1905. p. 232.)
26 — Au marquis de Coriolis (forgues, II, 48.3).
26 — A M™" Clément. Il critique Louis-Philippe et parle
du procès de Louis Bonaparte. iCntul. inédit de la maison Charavay.)
29 — Au baron de Vitrolles (Kug. Fori;ues, 312).
Septembre
7 — Au baron de Vilrollea (Eug. Forgues, 314).
12 — A M. Adrien Benoit. Détails sur l'arrestation de son neveu Ange Blaize. Il demande à Benoit s'il se chargerait de sa défense le cas échéant {Inédile).
19 — A M. Adrien Benotl. Réflexions sur l'arrestatioti
d'Ange Blaize. < On a voulu lier celte airaire aux mouvements des ouvriers. I c Ce n'est pas seulement la tyrannie, c'est le délire de 1* tyrannie. » (Inédite).
Septembre
20 Parii Au tnarqais de Coriolis (Forgues, II, 486).
20 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 3t6).
23 — A Joseph d'Ortigue. Il parle de son prochain ouvrage,
YEti}uUse d'une philonophie, el d'Ange Blaize, arrëlé pour èlre amtié à une association rérnrmiste. « L'on cherche le moyen de désorganiser ce moyen (?) nHlional et c'est pour cela qu'on s'est avisé de jeter en prison quelques jeunes gens des plus actifs.. . a [Rev. du Aulog., juin 1900). Octobre
18 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 319).
26 — A M"" Clément. Sévère jugement sur Thiera.
{Catalogue inédit de la maison Charavay.)
29 — A Marion (Villerabel, 229).
20 — A M. Adrien lienolt. Il comptait bien sur lui pour le défendre dans le procès qu'on lui suscite et dont il ne craint pas les suites (Inédite).
Novembre
l {—} A M. Adrien Benoît, lundi (nov. ou déc. 1840) Men-
tion de Mauguin el de Pagnprre. Lam. se réjouit que M. de Saint-Paul ne toit pas du jury (Inédite).
? (— ) A M. Adrien Benoit, vendredi (nov. ou déc. 1840). Il
se plaint de l'indécision de Mauguin (tnédite).
2 — A M. Arago (Forgyes, lettre suppr.. H, 489).
8 — Aux ouvriers italiens à Londres (Forgues, II, 489).
8 — A M. de Potier (Forgues, lettre suypr.. H, 490).
17 — A M. Ruelle. Il ne peut accepter son appui dans le
procès qui lui est intenté. Il se rési|;ne à être condamné. • Ce n'est pas d'aujourd'hui que je le sais, ni d'aujourd'hui que je l'ai senti qu'il n'était rien sur la terre de plus doux et de plus désirable que de souffrire pour Dieu et pour i'butnaniié. »
(Catat. inédit de la maison Clinrai>ay.) I 27 (— ) Au Rédacteur du Commerce (Forgues, H, 494).
27 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 321).
30 — A .-«arion (Villerabel, '233).
A Marion (Villerabel, 231).
Au mar^iuis de Coriolis, mercredi (Forgues, II, 487).
Janvier
? Sainte-Pélaijie A X*" Nouveaux engagements pour V Imitation.
[Calai, inédit de la maison Charavay.) 5 — Au Préfet de Police. Il lui envoie la liste de» per-
sonnes qu'il désire recevoir : Ange Blaize, Pagnerre, Ch. Didier, Adriea Benoît, Chateaubriand. (Catal. inMit de ta maison Charuvay.)
5 — A M*>° Clément. ...t Me voici depuis hier dans
cette maison oix ont séjourné avant moi Béranger et tant d'autres. Oo m'a logé au ô' étag«, ce qui me convient fort. Mu chambre a 15 pieds carrés et 6 de hauteur. Elle est éclairée par des impostes de 9 à <0 pouces, de sorte que le soleil n'y entre guère, si même il y entre du loai. et pour jouir de la vue ijui est étendue, il faut absolument monter sur une chaise, A tout prendre capendanl, Je ne me trouve pas mal, poavnat faire quelques pas et n'ayant pas de bruit, ce qui me permet de dormir. Mes douzu mois passeront ici comme ailleurs, et tout est pouf le mieux. Il l'allait bien qu'après avoir tant répété aux autres qu'ils devaient âtro prêts à souffrir pour la cause de l'humanité, je souffrisse moi-même quelque peu. Combien d'autres dans cette maison même sont cent fois plus à plaindre que moi ! » {LWmal. d'Autog., juin-juillet 1876, p. 103.)
11 — Au baron de Vitrolles (Forgues, 321).
14 — A M. Pascal (Forgues, lettre suppr., II. 494).
16 — A Manon (Villcrabel, 233).
17 — A M'"'= Clément. Détails sur son genre de vie. Il est content du jugement porté sur lui par Béranger. Il engage M°" Ci. à poursuivre ses démarches politiques.
(Maréchal, Hcv. d'Hut. lillér., avril -juin 1905, p. 320.) 19 — Au comte de Coriolis (Forgues, I, 189, note).
25 — Au baron de Vitrolle (Eug. Forgues, 323).
2 — Au baron de Vitrolles (Bug. Forgues, 325).
4 — Au baron de Vitrolles (Bug. Forgues, 326).
7 — A M"" Yeméniz. Il était heureux que le 3* volume de VEiquisse ait pu la distraire. Elle a bien Tait de ne pas lire les deai premiers qui l'auraient peut-êtr^ troublée. Description de sa prison,
(Latreille : lievue de Paris, 15 mai 1905, p. 235.)
8 — Au baron de Vitrolles (Eu(?. Forgues, 328). 17 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 329). 25 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 330).
Mars
3 SainUPélagie A M&rioD (Villerabel, 236).
7 — AH. Aoge Blaize (Blaize, II, 160).
14 — Aa b&roD de Vjlrolles (Eug. Forguea, 332).
15 — Au baron de Vilrollea (Eu«. Forxue», 333).
15 — A M. E.-D. Forgues. Il le remercie de l'envoi du
3* volume de l'Histoire générale det voyages, par Desborough Cooley traduit de l'anglais par E.-D. Forgues et A. Joanne, Paria lâlt.
(Kug. Forgues, Le livre, 10 janvier 1884, p. 27.)
18 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forguea, 334).
18 — A Marion (Villerabel, 237).
22 — A .M. Z. (Blaize, II, 161).
26 — A M'" de Lucinière (Blaize, IJ, 163).
3' — A M. E.-D. Forgues. Il lui renvoie l'Jfcwiu de Balzac.
Détails amusants apirituellement présentés sur une vieille tante ruinée par son mari, Balthazar Claês, qui ae livrait à des spéculations chimiques malheureuses. ;Eug. Forgues, Le Livre, 10 janvier 1884, p. 28.)
4 — A M. Garnier-Pagèâ, liéputé (Blaize, II, 164).
4 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 336).
5 — A M. Fusellier, ouvrier bijoutier CBiaize, II, 165).
6 — Au comité rérormiste & Perpignan (Blnize, H, 166). 25 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 337).
27 — A M"" Yeméniz. Il a échoui'. dans ses démarches
en faveur d'un jeune homme qu'elle protège. Le succès de Berryer (défense de ta Franre, 24 avril 1841) devrait influer sur la politique, <' s'il y avait encore de la vie politique et morale en France. i M<°* Y. se trompe sur tes motifs qui ont Fait prendre à l'esprit de Lam, une direction ■< en partie nouvelle ». (Latreilte : Rtv, de Paris, 15 mai 1905, p. 235.) Mai
l — Au baroQ de VitroUea (Eug. Forgues, 339).
7 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 341), 7 — A Marion (Villerabel, 239).
14 — A Mm* Yeméniz. Elle a'arrète h un point où elle trouve la paix ; mais l'Iiuinanité doit avancer toujours. Les mauvais procédés n'ont pas étonné Lam, H remercie Grégoire de sa bonne lettre. Allusion i L. -Philippe. (Latreilla : Rev, de Paris, 15 mai 1905, p. 236.
15 (— ) Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 343).
— Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 345).
— A M"' de Lucinière (Blaize, II, 167).
Mai
2i {Sainte-Pélagie) ko baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 346). 25 — A M"*' Cléoaent. ...<< Certainement les femmes oot
une délicatesse de perception et de sentiment bien supérieure h tout les lents procédés de la logique. Elles ont des qualités autres que celles des hommes, et ce dont je les bl&me c'est d'en vouloir changer. • — •I Ce qui rend plus dure la vie de prison, c'est de sentir près de soi tant de soulTranceB. » — Il aime lot visites de Beraofjer qui a tant de seos et d'esprit. dPeyrat] Béranger et Lamennais, 1862, p. 206.)
30 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 348).
Juin
1 — A M"" Yeméniz. Sa colère fait plaisir à Lamennais
car elle lui montre que M"" Yeméniz n'est pas pour lui ane indifférente. « Ma nature est de croire, mais de croire par raison et non par imagination. Auasi à aucune autre époque de ma vie, je ne crus avec une fermeté ai tranquille et tii grande. » Sa sincérité : • Il faudrait qna je fusse étrangement sot ; nommez quelqu'un à qui la profession de ses croyances a coûté plus cher. » — Ironique allusion à Louis-Philippe. (Latreille : Revue de Paris, 15 mai 1905, p. 237.) Au baron de Vitrolles (Bug. Forgues, 340).
Au baron de Vitrollee fEug. Forgues, 351).
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 353).
Juillet
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 357), A Marion (Vilterabel, 241),
Aux membres du comité central de Réforme. Il offre sa démission au cas où l'on ne protesterait pas en voyant les infamies du gouvernement. {Cntul. inédit de (a maison Charavay.) 12 — Au baron de Vitrollea (Eug. Fortiues, 359).
31 — A M°"> Clément. Allusion à un désastre pécuniaire
qui peut atteindre les Clément. Détails sur son prochain appartement situé rue Tronchet, n" 13.
(Maréchal : Ilev. d'Hist littér., avril-juin 1905, p. 321.)
Aoill
Au baron de Vitrolles (Eug. Furgues, 362).
A Marion (Villerabel, '^41).
Au comité réformiste de Saint-Etienne.(Blai2eII 168).
A M. Eugène Vanel (Blaize, II, 169).
A M. Joseph Mazzini (Qlaize, II, 170).
A M. Laudoux (Catal. inédit Charavay).
Août
22 Sainte-Pélagie Au [>aron de ViiroUes (Eug. Forgues, 365).
25 — A M. Aillau']. La reconstilution h Marseille du
journal : Le Peuple souverain, donnera un organe de plus à l'opinion publique du Midi, En voyant ce qu'on fuit de la France, les vrais enfants doivent partout s'unir pour la relever de l'abaisseineal où. on l'a fait descendre, pour sauver son honneur, son exislencc mÉme menacée, pour venir au secours des lil>ertés publiques dont il ne restera bientôt plus de traces, ?i rien n'arrftte les envahissements d'un pouvoir qui 8e joue audacieusement de toutes nos garanties, des lois el de la cbarte même... » {Revue det Autogruphes, mai lis98.)
25 — A M"' Yeméniz. Discussion philosophique courtoise.
