C. Nouvelle lettre de Ms"- de Quélen
Monsieur l'abbé,
Vous êtes parti sans que j'aie pu avoir le plaisir de vous dire encore une fois adieu. Il m'a été imposible de vous aller chercher, comme j'en avais le projet. Actuellement je ne sais plus où vous êtes, ni comment vous adresser directement cette lettre. Le moyen que je pi-ends sera long, je crois cependant qu il sera sûr.
Accoutumé à traiter avec vous d'une manière aussi franclie que cordiale, je me hâte de vous demander le mot de ce que je viens d'apprendre, de ce qui me paroît une énigme et peutêtre une calomnie, d'après ce que vous m'avez dit plus d'une fois. On m'annonce donc, on me confie à l'oreille, et sous le plus grand secret, que mécontent de la conduite peu mesurée de tels et tels, et de nouvelles poursuites en cour de Rome, dont vous auriez été l'objet, vous vous seriez malheureusement décidé à lever de nouveau l'étendard; qu'un ouvrage (brochure de 200 pages), déposé chez un imprimeur de Paris, va être sous peu jeté dans la circulation avec un grand scandale.
Yoilà, mot pour mot, monsieur l'abbé, ce qu'on est venu me répéter; vous devinerez facilement combien je désire être instruit sur ce point et me mettre en défense, s'il y a lieu. C'est à vous, loyal Breton, que je m'adresse pour savoir ce que je dois croire de ces murmures, et s'il y a seulement une apparence qui les justifie. Votre réponse me
IMKCES .)L'STiriC.\.TlVES V^^*
rendra plus foruac à repousser les accusations. Jusqu'ici j'aflirme à tous ce que vous m'avez dit que l'OMS étiez résolu à garder un absolu silence sur les matières de religion.
Vous me rendrez un vt'-rilable service de me lionuer là dessus un petit mot d'éclaircissement. Je vous le demande en ami qui vous est et qui vous sera toujours bien sincèrement et bien tendrement dévou«5.
Paris, 33 avril i834.
D. Dernière réponse de Lamennais.
Monseigneur, Je vous remercie mille t'ois de la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 23 avril, et qui me parvient à l'instant même. Soyez sûr que je serai toujours prêt à vous donner, avec une vérité et une franchise entières, toutes les explications que vous me demanderez. Vous avez raison d être persuadé que je ne manquerai janiais à l'engagement volontaire que j'ai pris de ne plus écrire sur les matières de religion, quoique de Rome même et très récemment de grands personnages m'aient conseillé de ne pas garder le silence, parce que, disoient-ils, on en conclura que vous êtes condamné, et vous ne l'êtes pas. On comprend assez comment ce conseil a été dicté par le plus pur amour de la religion elle-même et le plus vif attachement à ses intérêts, mais il n'a pas le moins du monde ébranlé ma résolution. Je n'écrirai donc désormais, ainsi que je l'ai déclaré, que sur des sujets de philosophie, de science et de politique. Le petit ouvrage dout on vous a parlé est de ce dernier genre. II y a un an qu'il est composé, et, par sa forme qui exclut tout raisonnement suivi, il est particulièrement destiné au peuple. Ce qui m'a presque soudainement décidé à le publier, c'est l'effroyable état dans lequel je vois la France, d'un côté, et l'Europe, de l'autre, s'enfoncer rapidement tous les jours. Il est impossible que cet état subsiste : une pareille oppression ne saurait être durable, et, comme vous le savez, je suis convaincu que, rien ne pouvant arrêter désormais le développement de la liberté politique et civile, il faut s'efforcer de l'unir à l'ordre, au droit, à la justice, si l'on ne veut pas que la société soit bouleversée de fond en comble. C'est là le but que je me suis proposé. J'attaque avec force le système des rois, leur odieux despotisme, parce que ce despotisme qui renverse tout droit est mauvais en soi, et
'ilG LAMENNAIS ET LE SAINT-SIÈGE