Ton affectueux. {Latreille; Revue de Paris, 15 mai 1905, p. 237.) Septembre
C — A M. Darillot, chez M. Jaroet. 11 estime plus que de
vains applaudiesements les témoignages de conQaDce que lui donne ce « cher enfant ». Lam. n essayé de garantir le peuple <■ des folles erreurs par lesquelles on cherche en oe moment à. l'égarer ». — Il y a dans l'épUrede Barillet un talent naturel. L'habitude d'écrire manque.
(C. Maréchal. Revue du Momie catholique, 15 décembre 1904, p. 765.) 6 — A M"' Yeméniz. « J'ai vu D"", et je lui ai raconté
comment vous m'accabliez d'injures qui me charmuient. Allusion à l'article de Carné paru dans la Revue des Deux-Mondes du 1°'' septembre. Pour éviter les sols el les malhonnêtes personnages, Lam. vient d'arrêter un appartement où l'on n'arrive qu'en montant 118 marches.
(Latreille : Revue de Parti, 15 mai 1905, p. 237.)
11 — Au baron de Vllrolles (Cug. Forgues, 367).
27 — A M. de Rouillac. Il lui renvoie 3 numéros de la Revue icitnlilique. (Duioe : Revue de Rreiagnc, mars 1005.)
28 — A Marion (Villerabel, 246).
Octobre
8 — A Marion (Villerabel 24S).
18 — A M"" Clément. Nouvelles consolalions sur la mort
de SB scear — Projets de la Cour: « On arrête à tort et à travers pour faire nombre. C'est le vieux scélérat de Pasquier qui dirige tout cela. On vent un procès monstre pour l'ouverture de la session, afin d'effrayer les imbéciles. >■ Louis-Philippe voudrait obtenir pour le duc de Nemours la vice-Royauté de )'.\lgérie. <i II veut en outre qu'on lui donne, à lui Louis- Philippe, trente mille Irana pour payer ses dettes... Il faudra voir
^^^^^1 s'il se trouvera des dépntés assez inl&mes pour conoiver
& un pareil vol. 1
^^^^^H Od compte au
cbAteau sur M. Tbiera pour les ]
r amener.
(Maréchal : Rev. d'Hitl. liltér.
avril-juin 1905, p. 332.) |
^^^^^1 Octobre
^^^^V 19 Sainte-Pélagie Au baroa de Vitrollea (Eng
Forgues
Au baron de Vilrolles(Bug.
Forgue»,
^^^M Novembre
Au baron de Vilrolles (Bug.
Forgues,
Au baron de VilrollcB (Eug.
l'orgues,
Au buron de Vitrollea (Eug
Forgues
A M. Ch. Woinez. Il le remercie de
a» sympathie. 1
^^^M L'estime des ■ vrais patriotes » est une ample (
sompensation de ce qu'il |
^^H soDlTre {Inëdile).
Au baron de Vitrolles (Eug.
Forgues,
37Tj. 1
Au baron de Vilrolles (Eug
Forgues,
Au baron de Vitrolles (Eug.
Forgues,
A Mariou. Continuée le 26 (Villerabe
Au baron de Vitrolles (Eug
Forgues
Au baron de Vitrolles (Eug
Forgues.
Au baroa de Vitrolles (Eug
Forgues,
Au baron de Vitrolles (Eug.
Forgues,
Au général Donnadiou. D
eux lettres. Dans l'une |
^^^M d'entre
il est question des massacres de
Galicio.
(Catalogue inédit de lamaifon Charavay.)
A Marion, rxie Trnnehet, n»
/.3. rVillerabel,253). 1
A M°« Yeméniz. Il doit aller en Bretagne. Il est forcé |
^^^H de déménager
à la suite d'une c grossière insolence du
propriétaire ». 1
^^^1 II n'a pas encore vu Jourdain (Charles Sainte-Foi).
(Latreille : Heime de Paris, 15 mai 1905, p. 238.) |
A d'Aizon. Il n'est pas aussi seul
que celui-ci la 1
^^^H craint et sa paix iniérieure n'est pas troublée.
Il ne faut tirer aucune
^^^H conclusion de
ses relations avec l'abbé Marti □
le Noirlieu. i M. Martin
^^^B a bien voulu i
Ti'esprimer ledfsir de me venir
voir k Sainte-Pélagie, et
^^^B j'ai assurément trop de plaisir de me relrouver
avec ce
bon et ancien 1
^^^B ami pour n'avoir pas oonseati à le recevoir avec beaucoi
ip de joie dans 1
mon cabanon. La diversilé dea points de vue ne change rien ou du moina ne devrait, selon moi, rien changer à tout ce qui est simplement du cœur. » — Il est trop âgé pour profiter de rbospitalité que d'Alaon lui offre à Nîmes. ■ Croyez cependant qu'au-desson» de ces cheveux qui blaDcbisseol, il y a un cœur qui vous est et vous sera toujours très affectueusement dévoué. » (Grandmaiaon : UoU lUt.et pUt.ju\lAWi, p.28.) Janvier
A Marioo (Villerabel, 254).
A Marion, jeudi (Villerabel, 295).
Au baron de Vitrollea (Cug. Forguea, 390).
Paris
Février
Trémigon
Mars
Paris
A Harion (Villerabel, 256).
A Marion (Villerabel, 258).
A M" Yoméniz. Il ne sait où joindre un jeune médecin qu'elle lui recommande. Il la remercie de la bourse qu'elle lui a envoyée. — Ravages de l'angine couenneuse. Les morts sont bien vite oubliés. — Sa cuisinière doit accoucher k la fin du mois,., n II faut bien que quelqu'un se charge de faire des enTanls, ou le monde finirait. Serait-ce après tout un grand mal? La France ausit, dit-OQ, va bientôt accoucher, elle est grosse de 460 et quelques députés que le ministre s'occope de faire venir à terme. »
(Latreille, Revue de Paris, 15 mai 1905, p. 211.) Mb!
4 — A M"' Clément. Une grosso chaleur règne à Pari».
Nombreux décès. Assez souffrant, il regrette de ne pouvoir travailler. « Voua avez tout à fait raison en me conseillant de sortir davantage. Mais où aller? Je n'aime pas les promenades de Paris, et la paresse me retient chez moi. » — Il parle d'une femme qu'il n'aime guère. — « Tout se remue pour les élections nouvelles ; chacun se préoccupe de ■ci et personne du paj'a. » Lugubres pressentiments.
( [Pcyrat] Béranger et Lamennais, 1862, p. 209.)
28 , — A Marion (Villerabel, 262).
aO (— > A X***. Il va souvent visiter Béranger à Paasy dans
' sa mansarde obscure dont la tristesse n'entame pas sa bonne humeur. Nouvelles politiques ; il parle d'orgies dégoûtantes qui viennent d'avoir lieu aux courses de Chantilly. (Revue des Autographes, juin 1878.)
Ma!
(30?) (Paru) A X***. Il est question de Béranger, Duponl (d« l'Eare), de l'eaterremeot d'Aguado, des courses de Chantilly où il j eat des « orgies dégoûtantes ». (Celte lettre, bien qu'elle soit portée comme non datée, est peul-Mre identique à la précédente.)
(Caial. inëdil de la maiton Charavay.) Juin Juillet Août
— A MarioD (Villerabel, 263).
— A Manaa (Villerabel, 266).
— A Marion (Villerabel, 268).
— A Marion (Villerabel, 268).
(— ) A M. Adrien Benoit, mardi (1842) {Inédite).
— Au baron de Vitroiles (Eug. Forgues, 39().
— A Marion (Villerabel, 270).
— An baron de Vitroiles (Eug. Forgues, 393).
— A Marion (Villerabel, 271).
Septembre
5 — A M"* Julia Michel. Il lui transmet une lettre dt
Béranger. <• Elle vous était sans doute bien plus destinée qu'à moi, et
celai qui l'a écrite sera heureux de savoir qu'elle est, entre vos mains,
un témoignage de son estime pour votre talent et des espérances qu'il
en a conçues. » (Revue des Autographes, décembre 1893.)
Au baron de Vitroiles (Bug. Forgues, 395).
Au baron de Vitroiles (Eug. Forgues, 397).
A MarioD (Villerabel, 273).
— Au baron de Vitroiles {Eug. Forgues, 399).
— A M"' Clément... • La politique dort; elle ne u réveillera qu'à la rentrée des Chambres, où se posera de nouveau l'éternelle question de savoir qui tuera la France, de M. Guizot, de M. Thiers ou de M. Mole. » — Comparaison de Louis-Philippe et du roi d'Angleterre Charles II. « La seule diiïerence eat que Charles II se faisait payer par Louis XIV, et que Louis-Philippe, s'estimaot à son juste prix, s'est donné pour rien. > (Catal. inédit de la maison Charavay.)
31 — A M. Adrien Benoit. Il espère que le funeste accideat
qui lui est arrivé n'a pas eu de suites graves. (Inédite.)
Novembre 15 Paris
A Marion (Villerabel, 275).
— Au baron de Vilrolles (Eug, Forgues, 402).
— A M"o Clément. M. Cl. doit décider sur la carrière de son fils qui veut être mirin. Peyrat est forcé de garder un ennuyeux préceptorat parce qu'il est mal avec son consistoire et a'eat éloigné de Béranger. Jugement sur Maufcuin.
(Maréchal : lico. triiist. littér., avril-juin 1005, p. 323.) 31 — A M"' Clément... Que vont faire les Chambres?
€ Ce qu'elles font depuis douze ans ; on s'y battra pour des portefeuilles ; on y ourdira des intrigues grnndes et petiles ; et le pays sacrifié, pillé, vendu, trahi continuera de s'enfoncer dans la boue et la ruine. » (Catalogue inédit de la maison Charixvay.) 7 — A Marion ((in décembre). (Villerabel 277).
Janvier
— A M-' Clément.
(Maréchal : Rev. li'Hist. liit., avril-juin 1305, p. 324). 15 — A M""" Clément... « Je conaomnu si peu de vin que
je n'ai pas souvent besoin de recourir au marcband. Une pièce me dure deux ans et plus. Quant à mon régime, il n'en est guère, je crois, de plus simple : des moules, de ta morue, rarement de la viande qui me répugne et qui me parait presque toujours dure. Tout est si cher à Paris qu'il faut être sobre par nécessité »...
{L'Àmafeur d'Autographes, juin-juillet, 1876, p. 105.)
Février
4 — A M. Laty, à Autun. Souscription en faveur des fa-
milles des détenus politiques. {Revue des Autographes, octobre 1898.)
Mars
A Marion (Villerabel, 279).
— A Marion (Villerabel, 281).
— A George Sand (Forgues, lettre suppr.. Il, 494).
— A George Sand (Forgues, lettre suppr. II, 494. On lit 1845, mais h en juger par la place de la lettre, 1845 doit élre une faute d'impression).
17 — A X"* (1843). Il parle de son ouvrage intitulé:
Amschaspanis et Darvands. {Catal. inédit de la maison Charavay.)
Mars
18 Paris A Marion (Villerabel. 282).
29 — Au Rédacteur du Siècle. Il ne collabore pas à la
Revue indépendanle. {Catal. inédit de ta maiion Cliaravay.) Mai
6 — A Marion (Villerabel, 284).
6 — A X***. RpcommaDdalioD en (aveur d'une nombreace
famille dont le père a comme artiste des titres à la bienveillance de l'admiDialration. i< J'ai tu de près celle misère qui se cachait : il serait difficile d'en imaginer de plus profonde : meubles, linge, toai. engagé ici et là; et rien pour vivre avec U meilleure envie de travailler, sans auouae fausse bonté, sans répugner à aucun emploi si infime qu'il soit. » {L'Amateur d'Autographes, juin-juillet 1876.) 9 — A M"' Cleuvecq. li déclare ne pas s'occuper de ms-
gnétiame. {Catal. inédit de In maiton Charavay.)
20 — A Marion (Villerabel, 285).
loin
2 — A M">" .\***. Au moment de partir pour la cam-
pagne, il lui renvoie deux volumes. Le problème de l'éducation des femmes mérite d'être soumis & l'Académie des sciences morales. (Lettres, pensées et souvenirs tirés d'une collection d'Autographes, p. 35.) 18 Villeneuve Au baron de Vilrolies (Forgues, let. tuppr., II, 49i). A M. Ange Biaize (Blaizc, II, 17.5).
Au baron de Vilrolies (Bug. Forgues, (04).
18 Amay 29 Villeneuve Juillet 12 Paris
A Marion (Villerabel, 288).
A M°" Clément. Elle doit supporter sans dé> faillance la séparation passagère d'avec son fils qui va au Brésil. Mention atlectueuse de Mauguin dont les affaires semblent compromises. {Marécbal ; Hev. d'Hist. liuér., avril-juin 1905, p. 324). 30 — A M"* Clément. La santé de Béranger est meilleure.
(Marécbal : Rev. d'hist. liiiér., avril-juin 1905, p. 3S5).
Août
— Au vicomte d'Izarn-Freissinel (Forgues, /. s., II, 494).
— A M"' Clément. Allusion k des revers de fortuna ■ éprouvés par les Cl. Mention de la princesse Betjoroso, de Béranger,| de Peyrat. (Maréchal : Heine d'ilist. liitér., avril-juin 1905, p. 326.)
Au baron de VitrolIeB (Forgnes, (. tuppr.. Il, 495). A Msrion (Villerabel, 290).
A Mïrioo (Villerabel, 290).
An prince A'Ietscberski (Blaize, II, 176),
A Marion (Villerabel, 292).
Ad baroD de Vitrolles (Bug. Forgues, 406).
(— ) A X***. Il vient de faire un voyage en Bretagne.
{Revue de* Autograplies, mars 1888.)
— A M. Adrien Benoit. Lettre d'affaires (Inédite).
5 — A HarioD (On lit c 1844 » dans le Conetpondant
t. CXXXIII. p. 1190, Villerabel, 293).
12 — A M" Clément. Il croit que les Ci. pourront
vivre aisément en E^ipagne. Il met M. Cl. en garde contre M [aiiguin] perdu de dettes et qui s'est vendu au pouvoir.
(Marécbul : Revue d'hUt. iillér., avril-juin 1905, p. 326.)
25 — A M"» Claire Brune. Quoique trop occupé d'ordi-
naire pour lire les oeurreB de pure imagination, il a parcouru le roman de celleHii : « Le curé cbaritable et simple, que voua peignez sous le nom de Remy, m'a rappelé des souvenirs touchants, car j'ai oonnu en assez grand nombre des prêtres qui lui reaseniblaienl. » Desgenetles au contraire est un scélérat trop accompli pour être vrai, 11 est naturel qu'une femme tombée entre ses mains nnisse par la folie. « Voas avez voulu effrayer ce volage essaim d'illusions qui entoure la jeunesse, et vous y aurez, je crois, réussi, car, près de cette terrible calamnité dont votre béroîoe est victime, ce n'est rien que la mort qui termine tant de romans. » (youvelle Revue rétroipeclive, 2* semestre 1898, p. 269.) A-vril
17 — A M°>* Clément. M. Cl. pourrait consulter la fa-
mille Guestier pour trouver une terre à gérer. S'il s'installe & Alger, Lam. tftcbera de le recommander au maréchal Dugeaud. Tbiera historien: • L'ouvrage de Tbiers voua ennuie donc? C'est aussi l'effet qu'il prodait sur moi et sur presque tout le monde. Oalre cela et oatre encore de très nombreuses inexactitudes, le sens des faits y est partout vo-
lontairement dénaturé. Renégat de la Révolution, cet homme, pour rentrer aux atTairee, s'&ttacbe à Qalter l'étranger, et son livre n'est qu'un lourd Tactum en Taveur de l'abaolutiame. Jamaie l'ambition vulgaire et Itohe ne descendit plus bas. »
(Maréchal : Rev. d'Hist. lillér., avril-juin 1905. p. 327.) Mai
16 Paris A M. Adrien Beoott, jeudi (1844). Il désire trouver non loin de Paris une propriété environnée de bois, oil il habiterait, tout en ayant un pied-&-terre à Paris {Inédite).
iS — A Chateaubriand (1844). Il lo félicite de sa Vie ii
Rancé, « Il y a dea chants d'automne, comme des chants de printemps, et ceux-là ne sont ni les moins touchants, ni les moins mélodieux. » {Victor (iiraud : Chateaubriand, dudet littéraires, p. 12-13, note.) — A Marion (Villerabel. 294).
Juin
(— ) Au général Pepe (Dlaize, II, 180).
(--) A M. [Pitre Chevalier]. Il le remercie d'un travail
sur la Bretagne {Bretagne ancienne et moderne, Paris 1844), pays trop peu connu, r II a pour moi, Breton, un charme particulier, ce charme qui s'attache aux premiers souvenirs et k tout ce qui rappelle une patrie distinguée par l'amour qu'elle inspire & tous ses enfants. » (Catal. inédit de la mnison Charavay.) 27 — A M. Adrien Benoit, jeudi. 11 met à sa dispoiitios
une somme de 65.000 (r. s'il veut racheter la propriété de Villeneuve [InédUe).
Juillet
Août
Septembre
Octobre
A Marron (Villerabel, 295).
A M<>* de Trémereuo (Blaize, II, 183).
A M, Pilban de la Forest (Catal. inéd. Charavay.) A Marion (Villerabel, 29C).
Au baron de VilroUes (Eog. Forgues, 409).
Au baroQ de Vitrolles (Foreuei, l. s. II, 495).
— A M. Adrien Benoît. Il désire trouver un bon do-
mestique, homme ou Femme (Inédite).
9 — A Marion (Villerabel, 2U7).
20 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 411).
22 — AH. Damas-Uinard. Il le félicite de sa traduotioa
du Romanuro espagnol : « Croyez bien que je ne passerai pas une seule ^^|
ligue de cette
belle poésie, expression naïve de buit eiècles d'bé- ^^B
roîsme. «{Revue de* Autographes, Tévrier 1697.) ^^|
Novembre
? (Paris)
A M. A. Benoit, vend. (ocl. ou nov. 1844. Billet inid.). ^H
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 413). ^^Ê
A M. DesBuliaire (Blaize, 11, 184). ^H
A Marion (Villerabel, 209). ^M
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgaes, 415). ^^H
A M. Dessoliaire (RIaize, II, 185). ^H
A Marion (Villerabel, 300). ^H
Janvier
A M. Dessoliaire. Vœux de nouvel an. Mention de ^^M
G. Saud el de
Stéphanie Geoffroy Saint-Qilaire. ^H
(Nouv. l\ev. rétrospective, 2' 6^mea\T^ 1903, p. 73.) ^H
A Marion (Villerabel, 303). ^M
A M. Dessoliaire (Blaize, 11, 186). ^H
Février
A M*" Clément. 11 est question de ta politique cou- ^H
temporaine. {Calai, inédit de la maison Ckaravay.) ^^
Mars
A Pagnerre. 11 voudrait qu'on se h&t&t de terminer ^H
une édilion ilk
slrée de l'Imitation. ^^M
(Catal. inédit de la maison Charavay.) ^^M
A Marion (Villerobel, 303). ^|
A M. DesBoliaire(.'Vou(i. Reu. ritr. 2* sem. 1903, p. 74). ^H
Mai
A M. Oes&oliaire (Blaize, II, 187). ^H
Juin
A Marion (Villerabel, 304). ^H
Juillet
A. M. Adrien Benoit, vendredi (1845). Il désire ^H
acheter la maison de M. Etex à Verberie (Inédile). ^^|
A M. Aycard {Calai, inédit. Charavay.) ^^M
Août
A M. Dessoliaire (Blaize, II, 187). ^^M
A Marion (Villerabel, 305). ^H
Juin
3 Paris A M»* Clément. Il va partir poar la RreUgne ; en juillet il s'iDstallera dana le quartier Beaujoa.
(Maréchal : Rev. d'Bist. liltér., avril-juin 190S, p. 328.) 5 — A Leopardi. » J'ai lu... avec un plaisir dont je vous
remercie votre belle et très exacte traduction de mes réflezions et notes sur les Evangiles. » Si lee iastructions qu'il cborche à en Taire ressortir produisent quelque bien en Italie, il le devra au concours de Leopardi. [Riviita Abrunese fasv. VU, ann. XII.) 8 Trémigon A M. Marion (Villerabel, 315, il écrit août). 17 — A M. Adrien Benoit (InMiie).
29 — A M. Deseoliaire. nemcrcicmenls pour les vœux adressés par D. et Camus à Lam. à l'occasion de son anniversaire. Sa nouvelle adresse est : Avenue Biron, q° 1, Champs-Elysées.
{Nom. Rev. rétrotp., 2» eem. 1903, p. 80.)
30 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 425). Juilllet
5 Paris A M. Dessoliaire (.fVuuy. Rev. rélr. 2' sem. 1903, p, 81.) 8 — A M. Adrien Benoit. Il prévient Ferron pour qu'il
tienne à la disposition de Beooti 40.000 (r. pour taire un placement (Inédite).
15 — A M. Adrien Benoit {Inédite).
30 — A M. DesBoliairo (Blaize, 11, 197).
10 — Au baron de Vitrolles (Eog. Forgues, 426).
12 — A M. Adrien Benoît. Il le prie de remettre de sa part
à Didier 4.823 fr. (Inédite).
20 — A M. Ange Blaize (Blaize, il. 198).
24 — A M. Ange BInrze fils (Blaize, II, 198).
28 — A M. Ange Blaize iBlaiie, II, 199).
31 — A M. Alexis Gérard, marécbal des logis au 10* régi-
ment d'artillerie. Il espère obtenir pour lui un congé renouvelable de six mois en six mois jusqu'à l'époque de sa libération. Sinon il lui enverra 700 francs. Il souhaite que dan!> un an ils puissent vivre ensemble loin de Paris.
(Ed. Champion et L. Thomas, Revue de Belgique, juin IdCfi, p. 103.) Septembre
6 — AM.AlexiKGérard(R«v.({aB</|^u«,juin ig05,p.l04).
Septembre
7 Parii A M. Alexis Gérard. Dè3 qu'il aura obteoa sod congé, qu'il parle et vienne trouver Lam. avenue Biron, n' 1.
(Ed. Champion et L. Thomas. Revue de Belgique, juin 1905, p. 105.)
9 — A M. Ange Blaize, fik (Blaize. II, 300).