parce que, si je ne l'attaquais point, ma parole n'aurait point l'influence que je souhaite pour le bien de l'humanité. Je me fais donc peuple, je m'identifie à ses souffrances et à ses misères, afin de lui faire comprendre que, s'il n'en peut sortir que par l'établissement d'une véritable liberté, jamais il n'obtiendra cette liberté qu'en se séparant des doctrines anarchiques, qu'en respectant la propriété, le droit d'autrui et tout ce qui est juste. Je tâche de remuer en lui les sentiments d'amour fraternel et la charité sublime que le Christianisme a répandus dans le monde pour son bonheur. Mais, en lui parlant de Jésus-Christ, je m'abstiens soigneusement de prononcer un mot qui s'applique au Christianisme déterminé par un enseignement dogmatique et positif. Le nom même d'Eglise ne sort pas de ma bouche une seule fois. Deux choses néanmoins, à mon grand regret, choqueront beaucoup une certaine classe de personnes, qui probablement ne démêleront pas clairement mes intentions. La première, c'est l'indignation avec laquelle je parle des rois et de leur système de gouvernement; mais qu'y puis-je" Je résume des faits et je ne les crée pas. Le mal n'est pas dans le cri de la conscience et de l'humanité ; il est dans les choses, et tant mieux si elles sont reconnues et senties comme mal. La seconde est l'intention que j'attribue aux souverains, tout en se jouant du Christianisme, d'employer l'influence de ses ministres pour la faire servir à leurs fins personnelles : mais c est encore là un fait évident, un fait que personne ne conteste; et je ne dis pas qu'ils aient réussi dans cet abominable dessein.
A présent, Monseigneur, vous savez tout : ce n'est pas que je ne pusse ajouter de vive voix beaucoup de choses qui ne sauraient s'écrire, mais voilà du moins l'essentiel, le fond réel des choses dans toute sa vérité. J'ai cru remplir un devoir ; cette persuasion m'a décidé, tout en sachant combien les opinions sur ce point varieraient selon mille et mille différences de pensée, de prévoyances et de position, et combien probablement j'aurais à souffrir encore de ce qui pourtant n'est à mes yeux qu'un nouvel acte de dévouement. C'est sous ce point de vue de ma conviction que je vous prie surtout de me juger. Je serai heureux, quoi qu'il arrive, si je conserve, avec votre estime, l'affection que vous avez bien voulu me témoigner et qui a pour moi tant de prix.
J'ai l'honneur d'être, avec un profond respect, etc. La Chênaie, le 29 avril i834.
PIECES .ILSTIUCATIVES V^7
ENCYCLIQUE SINGULARI VOS (24 juin i834).
TSNEHABII.ES fhATKE», 8ALLTEM KT APOS rOLICAM «ENRDIfiTIONEM
Siagulari Nos affecerant gaudio illustria fidei, obedientiœ, ac icligioûis testimonia, qua? de cxceptis ubiquc alacriter encyclicis nostris litteris datis die xv Augusti mdcccxxxii, pertorebantur quibus sanam et qiiam scqui unice tas sit, doctriuain de proposilis ibidem capitibus pro nostri offici munerc catholico gregi uiiiverso denunciavimus. IS'oslrum hoc gaudiuin auxeriint editœ in oam rem declarationes a nonnuUis ex iis qui consilia illa, opinionumque commenta, de quibus querebamur, probaverant, et eorum faulores, delonsoresque incaute se gesserant. Agnoscebamus quidem, nondum sublatum malum illud, quod adversus rem et sacram cl civilem adhuc conflari, impudentissimi libelli in vulgus dispersi, et teuebricosa' quiedam machinationcs manifeste portendebant, quas idcirco missis mense oclobri ad venerabilem fratrem episcopum Rhedonensem litteris, graviter improbavimus. At anxiis iSobis, maximeque ea de soUicitis pergratum sane ac jucundum exslitit, illum ipsum a quo prœcipue id Nobis mœroris inferebatur, missa ad Nos declaratione die xi Decembris anni superioris, diserte confirmasse, se doctrinam nostris Encyclicis Litteris traditam unice et ahsoliiic sequi, nihilque ab illa alienum, aut scripturura se esse aut probaturura. Dilatavimus illico viscera paternœ charitatis ad fîlium quem nostris monitis permotum luculentiora in dies documenta daturum fore confidere debueramus, quibus certius constaret nostro ipsum judicio et voce et re parnisse.