15 — A M. Alexis Gérard. Lam. l'a recommandé à M. Blie
capitaine & eon régimenl, et l'attend avec impatience.
(Ed. Champion et L. Thomas, Hevue de Belgique, juin 1903, p. 100.)
18 — A M. Alexis Gérard : f Je suis dans la désolation :
ma panvre nièce vient de perdre coup sur coup un de ses enfants, pais son mari, et un autre de ses enfaDts est dans un état presque dése»péré. » Le conjEé demandé par Gérurd ne lui est pas accordé encore. La général Roguet a dû écrire h son colonel.
(Ed. Champion et L. Thomas, Revue de Belgique, juin 1905, p. 107.)
19-21 — A M. Alexis Gérard. Lu persoaue (M" Baudraod) qui s'occupe de l'afTaire de Gérard assure que le congé est certain. << Ce n'est pas pour moi seulemeni que notre réunion m'inspire un désir si vir. J'ignore combien de temps encore j'ai à vivre, et je ne voudrais pu m'en aller sans avoir fait tout ce qui sera en mon pouvoir de faire pour assurer ton avenir : c'est ma préoccupation de tous les instants. Tranquille sur ce point, je descendrais tans regret .daos la tombe qai ne peal être désormais loin de moi. »
(Ed. Champion et L. Thomas, Revue de Belgique, iu'in 1903, p. 100.)
22 — A M. Alexis (Gérard. Puisqu'on ne peut obtenir It congé, Lam. envoie h Gérard 700 fr. pour payer son remplaçant.
(Ed. Champion, L. Thomas, Revue de Belgique, juin 1005, p. 111.)
23 — A .M. Alexis Gérard. Une lettre adressée k M™' Baudraad, femme du général Baudraod, gouverneur du comte de Paris, annonce que le congé est obtenu.
(Ed. Champion, L. Thomas, Revuede Belgique, ia'm 1905, p. 118.)
24 — A M. MarioQ (Villerabel, 316).
28 — A M. Dessoliaire (Blaize, I!, 201).
29 — A M°" Clément (1846).
(Maréchal : Rev. d'Hiêt. litt., avril-juin, 1905, p. 329). 29 — A M. Alexis Gérard. Malgré le mérite de Gérard
qui le faisait retenir par ses chefs, son congé est dénnitivement accordé. (Ed. Champion, L. Thomas, Revue de Belgique, juin 1905, p. 112.) Octobre
3 — A M. Dessoliaire [Blaize, II, 203).
7 — A U"* Clémeal. < A ses douleurs si grandes ma
oièce oppose ua courage résigné." Il a reçu lu visite de M" de Mazeraville accompagnée du général Scbwamm qai parlera de M. Clément au général Cubières, M. (Mauguin) ae présente A la députation. <i Cei bomme est né vendu, tout le monde le sent, et c'est pourquoi personne ne croit à ses paroles. » Le mariage Mootpensier est la question du Jour, on ne s'occupe guère que de cela. L.-Pb. y gagnera trente raillions que la France paiera au décuple e>n concession à l'Angleterre, sans parler de la baine du peuple espagnol. »
(Maréchal. Rtv. d'HinMltér. avril, juiû 1005, p. 329.) Octobre
13 Paris Novembre
A M. A.Gérard (nevuede Belgique, ima 1905, p. lU)
— A M. Elle (Blaize. II, 204).
— A M. Desaoiiaire. Il est très soufTraat.
[Nouv, Rev. rétrosp., 2* sera. 1903, p. 81).
Décembre
M°>« de la Villéon.
(F. Klein : Le Correspomlant, 25 férrier 1893, p. 77i. Roussel, l'Hermine, 20 septembre 1905, p. 182.)
A Marion (Villerabel, 318).
A Victor Hugo {Catat. inédit de la maison Charavaj.)
A X"* {Calai, inédit de la maiton Charavay).
A M. de la Villéon. Condoléances sur la mort do
A M. Detsoliaire (Blaize, II, 204).
A M"« Clément (I84T).
(Maréchal : Rev. d'Hisl l. avril-juin 1905,p. 330). A M. DesBoliaire (RIaize, II, 205).
A M. Adrien Benoît, mercredi (1847). 11 s'engage à compléter une somme de 100 Trancs, promise « pour une œuvre utile. • {Jnédilei.
8 — A M. Dessoliaire. Il remercie de son cadeau et de ce-
lui d'Emmanuel Esraoingi. (Nouv. nev. rétrosp , 1903, 2* sera., p. 82.)
11 — .K M. Alexis Gérard. Un chef de division au minis-
tère de la Guerre auquel Béranger a parlé du rappel de Gérard est en mesure de faire accorder ud congé renouvelable jusqu'à la libération. (Ed. CbampioD, L. Tbomas, Revue de Belgique, jaia 1905, p. 116.)
Février
19 Part* A M. A. Gërnrd (Revue de Belgique, iu\n 1905, p. UT). 21 — A M. Alexia Gérard. D'après une réponse de Génrd
à ti'" Raudrand, celle-ci a jugé qu'il B'ennuyait depuis trois mois qa'il était avec Lam. Dans ce cas, toutes lus démarches que l'on fait seraient inutiles. (Champion, Thomas, Revue de Belgique, juin 1993, p. 117.)
35 — A M. Alexia Gérard. Mention du D''Gaubert, médecin
attaché au ministère de l'Iatérieur. (Bev. de Belgique, juin 1905, p. 1<9,)
26 — A M. Alexis Gérard. On l'accuse d'être parti bus
s'être auparavant présenté à l'état-major de la place. Lam lui envoie une lettre du général Aupick h M">* Baudrand.
(Ed. Champion, L. Thomas, Bévue de Belgique, iuia 1695, p. 120.) Mars
2 — A M. Alexis Gérard. Cherté de la vie en France, n Dd
cpuf se vend 4 francs, et tout le reste en proportion. « Mention d'Ary Scheffer. (Champion, Thomas, Bei'ue de Belgique, juin 1905, p. 121.)
10 — A Manon (Villerabel. 319).
11 — A l'abbé Dagatte. <« Vous avez vos convictions qne je respecte comme toutes les convictions sincères, et de mon cdtéj'ti les miennes qui ont le même droit à être respectées. Que la charité de certains gens y cherche des motif:! qui «e résolvent daoa une indigot hypocrisie, peu importe, et apparemment iU me jugent d'après euimémes ; à cela un honnête homme ne répond que par le mépris. »
[L'Amateur d'Autographes, juin-juillet 1876.)
20 — A M. de la Villéon. Mdlgré la perte irréparable qne la V. vient de laire, la pensée de quitter bientêt la vie doit le consoler. Lam. regrette la campagne et « nos bons paysans. Ce ne sont pas des ingrats ceux-là ». (Roussel : l'Hermine, 20 septembre 1905, p. 183.)
21 — A M. Dessoliaire [Blaize, II, 206).
22 — A M. A. Gérard (llevue de Belgique, ia'ta 1305, p. 122).
23 — A M. Marion (Villerabel, 321).
3 — AH. Alexis Gérard. flérani;er ne se souvient pas d<
M. Giiillel. La misère est profonde à Paris et surtout en province. ■> Que de soucis, que de peines, que de travail, pour passer tellement quellement quelques misérables années sur cette triste terre ! Ton ami Hussard y fera son chemin ; il ne pense qu'à lui, c'est le moyen d'arriver. Que Dieu soit en aide à ce brave garçon qui s'est fait de sa peau une frontière et d'oi!i il ne sort pas. Vraie nature d'huissier! i Charles Clé-
menl, placé à la gare du cbemio de Ter du Nord, gtgne 1300 fraDca en travaillant de 7 heures du malia à 10 heures du soir.
(Ed. Champion, L. Thomas, Revue de Belgique, juin 1905, p. 123.) Mai
2 Paris Au Rédacteur en chef du iVat:07ja/ (Forgues, II, 495),
13 (— ) A M-« Clément, jeudi (1847).
(Maréchal : Rev. d'Hisl. iitlér. avril-juin {'X)5, p. 330). 20 — A M. Alexis TiCrard. Il lui conseille d'écrire & Ary
ScbefTer qui lui porte intérêt {Revue de Setgique, juin 1905, p. 124). Juin
7 — A M. Dessoliaire (Blaize, H, 208).
31 — A M. Dessoliaire (Blaize, H, 209).
Juillet
2 — A M, Aleiie Gérard.
(Ed. Champion, L. Thomas, Revue de Belgique, juin 1005, p. 125.) 18 — A M. Dessoliaire. Il lui envoie deux exemplaires des
Amschnptands, des Evangiles, des Parolei, du Livre du Peuple. Oess., père de famille, doit être prudent.
(Nouv, revue rétrospective, 2* semestre 1903, p. 83.) Août
3 — A M. Alexis Gérard. ...<< La misère csl grande ea cette ville ; le petit commerce est ruiné : tous les jours des boutiques et des ateliers se ferment, le travail manque, et, au milieu de cela, le speciacle que donne l'administration, devenue un brigandage public, irrite le mécontentement chaque jour plus général. Les choses ne sauraient aller de cette manière et Dieu sait ce qui arrivera. *
(Ed. Champion, L. Thomas, Reime de lieigique, juin 19<)5, p. 120.)
18 — A iM. Dessoliaire. 11 lui explique très simplement ce
qu'on entend par l'espère et par la forme, dans le lani^age philosophique
(Nouvelie Revue rélrpspeclive, 2* semestre 1903, p. 84.) Septembre
1 — Au baron do Vitrolles (Eug. Forgues, 427).
10 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 429).
14 — A M. A. Gérard [Rev. de Belgique, juin 1905, p. 127.)
8 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 432).
19 — A M. X***. Il conseille à un jeune homme d'aller voir
Ary Scheffer etBéranner (V. Giraud ; Rev. latine, 25 septembre 1904).
25 — A M. Dessoliaire. « Voilà... un petit mot pour notre
bon Hiverneand. Je partage bien vivement aa douleur. La religion seule
peut le consoler. Que serait cette vie si pleine de misères daos les espérances éternelles!... Ne commuQiquez pas irop fAcilement mes lettres, car ce qu'or, dit à un, on ne le dit pas à toue. Je trouve aussi que le café n'est pas le lieu le plus propre pour y parler de rnatlères si graves et ce n'est pas là que j'uimerais à entendre prononcer mon nom. •
{Souv. Revue ri!lrot}iective, 2* semestre 1903, p. 85.) Octobre
28 Paria Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 435). Muvembre
8 — A M. Elle (Blaize, H, 210).
8 — Au P. Ventura (Forgues, FI, 500).
11 — A M. Dessoliairo. Il le charge de remercier M. Robin
pour un envoi de fruits. (JVouu. Revue rétrospecl.,2> sem., 1903, p. 87.) 18 -~ Aux commissaires du banquet réroriniste de Dijon
(Blaize, 11,210).
Décembre
16 — A M. Oeseoliaira. Il ne le détourne pae du projet
d'écrire ses pensées.
(Nouv. Rev. rélrosp.. 2« sem. 1903, p. 87.) 21 — A M. Charles Gnuthier-Duparc àSaint-Malo.. ..«Parmi
les souvenirs si chers que j'ai conservés de notre patrie commune il n'en est pas de plus doux que ceux qui se rattachent k mes amis de jeunesse.» (Revue des Autographes, mars 1895.) 26 ( — ) A l'abbé Jean. Il espère qoe Jean se rétablira. Il
irait le voir si sa santé lui permettait le voyage. * Sans rappeler le passé qu'il faut désormais laisser elJiiùreme^lt dans l'oubli, je suis heureux de t'embraster, en l'assurant de nouveau de ma vieille, sincère et bien tendre amitié. ■ (Ropartz : Vie de M. J.-N. Robert de La Mennait, Paris, LeoofTre, p. 466.)
29 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 211).
(.Mois 7)
? (— ) A Ledru-Rollin (18-58 ?). Il lui recommande FrapoUi
qui a des nouvelles importantes & lui donner touchant les affaires de Rome.
{Revue des Autographes, mars 1883.) Janvier
3 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 213).
3 ^ A M. de Villéoo. Condoléances sur la mort de sa
femme. Il lai coaseille de << chercher un aoulai^ement dans le soia des pauvres et des mHlheureux <> qui l'uoiourcnt. Ses amitiés qui datent de 50 ans lui sont douces. (Kleia, Le Correipondanl, 2b lévrier 1893, p. 775.) Janvier
10 (Paris) A M. Alexis Gérard. Il y a tout lieu d'espérer que Gérard réussira à l'iiaine de Terre-Noire, M<°* Yeméniz s'occupe de lui. — « Il y a guerre ouverte eatre Joseph et M~* Ph. >, domestiques de Lameaais. Il n'a heureusement pas acheté udo voiture hors de eervii.-e avec laquelle il aurait pu se casser le cou il sa première sortie. Hentioo de Malespine.
(Ed. CbampioD et L. Thomas, Itevue Bleue, 29 juillet 1905, p. 130.)
17 — A M.Adrien Benoît, lundi |18i8). Il le prie de se
charger de la suite de ses aSTairea avec Didier {InciUie).
31 Parit A .M. Dessoliaire. Il ae plaint d'une aurdité qui le
gène. Elogb de Mi»» Stéphanie Georrroy Saint-tlilaire.
(!fouvelle Revue rétrospective, 2* semestre 1903, p. 88.) Février.
1 — An baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 437).
1 — A l'abbé Jean. Il est heureux d'apprendre que Jeaa
ae rétablit. Songeant à se fixer à la Chênaie, il bésile : il y Kodterait plus de repos qu'à Paris, mais « personne avec qui échanger une seule pensée, cela m'elTraie. Ici, au moins, j'ai des amie et de nombreases distractions d'esprit... Il est vrai que par ailleurs, incapable d'aller et de venir, complètement teul danx mon intérieur, ma vie est des plus tristes. Que faire à cela? Nul n'y peut rien ; c'est la suile naturelle de la vieillesse. « (Roparti : Vte de M. J.-M. de La Mennais, p. 468).
7 — A M. Alexis Gérard. Il lui conseille de témoigner sa
reconnaissance à M"" Yeméniz. >< Hier au aoir, aprèe avoir été obligé de parler tout<' l'après-midi, je me suis trouvé mal ; il s'en est suivi une noit détestable, de aorle que, ce matin, je n'en puis plus. » {M'iite) (^)• Mars
? — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 433).
13 — A Mary Lafon. Candidature de Lamennais dans le
Tarn-et-Garoone : <- Ce n'est pas à moi de méjuger, et, par conséquent, il ne m'appartient pas de solliciter des sulFrages que d'autres peuvent
(1) Cellea des lettres à Gérard qui n'ont pas encore M publiées ne sont pas iasigaiBaotes, comme on en jugera par les fragmeott que j'ai pn citer grice à l'obligeance de MM. Edouard Champion et Loaia Thomas auxquels j'adreise mes sincères remerciments.
aisément mériter mieux que moi, mais si la coDnance de mes coaoiloyens m'appelait h remplir le« hautes fonctions de représeataot de la France en celte occasion solennelle, je n'écoulerais que mon zèle et ma recoanaissance, et je croirais de mon devoir d'accepter. •
{L'Amateur rf'.4u<ojrrtpA«, juin-juillet 1876.) Mira
16 Parit Au citoyen Recurt. il lui recommande M. Prat qui pour lé Béarn afin de s'occuper des élections. {Calai, inéd. Charavay.)
17 — A M. Dessoliaire (BlaizK, II, 213).
18 (— ) (A un comité électoral). Il recommande Elie aux électeurs de Oranville {Cat. inéd. Charavay).
19 — Au citoyen Recurl (1848). Il parle des élections et proteste contre les articles de la Sentinelle de l'armée, écrits en vue d'indisposer l'armée contre le gouvernement provisoire. Il dénonce le Ré' dacieur de ce journal qui pose sa candidature aux élections de Paris, comme étant le chef le plus actir de la conspiration carliste.
{Ilevue dct Autographe/, mars 1880.) 23 — A Marion (Villerabel, 323).
Avril
4 — .\ M, Dessoliaire. Il écrit à Cousin pour recomman-
der sa candidature. (Nouv. Revue rétrotp., 2* semestre r.}03, p. 89.)
18 — A Alexis Gérard. Il est très occupé et n'a pa aller
une seule fois depuis deux mois avenue Biron. Il est ruiné complètement: « Il me restait il. 000 francs que M. Benoist m'avait fait mettre chez an banquier qui a fait faillite. » S'il est nommé comme il le croit à l'Assemblée Nationale, il ne pourra quitter Paris. Louis Blanc a désor^ ganiié le travail.
(Ed. Champion et L. Thomas : Revue bleue, 29 juillet 1905, p. 130.}
27 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 439).
28 — A M. Adrien Benoît. Il lui recommande Robinet qu'il connaît depuis 20 ans. Il craint de ne pas recouvrer la somme qu'il a prêtée à Didier {Inédile].
Mai
— A M. Dessoliaire (Blaize, II. 214).
— A M. X"». (ftt'u. des Autographes, février 1898.)
— Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 441).
— A M. Dessoliaire (Blaize, II, 215).
Juin
A M. DesBotiaire (Blaize II, 216).
Juin
14 (Paris) A M"* Clément (1848 ?) Il compte s'établir au Palais National au moment où Béranger s'installera près de l'Ëtoile (1).
{Maréchal : Itev. d'Hist. tUtér., avril-juin 1903, p. 331.)
20 — A X**'. Il déclare ne pas faire partie de lu commis-
sion de la Conititution. (Catalogue inédit de la maison Charavay.)
28 — A M. Ange Blaize (Blaize, II, 216).
28 — A l'abbé Jean (Blaize, II, 217).
Juillet
1 { — ) A M. Adrien Benoît, samedi (I8i8). Comme les événements l'obligeront peut-être à quitter la France il se préoccupe de ses aiïaires. Il croit que le nouveau mioist<>re durera peu et que le pouvoir passera anx mains de Thiers et de ses complices (Inédite).
2 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 218).
4 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 219).
30 — A M. Dessoliaire. U le prie d'acbemiDer une lettre qu'il écrit à Finet dii la Ch.lire.
(iVour. Itevue n'trospect., 2' semestre 1903. p. 8"J.)
31 — A MiB" Clément.. .c Rien ne m'étonne de la part de celle dont voua me parlez ; c'est une iroe sèshe el dure, une .véritable Ame de princesse. »
(Maréchal : liev. d'UiH. titlér., avril-juin 1005, p. 332.) Septembre
11 — Au baron de VitroUes (Eup. Forgues, 442).
11 — A X*". Cette lettre a trait à un journal qui devait
concerner la physique et la cblmte et toucher à certains points religieux. (L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, XX, 133.)
Jl — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 4*4).
Octobre
10 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, i46).
13 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 220).
27 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 221).
A M. Ange Blaize (Blaize, II, 222).
(1) Celle lettre eit suivie dun billet {ibid.) dslé de t l'Aêeemblée NaUonale. dimanche 18 •, où Lam. tu plaint def punaises qui inreclent le Pal. Nat. En 1848, le 18 Juio tombe bien un dimanche. Mail ce billet ne peut avoir été écrit quatre joan aprèi l'autre,
Novembre
5 — A M. Ange RIaize (Rlaize, II, 223).
9 (— ) A M. Camu8(Blaiïe, 11.225).
14 — Adx membres de la commiBBion da Banquet électo-
ral de Lyon. (Calai, inédit Charavay.)
Décembre
A M. Deaaoiiaire (Blaize. II, 225).
A M. Deaaoliaire (Blaize, II, 226).
A M. DesBoliaire (Blaize, II, 227).
A M. Adrien Benoit, mercredi (1848) (Inédite),
Janvier
4 — A M»' Deseoliaire (Blaize, II, 229).
12 — A M"** Clément. La solidarité républicaine conduits
par daa inoapablea est en désarroi. •< Noua noua en allons à grands pas vers une restaoration. Voilà ce que nous auront valu les imbéciles qai^ depuis huit mois ont eu le pouvoir en main. La royauté ne durera pitj longtemps, et, dans la lempëie qu'elle soulèvera bienlât, les hommes qui triomphent aujourd'hui, emportés corps et biens, disparaîtront, et cette fois pour toujours. » [L'Amateur d'Autographes, juin-juillet 18"ô.)
23 — A M. Ange Blaize (Blaize, II, 230).
26 — A M. Dessoliaire. Il écrit à Arago pour lui recom-
mander le « pauvre Camus i. (Nouv. liev. rétr., 2* sera. 1903, p. 90.)
31 — A M. Ange Blaize (Blaize, II, 231).
Février
1 — A Alexis Gérard. II vient d'être malade durant trois
semaines. << Le gouvernement a lenlé samedi un coup d'Etat que le boa eena et le calme de la population ont fait avorter, mais qui se renoue déjà. 1 Les légitimistes u crient dans les rues: Vive Henri V I sous les yeux de la police qui ne dit rien. Quoi qu'il arrive, lu République triomphera définitivement. Le grand mal est l'ignorance du peuple des provinces, des campagnes surtout ».
(Ed. Champion, L. Thomas : iiecue Bleue, 29 juillet 1905, p. 131.)
3 — Au baron de Vitrolle» (Eug. Forgues, 448).
4 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 449). 14 — A M. Dessoliaire (Blaize, 11, 232).
24 — A M. Alexis Gérard. « Il y a sept à huit mois que je ne vois plus mon nevea ni par conséquent M. Malespine. J'ai cru avoir k me plaindre du premier. Il a été d'ailleurs nommé directeur du Mont-
de-Piété et ms relations avec moi n'auraient pa qne lui nuire. Aussi je suis seul autant qu'on puisse l'dtre. » < Les conspirateurs sont maîtres du gouvernement. Nous isarohoDa ver? des crises violentes et probablement vers une guerre à la fois civile et sociale » {Inédite). Mars
8 Paris A M. Dessotiaire (Btaize, II, 233).
15 — A M. Dussoliaire (Blaize, II, 234).
30 — A M. Alexis Gérard. Les atteintes du choléra sont
mortelles mais moins iiombreuses que lora de la première invasion. H doit dûraénajter en juillet, il craint de manquer d'air et de lumière. — On veut e.tciter le peuple mais il « résiste aux plus odieuses provocations avec un bon sens et une constance admirables *. Cbaque jour on attaque une nouvelle liberté. < L'armée est souoiise à un infâme système d'espionnage, de compression et d'oppression que je ne comprendrais pas qu'elle supportât longtemps. On veut Taire du soldat une véritable brute, une machine il tuer, et rien déplus. Avec 500.000 hommes de cette espèce, les royalistes, les impériatlsles, les gens honnêtes et modérés, maîtres de la France, en feraient h. leur profit ce qu'on fait d'un pays de conquête. » Mais la Providence interviendra.
(Ed. Champion, L. Thomas, Revue Bleue, 29 Juillet 1905, p. 131. Avril
4 ~ A M. Dessoliaire (Blaizp, II, 235).
4 — A M. Forgues {Forgues. IcUre suppr., II, 495).
13 — A M'" Clément,..» A présent Je vais mieux, bien que je me ressente encore de l'ébranlement que m'a causé la mort de ma sœur, mère de mon neveu que vous connaissez. »
(Maréchal, Rev. d'Hisl. liUér., avril-juin 1905 p. 332.) 15 — A M. Adrien BenoU. Conditions qui terminent l'af-
faire Didier à qui Lamennais a prèle 67.01*0 francs {Inédite), 10 — A M. Dessoliaire (Blaiie, II, 235).
30 — A George Sand (Forgues, lettre suppr., Il, 495). Mai
3 — A M. Ch. Ciiillaux. Il le félicite de son poème le
Pilori. Il a confiance dans l'avenir de la République, qui triomphera de a haine des hommes infimes qui voudraient la détruire.
(C. Maréchal : liée, du monde cakolique, 15 déc. 1904, p. 766.)
14 — A M. Emile Aucanle (Forgues, lettre suppr., II, 495). 23 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 236).
31 — .\ .M. Dessoliaire. Il annonce l'envoi de 120 exemplaires de volumes où sont réunis les Paroles d'un croyant, Une voix de
pmon, le Livre du peuple. On est menacé d'un coup d'Etat, d'où Bortirait inrailliblemenl une insurrection générale. Ainsi guerre civile au dedans et au dehors, guerre encore contre une coalition dont tout annonce que notre gouvernement est complice! »
(Nouvetle fleutte rétrospective, 2* semestre 1903, p. 90.) Juin
It • Paris A M. Dessoliaire. Le choléra sévit à Paris. Une vaste
coalition se prépare contre la France. Incroyable audace des royalistes.
(Souvetle Hevue rétrospective, 2* semestre 1903, p. 91.)
20 — A M. Alexis Gérard {Inédite).
2 — A M. Alexis Gérard. Il sera installé dans sa nou-
velle demeure, 3 rue de Milan, entre le 10 et le 12. Il a rompu avec M^" Yeméniz. >< Passioanôe jusqu'au fanatisme pour des idées qui sont lus siennes, ses lettres depuis longlemps étaient remplies de choses blessantes. J'ai pris patience tant que j'ai pu, et, n'y gagnant rien, j'ai flni par rompre » (Inéditt).
24 — A M. Alexis Gérard. Description de son nouvel ap-
partement, 3, ruo de Milan. Inondation à Saint-Elienne, ce n'est pas la première fois que celte petite rivière « exerce d'affreux ravages, son nom même l'indique : lurent, en latin, vient de furieux. Ainsi vous avez à la fois deux Furieux, y compris le général de Grammont ». Il espère trouver pour Gérard une place meilleure que celle qu'il occupe. Trois partis se disputent la France, légitimistes, orléanistes, bonapartistes... ■ 11 n'y a désormais en Europe de vie possible pour les peuples que dans la Républiiiue. Jusque-là... leur existence ne sera qu'une suite de crises et qu'un enchaînement de calamités. »
(Ed. Champion, L. Thomas Revue Bleue, 29 juillet 1905, p. 131.)
28 — A M. Dessoliaire (DIaize, II, 237).
6 — Au baron de VilroUes (Eug. Forgues, 450).
20 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 238).
21 — A M. Alexis Gérard. Il éprouve « une sorte de dé» faillance et quelquefois d'angoisse qui a son siège dans les nerfs prés de l'estomac et en trouble les fonctions, n — c Le travail manquant, la misère s'accroît en une proportion elTrayanCe. La politique du gouveraement aggrave encore le mal. L'avenir est bien sombre. »
(Ed. Champion, L. Thomas, Hevue Bleue, 29 juillet 1905, p. 132.)
A M. Ange Blaize (Blaize. I, 239).
Septembre
11 Paris A M. Elie (Blaize, II, 240).
20 — A M. DesBoliaire. Mention de Barbet.
(Nouv. Itevue rétrospective, 2" semestre 1903, p. 93.)
25 — A M. Alexis Gérard. A partir du 1" octobre il dirigera la llélorrne. » Je vivais en très grande partie du produit de Vlmitalion. Le traité que j'avais avec Paguerre expire le 15 octobre. Il est arrangé de manière à me priver du produit de la vente pendant deux ans. C'est DQ vol inlAme mais qu'il faut subir. La loi est pour le voleur. • Qérard fait bien de rester en relation avec M°" Yeméniz. « Le cœur est bon en elle; pour la tôte, c'est toute autre cbose, les jésuites dominent là, et les vieux préjupfés carlistes. >
(Ed. Champion, L. Tbomas, Bévue Bleue, 5 août 1905, p. 161.)
26 — Al) baron de Vitrollea (Eug. Forgues, 452).
4 (— ) A M. Arago. (Catal. inédit Charnvay.)
6 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 453).
7 — A .M. Alexis Gfrard. Il espère toujours lui trouver une position stable & Paris.
(Ed. Champion, L. Thomas, Revue Bleue, 5 août 1905, p. 161.) 17 — A M. Elie (Blaize, II, 241).
27 — A M. Alexis Gérard. « Il paraît que M. Ducoin, dans
un voyage qu'il a fail à Terre Noire, a appris la défense qu'on t'avait faite de continuer de recevoir la Béforme et qu'il en a été très mtScontent, ainsi que du système d'inquisition exercé dans cet établissomeot, Il l'attribue à l'influence de je ne sais quel individu sur le neveu de M. Qéniasiea » (inédite).
Novembre
Décembre
(Maréchal
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 455).
A M°" Clément. On a saisi la Réforme.
Rev. d'Ilist. litlér.. avril-juin 1905, p. 332.) A M. Adrien Benoît, vendredi (1)449). Il lai demande de rédiger l'acte par lequel il doit signifier au gérant Lioutre qu'il abandonne la Reforme (Inédite).
8 — A M. Dessoliaire. Mention de Barbet.
(fiouv. Rev. rétrosp., 2« sem. 1903, p. 94.) 16 — A M. Adrien Benoît, dimanche (1849). Il le prie de
faire aignider à M. Léoulre l'acte qu'il a bien voulu rédiger (Inédite).
(Moia ?)
? (Parti) Janvier
A Thaïes Bernard [ftev. dei Àutogr., février 18T7).
2 — A. M. DeBBoliaire. Menlion d'Aucante.
{Nouv, Rev. rétrotp., 2' sem. 1903, p. 94.
4 — A M. Alexis Gérard. Il rappelle à M"»' Yeméniz la promesse d'avancement qu'elle lui a faite pour Gérard. Il a quitté la Réiorme, il n'explique pas pourquoi. La réaction est • plus aveugle encore que ne l'élatent les gouvernements brisés par la colère du peuple ». Quand celui-ci sera éclair*?, de raeilleurs temps seront proches. — L'hiver est dur. <( Les pauvres sont bien à plaindre quand le Troid se joint k la faim. La pensée de tant de souffrances assombrit la vie ».
(Bd. Cbampion, L, Thomas, Revue Bleue, 5 août 1905, p. 162.)
5 — A M. de la VlUéon. Il évoque leurs souvenirs de jeunesse et conseille à Viliéon de chercher des distractions sur le remède <( contre les idées sombres qui nous envahissent, à mesure qne nous vieillissons et auxquelles il ne aérait ni ta^e ni chrétien de s'abandonner. » (Ruusael, l'Hermine, 20 octobre 1905, p. 10.)
Février
25 — A M. Des»oliaire (Blaize, II, 242).
Mars
19 — A M. Alexis Gérard. Il se plaint qa'on intercepte ses
lettres. Il parlera de Gérard à M"'* Yeméniz qn'il volt de temps en temps {Inédile).
5 — A M. Alexis Gérard. Il voit quelquefois M"" Yeméniz
qui s'intéresse h Gérard. La Réforme est en faillite et aura peine h, renaître. < On veut supprimer toute la presse républicaine. » « |Toub les pouvoirs conspirent contre la Constitution. « Les afTaires reprendraient si l'on avait de la sécurité. Mais c'est précisément ce que ne veulent pas MM. les honnêtes et les modérés. Dans leurs espérances insensées et leurs passions aveugles, ils provoquent de nouvelles catastrophes... et ils ne savent pas qu'au bout ils trouveront la justice divine inévitable et inexorable. »
(Ed. Cbampion, L. Thomas, Revue Bleue, 5 août 1905, p. 102.)
10 — A. M. DessoliairefiV. R. réir., 2» sem. 1905, p. 95).
30 — A M. Alexis Gérard. Le parti de Lamennais vient de
remporter dîna les élections de Paris, h ToqI te monde souffre de l'ambilion d'un seul. > Mais la France saura conserver la République.
(Edi Cbampioa, L. Thomas, Revue Bteue, 5 août 1905, p. 163.) Mai
11 Paris A M. Alexis Gérard. Les réclamations de celui-ci ont été jugées fort juties, et l'on y Tera droit, d'après ce que rapporte M**' Yeméoiz. — c La réaction ne coonait plus de bornes ; elle attaque la base même de le Constitution, le principe sur lequel repose tout notre droit social, la souveraineté une et indivisible du peuple dont le suffrage universel est l'expression et l'application. »
[Ed. Champion, L. Tbomas, lievue Bleue, 5 août 1905, p. 163.)
Il — A X. Il regrette d'être éloigné de X. « Il faudrait
être plus rapproobés, et je mets, quant à moi, l'inventeur de l'écriture bien au-dessus de celui de la parole. » La politique suit son cours. • Je snis triste de ce que je vois et de ce que je prévois, triste au delà de toute expression... Vos roses et vos lilas rappellent ces fleurs d'Orient qui parfument la mort aui contrées oh naissent la peste et le cboléra. La patience du peuple surpasse tout ce qu'on peut imaginer de plus admirable, mais ses éternels ennemis ont résolu de la lasser; cela se peut toujours, car il est des bornes au de\h desquelles elle deviendrait I&cbeté, bonté et crime même. » (L'amat. d'Autog., juin-juillet, 1876.)
A M. Adrien Beuolt, samedi (1850). Mention d'Arago
16 — A M. Deasoliaire (Blaize. II, 243).
17 (— ) \ M. LoelTer Conatanl (Calai, inéd. Charam^).
18 — A M. Elie (Blaize, II, 244).
19 — A M. Alexis Gérard Les modérés sont la cause de tout le mal. (Cbampion, Tbomas, Hevue lileue, 5 août 1905, p. 163.) Juin
5 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 245).
20 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 246).
30 — A M. Dessoliaire (Blaize, II. 247).
4 — A M. Elie (Blaize, II, 248).
13 ( — ) A X***. Il envoie les Paroles, Une voix de prison, et
le Livre du peuple. {Calatogue inédit de la maison Charavay.)
19 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 249).
30 — A M. Dessoliaire. Il lui recommande la prudence, qui
lui permettra d'échapper aux persécutions des réactionnaires. Des
coups d'Etat BODt à craindre mais dans le cas même où le complot réussirait, le succès serait trop court.
(JVotti>. Un. n'trosp., 2' semestre 1903, p. 95.) Août
2 (Paru) A M. Alexis Gérard. Il raille M°>« Yeméniz à propos de Bon voyage sur les bords du Rbiu. {Catalogue inédit Charavay.) 10 Paris Au baron de Vitrolles (Eug, Forgues, 457).
24 — A M. Dcssoliuire (Blaize, II, 250).
25 — A M. Alexis Gérard. Il espère toujours assurer l'avenir de Gérard mnis cela dépend de l'état des choses poliilques. On peat espérer que l'on arrivera jusqu'à 1852 sans fortes commotions, u Je ne puis gui^re profiter de mes vacances, étant retenu chez moi par une douleur de genou et par un travail presque Aa pure manœuvre que j'ai entrepris pour gagner un peu d'argont dont j'ai grand besoin... j'en suis à reculer devant la dépense d'une paire de souliers. » Bienfaits de la aanté. << Je ne crois pas, depuis cinquante ans, avoir passé, en tout, U valeur d'une année sans souiïrir. » {lievue Bleue, 5 août 1905, p. 163.)
29 Parit Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 458). Septembre
7 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 460). 9 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 462).
14 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 251).
18 — A M. Alexis Gérard {Inidite).
25 — Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 463).
Octobre
8 — A M. Alexis Gérard. U lui envoie un billet de 120 francs u : Quoique encore chargé da quelques dettes qui me pèsent, je n'ai pu résister & i'envie de le soulager de la tienne, au moment, euriont, où. ta famille va s'augmenter. » M^"' Yeméniz a cessé de lui écrire, elle ne lui a donc pas envoyé sa brochure. ■ On est perpétuellement dans la crainte que le président ne fasse des siennes, et que la perséoéranct ne l'emporte sur Y abnégation. • {lievue Bleue, 5 août 1905, p. 164. |
9 — A la Princesse X*** (1). Il lui annonce sa visite, car il désire qu'elle lui dicte ses beaux vers ; il aimerait aussi la voir peindre et louer la comédie. (Soulaa : Figaro, B janvier 1857.)
(1) J'appelle l'attentioD des criliquet tur ces doq lettres pâmes dans le Figaro, adrcsséei, dit Soulai, « k une grande dame à peine Agée de Tiogl BOi, riche, belle et i«>ue d'une de» plue puîeïaates maiscos régnantes de l'Europe p. Si elles sont par hasard aulheolique«, elles nous font voir Lamennais bien aUadi par l'fige.
Octobre
17 Parit Au bîron de Vitralles (Eug. Forgues, 465).
28 — A M. Aleiis Gérard : << SouvienB-loi que dans toutes les alTaires, petites ou ^'randes, la plus exacte ponctualité est indispensable, et particulièrement lorsqu'il s'agit d'eUets i toucher ou à payer. » Son appartement glacial lui rend le travail presque impossible. « J'en vais être détourné encore par les séances de l'A-isemblée qui rouvriront le 11 du mois procbain. » • M"' Yeméniz a comme rompu avec moi. Elle a tout à Tait cessé du m'écrire. Ce n'est asnurément pas là œoo plus ^rand souci. J'aime qui m'aime, et qui roe quitte ne me laisse aucun regret " {Inédite).
29 — A Bore {Revue britannique, novembre 1894, p. 81). Novembre
2 — A M. Dessoliaire. Il s'informe d'un pantalon. Il ex-
prime son invincible couHance dans le triomphe de la bonne cause. (Nouv. Rev. rétrosp. 190.3, 2« semeslre, p. 309.) 7 — A M°" Stéphanie G. Saint-Hilaire (Blaize, II, 252).
7 — A M. Dessoliaire. Il tient k payer le pantalon que D* lui envoie. Il va être très occupé à cause de l'ouvertur» prochaine des Chambres. {Nouv. Rev. rétrotp., 1903, 2« semestre, p. 310.) Décembre
8 — A M. Philippe Faure (Forgups, /«Wr« luppr., II, 495). 8 — A Georfçe Sand (Forgues, lellre tuppr.. Il, 495).
22 — A M. Alciis Gérard. Aucune amélioration politique
ne peut être espérée a»ant 1852 qui sera on moment décisif (I).
(Ed. Champion, L. Thomas, Revue Bleue, 12 août 1905, p. 199.)
Janvier
dont Lam.
A M. Dessoliaire (Blaize. II, 253).
A M. Eiie (Blaize, II, 253).
A M. Alexis Gérard. Allusion à un maleotenda passé <• trop souffert pour en rappeler volontiers les souvenirs ". « Il se forme un nouveau parti avec Cavaignac. Pour moi, je déclare hautement que je préférerais il cet homme le bourreau de Paris. Le peuple doit tenir ferme au suffrage universel. »
(Ed. Champion, L. Thomas, Revue liteue, 12 août 1905, p. 199.)
(1) Je relève celle phrase caractériglt<]iie : « La vie humaine n'a qu'un priotemps et encore ne laii-je ce qn'il est, je ne l'ai coooD que par oui dire. > Cf. lupra, p. 40.
Janvier
7 (Parts) A M. Adrien Benott, mardi (1851). Perron lui envoie le solde de son compte. Il est en désaccord avec lui mais comme il n'y comprend « absolument rien ■>. il demande à Benoît de le vérifier {Inédite).
7 — A la Princesse X***. Il la met en garde contre l'en-
cens que lui prodigue le monde, et vent jouer auprès d'elle le rdie de sa mère qui est au loin.
(SouIas : Figaro, 8 janvier 1857.) — A M. Philippe Faurs (Forgues, lettre tuppr., 11,495).
Mare
- A M. Elie (Blaize, II, 254).
— A M. Alexis Gérard. 11 lui enverra l'Esquisse par M"* Y. Il le félicite de vouloir s'instruire. Il déménagera à la iin de l'été (InédUe).
13 — A M. Dessoliaire [Blaize, II, 255).
Avril
1 (— ) A M. Adrien Benoit, mardi (1851). Prévoyant de»
événements graves, il désire qu'une décision judiciaire lui permette de retirer la dernière ressource que lui laisse un homme qu'il se serait reproché » de soupçonner d'ëlre ce qu'il n'était que trop m. (Didier, probablement) (Inédite).
3 — A M. de la Villéon. Il lui souhaite une vieillesse
tranquille et libre de soucis. H le remercie de lui oITrir un aeile. L'éta^ de sa soeur l'inquiète. — Liii-rcfime se sent vieillir.
(Roussel, l'Hermine, 20 novembre 1905, p. 38.)
13 — A M. Alexis Gérard. Il se ressent encore de l'ébran-
lement que lui a causé la mort de sa sœur. <• Il y a quelque chose àt plus douloureux qu'on ne peut le dire à voir, quand on vieillit, les vides qui se font autour de soi. » Dans son nouvel emploi, Gérard sera exempt de soucis. « Au delà sans doute l'inconnu ; mais au delà de l'inconnu même est la Providence. J'ai trop voulu prévoir dans ma vie. II est sage de ne pas étendre ses prévoyances si loin. Nous avons peu de prise sur le cours des choses ; folie donc d'entreprendre de le dominer ou de le diriger. Imitons la fourmi qui se laisse aller au ruisseau sur son frêle brin d'berbe. •■■ Allusion & ses tracas domestiques. • J'ai... des raisons très fortes de me débarrasser de M"« P., il y faudra beaucoup de ménagements, car, ainsi que m'en avait prévenu le pauvre M. de R. que j'aurais dû croire davantage, c'est une femme dangereuse. » (Ed. Champion, L. Thomas : Revue Bleue, 12 août 19C6, p. 199 )
Avril
»18 Paris A M. Ange Blaize (Blaize If, 256].
27 — A M. Dessoliaire. Un accès de goutte l'a affaibli. —
Egoïsme du vereatiie Emile de Girardin. Mentioa d'uae édilion illustrée de 3 petit! votumes compreuaDt les Parotei, le Livre du peuple. Une voie de prison et l'Esclavage moderne. Oa a dû porter la vente de chaque livraison de 15 h 20 cenliiuea. 11 y aura 5 ou 6 livraieona des Evangiles tau même prix. {Nouvelle Htvue rélrospeetive, 2* eemeslre 1903, p. 310.) 28 — A M. Adrien Benoit lundi (avril 1851). Son affaire
avec M*" Didier s'embrouille de nouveau {Inédite).
30 — A M. Arlrien Benoît. Inquiet des projets de l'Elysée,
il lui deoaande de toucher eea indemnités du mois d'avril {Inédite). Mai
8 — A M. Adrien Benotl (1851). 11 craint les atermoie-
ments qui permettraient d'ajourner le jugement relatif à l'affaire Didier à la rentrée {Inédite).
15 — A M. Adrien Benoît, Jeudi (mai i85t). Il se réjouit
de voir que le procès qu'il intenle à U*" Didier va enfin aboutir {Inddii»), 25 — A M. Paul Faber (Forgues, lettre suppr.. II, 495).
25 — A M. Lefèvre. Depuis la vente de ea bibliotbèqua. il
a renoncé aux livres, et ne tient pas à rentrer en possession de ceux qui lui ont appartenu. (Cug. Forgues : Le Livre, 10 janvier 18Si, p. 30.) Juin
• 12 — A Joseph d'Ortigue. {liev. rfes Auti<gr., Juin 1900.)
13 { — ) A M. Adrien Benoli. vendredi (1851). Allusion à une
faillite où ils ont tous deux des capitaux engagés. {Inédite). ^ 20 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 257).
J H •—■ A M. Adrien Benoit (1851). Il s'indigne contre
M"' Didier. '< Sa haine pour son mari ne lui crée pas, que je sache, le droit de me ruiner • {Inédite).
30 — Au Rédacteur du journal La Rilpubtique. Il dément
une allt^gation parue dans ce journal, touchant une entrevue qu'il aurait eue avec le P. Ventura : «> Je me devais. Monsieur, et au P. Ventura, de rectifier les laits sur lesquels on voua a trompé. Quant à l'injure, elle ne m'atteint pas. » {L'Amateur d'Autographes, juin-juillet 1876.)
.Août
Alexis Gérard (Inédite).
Elle (Blaize II, 2.58).
Dessoliaire (Blaize, II 250).
Août
30 Paris A M. Hugbeltnaan. li l'encourage à supporter les perséoalioDB : >< Aucun bien ne s'opère en ce monde qu'au prix de la soudraocc, et heureux ceux qui souffrent pour la cause du peuple, pour lit cause de lliamanité ! s {Catalogue inédit de la maison Charavay.) Septembre
— Au baron de Vitrolles [Eug. Forgues. 407).
— Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 469).
— Au baron de Vitrolles (Sug. Forgues 471).
le
Novembre
— A X*~ (Rrvuedes Autographes, janvier 18S7).
— A M. de la Villéon. Il l'exhorle à réagir contre U tristesse qui l'envahit, dans un langage d'une grande élévation morale. (Klein : Correspondant, 25 février 1893, p. 7"6 et Roussel : L'Hermine,
20 novembre 1905, p. 40.)
10 (— ) A Mm» Clémenl (1851). ...« La question cet lonjonr» entre les républicains et les monarchistes, entre ceux qui veulent la liberté au profil de tous et ceux qui, par la violence el la destruction du droit, s'efibrcent d'établir, pour leur propre intérêt, un despotisme semblable h celui dont la Russie, Naples et l'Autriche épouvantent l'Europe. » (Maréchal, Revue d'Ilisloirg littéraire, avril-juin 1903, p. 333.)
11 — A M. Alexis Gérard. Il critique l'exploitation de l'honome par l'homme dont Gérard est victime. — Embarras domestiques. H est peiné de la maladie de M°" Y. malgré la rupture de leur; relations, car « pour moi si ce n'est pour elle, je respecte le passé dans le présent >. << On nous menace toujours d'un coup de main de M. Bonaparte. La peur en esl au camp des légitimistes et des orléanistes. Nous autres républicains, tout en jugeant pénible une tentative criminelle autant qu'insensée, nous n'en craignons pas le résultat. La France n'est plus ce qu'elle était au 18 brumaire, et le neveu eût-il la gloire el le génie de l'oncle, les temps sont passés à jamais où l'on pouvait fonder un empire sur des baïonnettes. » {Revue Bleue, 12 août 1905, p. 200.) Décembre
8 — A M. Alexis Gérard. « Tout le monde attend l'avenir
avec anxiété. Paris est morne et silencieux. Voilà tout ce qu'en ce moment on peut dire. Les faits, les détails seront connus plus lard. Le temps révèle tout. »
(Ed. Champion, L. Thomas, Berne Bleue, 12 août 1905, p. 200.) 18 — A M. Ëlie {Blaize, II, 259).
A M»» Clément (fin décembre?).
(Maréchal : Rev. dlHst. litt., avril-juio 1905, p. 334.)
A M. H. Blitize (Laveille, ji. xxxvtii, note.)
2 — A .M. Dessoliaire. Vœui pour la nouvelle année qui
s'annonce mauvaise. La santé de Lam. se soutient encore.
(youv. neviie rétrospective, 2* aeineslra 1903, p. 311.) 9 — 1 M. Ange Blaize (Blaize, II, 260).
13 — A M. Alexis Gérard. Il est toujours soufTrant: « Il
me faudrait... prendre l'air et je ne sais pas sortir ds chez moi. Je ma reproche ce manque de volonlé, ce qui ne m'en guérit pas. » inédite).
16 — M. Deasoliaire (Blaize II, p. 261).
Février'
13 — A M. Alexis Gérard, t Je serai obligé de passer encore
cet été à la campagne, quelque besoin que j'aie de changer d'air et de remuer ma vieille machine. Outre cela, après m'éiro à grands frais casé dans mon logeaient actuel, Il taudra que je le quitte, ayant au-dessus de ma chambre à coucher des gens qui lournenl, liment, martèlent, bousculent chaises et meubles jusqu'à plus d'une heure toutes les nuits... Sans cette triste circonstance, je me trouverais très bien là où je suis. » {Inédite)
20 — A M. Alexis Gérard (Inédite).
Mars
15 — A M. Alexis Gérard. La poste, obligeant In concierge
à refoser ou accepter les lettres adressées à Lam. sans les lui montrer, a l'ordre de < rebuter • celles qui ne sont pas affranchies, c'est pourquoi Gérard a dû recevoir des timbres, n Partout la campagne promet une belle récolte. Pourquoi faut-il que l'abondance même soit une cause de ruine pour nombre de içiens et que les dons de la nature prennent l'apparence d'une calamité 7 Telle est cependant la conséquence du bel arrangement des choses dans notre société. » {Inédite). Avril
2 — A M. Elle (Blaize, II, 261).
Mai
18 — A M. Alexis Oérard. Son beau-frère Blaize qu'il vient
de perdre formait pour lui le dernier lien de famille « car des cinq en-
fanta qu'il a laissés, je n'ai de rapports qu'avec une nièce, qui m'écrit tous les ans, une fois, au commencement de l'année. N'ayant réciproquement rien à nous dire, les autres et moi, nous ne noua écrivons point, quoique bien ensemble, eicepté l'alné que tu connais, avec lequel je suis très froidement sans être toutefois positivement brouillés... Quant à M"* Y., ma rupture avec elle est complète ». Vanité, passioa politique et jésuitisme, mobilité, tels sont les traits principaux de soa caractère. >< Je ne sois jamais sans queligue misère et quelque souffrance. Cela ne fait pas un grand changement dans ma vie. Il y a cinquante ans que je ne sais ce que c'est que le sentiment du bien-être. »
{Ed. Cliampion, L. Tbomas : Revue Bleue, 12 août 1905, p. 200.) Mai
28 Paris A M. Alexis Gérard. Il lui a trouvé une place de 2.000 fr. à Paris (Revue bleue. 12 août 1905, p. 201.)
31 (— ) A M. Adrien Benoît, lundi (1852). La vente au rabais
de ses livras, trois Jours seulement avant l'ccbéance de son traité avec Pagnerre, a été faite au déirimeot de Lain. qui est pourtant condamoé. Il n'a d'ailleurs qu'à se louer cette fois encore de Benoît. Il ne veut plus mettre son repos i< i la discrétion de la race malfaisante de tous ces Pagnerres qui pullulent au fond des égoûts de la société présente •. (Inédite).
Juin
i — A M. Alexis Gérard. Il est odieux que les propriétaires
de l'usine réclament de l'argont aux ouvriers qui se retirent. Gérard ne doit rien leur payer {Inédite).
2 — A M. Alexis Gérard. Ayant relu sa lettre, il comprend
qu'il ne s'agit que de rester quelque temps pour attendre l'arrivée d'un remplaçant, ce qui est légitime (Inédite).
1 — A M. Alexis Gérard. Il lut conseille de bien réfléobir
avant de prendre la situation que Lam. lui propose & Paris {Inédite).
19 — A M, Alexis Gérard, il habite maintenant rue Mas-
séaa, 18, Que Gérard reste 3 mois s'il le faut plutôt que d'accepter une faveur de ses patrons {Inédite).
Juillet
8 — A M. Alexis Gérard (Inédite).
28 — A M. Alexis Gérard. Il ae réjouit de le voir bientôt
installé près de lui. Conseils d'ordre pratique. Il ne faut pas sacriGer le présent ii l'avenir. <> La prévoyance est nécessaire, mais il ne faut pas que, dépassant les justes bornes, elle trouble le présent et nous empêcha de jouir de ce qu'il peut noua offrir de doux. N'ensevelissons pas le biea
4]ae noDB donne la bonne Providence dans des ioquiétudea peut-être vaines, et ne reruions pas de cueillir les quelques fleurs qu'elle fait éclore sur le bord du chemin où nous marcbons, par le sot motif qu'il faudra plus tard traverser un pays &pre et stérile. »
(Ed, CbampioD, L. Thomas : Revue BUue, 12 aoilt 1905, p. 201.) Août
1 Paris A M. Dessoliaire. Longueurs de son déménagement. Les efforts des Bonapartistes sont grands. Il espère que le peuple saura conserver ses droits. (A'uui>./îe(»K« rétrnpectwe,2' semestre 1903, p. 312.)
4 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 262).
9 — A M. de la Viiléon. Il est heureux d'avoir revu son
ami. Les grosses chaleurs l'ont éprouvé. Il l'engage à passer l'hiver parmi les siens car l'isolement de la campagne est pénible dans celle saison où la nuit est hfttive. ([toussel l'Hermine, 20 nov. 1905, p. 42.)
23 — A M"» Clément, lundi (1852). « Le livre de Prnudhon fait en eAfet du mal {La liévolution tociale démonlrie var le coup d^Etat, Paris 1852). Jamais cet homme (it-ilautnt chose? i
(Maréchal : Rev. d'hiit. UU., juin-juillet, 1905, p. 334). Septembre 18 — Au baron de Viirolles (Eug. Forgues, 473).
24 — Au baron de Vilrolles (Eug. Forgues, 475).
24 — A M"»* Clément. M. Baudes attaché au chemin de fer
de l'ouesl, et conservant son poste, c'est une garantie d'avancement pour le fils Clément, t Soignez votre santé peodaot ces dernieta beaux Joura. Santé et paix, c'est à peu près tout ce qu'on appelle lionheur, et c'est pourquoi je vous souhaite ardemment l'un et l'autre. »
{Maréchal : liev. d'Hitl. littér., avril-juin 1905, p. 335).
Octobre
■ Jaov
Janvier
Au baron de VitroUes (Eug. Forgues, 477).
A M. Dessoliaire (Blatze, II, 263).
A M. X*". Il le lélicile de sa notice sur Bailly. {Catalogue inédit de la maison Charavay.)
Mars Avril
— A M'>e de Trémereuo (Roussel, II, 356).
— A M. Adrien Benoit, mardi. Il lui demande si un de
■es parents, Gaspard, n'est pas mort, el il le remercie ensuite de I«
rassurer h ce sujet (3 billets inédils).
Avril
7 Paris A M. de la Villéoo. 11 rassara la Villéoa inqaiété h son sujet par une de ces Fausses nouvelles que les journaux se plaisent & imaginer et le remercie de l'inlérêt qu'il lui a témoigné à cette ■ion. (Roussel : VHermine, 20 nov, 1905, p. 43.)
26 — A M. Alexandre Thomas, aumOnier. Lettre écrite'
la suite d'une discussion religieuse. Lara., en citant Rossuet, déclare li persécution une suite lo((ique du dogme. La doctrine s'est d'ailleurs fort altérée, et sur des pointa importants, on ne trouverait pas deux calheliques d'opinion exactement semblable (Inédite).
28 — A M. Dessoliaire (Blaize, II, 263).
Juillet
31 — A M. Maignan à Laval. Il le remercie de son ouvrage
et approuve l'exemple que vient de donner Laval d'une exposition départementale. « Je regrette seulement que notre nation paraisse s'absorber dans ce progros matériel, et qu'elle defienne chaque jour, eo apparence du moin!<, plus indifférente à tout le reste. Il est triste que les yeux s'habituent h ne regarder qu'en bas. S'ils ne se relevaient point, si la pensée restait enfermée dans le cercle étroit des besoins physiques, si le cœur ne devait plus battre pour quelque chose de plus noble, de plus digne d'un être qui ne vil p>is seulement de pain, nous serioDS entrés sans retour dans la voie qui mène ti la tombe. »
(lleoue latine, 25 octobre 1904.) Septembre
Décembre
Au baron de Vitrollea {Eag. Forgues, 479).
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 484).
A M. Dessoliaire (Blaize, II, 264).
A M. Elie (Blaize. II, 265).
A M. Elie (Blaize, II, 266).
A M. Dessoliaire (Blaize, II, 267).
Au baron de Vitrolles (Eug. Forgues, 485).