Verum, quod vix credibile vidcbatur, quem tantae benignitatis afTeclu exceperamus, immemor ipse nostrée indulgeotiae cito e proposito defecit, bonaque illa spes, qux de prxceptionis nostrse fructu nos tenuerat, in irritura cessit, ubi primum, celato quidem nomine, sed publicis patefacto monumentis, nuper traditum ab eodem typis, atquc ubique pervulgatum novimus libellum Gallico idioraatc, mole quidem exiguum, pravitate tamen ingentem, cui titulus : Paroles d'un Croyant.
Horruiraus sane, VV., FF. vel ex primo oculorum obtutu.
't\iH LAMENNAIS ET LE SAINT-SIÈGE
auctorisque cœcitalem miserati inlelleximus, quonam scienlia prorumpat quœ non secundum Deum sit, sed secundum mundi elementa. Enira vero contra fidem suam illa declaratione solemniter datam, capliosissimis ipse ut plurimum vcrborum, lictionumqueiuvolucris oppugaandam, everteridamque suscepit catliolicam doctrinam quarn niemoratis nostris lilteris, tum de débita erga potestates subjectioiie, tum de arceuda a populi exitiosa indifferentismi contagioue, deque frenis injiciendis evaganti opinionum sermonumque licontias, tum demum de damnanda omnimodo conscientias libertate, teterrimaque societatum, vcl ex cujuscumque falsae religionis cultoribus, in sacrœ et publicae rei perniciera conflaturum conspiratione. pro aucloritate humilitati Nostra» tradita delinivimus.
Refugit sane animus ea perlegere, quibus ibidem auctoi* vinculum quodlibet lidelitatis subjectionisque erga principes disrumpere conalur ; face undequaquc perduellionis immissa, qua publici ordinis clades, inagislratuum contemptus, legum int'ractio grassetur, omniaque et sacrœ, et civilis potestatis elementa convellantur. Hinc novo et inique commento potestatem principum, veluti diviuai Icgi infestam, imo opus peccati et SatancB potestaleni in calumniœ portentum traducit. prœsidibusque sacrorum easdem, ac imperantibus turpitudinis notas inurit ob criminum molitionumque fœdus, quo cos soniniat inter se adversus populorum jura conjunctos. Nequc tanto hoc ausu contentus omnigenam insuper opinionum, sermonum, conscientiœque libertatem oblrudit, miiitibusque ad eam a tyrannide, ut ait, liberandam dimicaturis fausta omnia ac feliciacomprecatur, cœtus ac consociationes furiali œstu ex universo qua patet orbe advocat, et in tam nefaria consilia urgens atque instans compellit, ut eo etiam ex capite monita prœsoriptaque nostra proculcata ab ipso sentiamus.
Piget cuncta hic recensere, quae pessimo hoc impietatis et audaciœ fœtu ad divina humanaque omnia perturbanda congeruntur. Sed illud praesertim indignationem excitât, religionique plane intolerandum est, divinas prœscriptiones tantis erroribus adserendis ab auctore afferri, et incaulis venditari, eumque ad populos lege obedientiœ solvendos, perinde ac si a Deo missus et inspiratus esset, postquam in sacratissimo Trinitatis augustse nomiue priefatus est. Sacras Scripturas ubique obtendere, ipsarumque verba, quce verba Dei sunt, ad prava hujuscemodi deliramenta inculcanda callide audar-
PIÈCES JUSTIFICATIVES \i\)
lerquedetorquere. quo (îdentis, uti inqniebatS. Bernadus, pro luce tenebras offundat. et pro melle vel potiiis in nielle venenum propinet, novum cudens popiilis Evangelium. aliadf/tte ponens fundamentum praeter id quod positum est.
Verum lantam hanc santé doclrinœ illatara perniciem silentio dissimulare ab Eo vetamur qui speculatorcs Nos posuit in Israël, ut de erroce illos nioneanius, quos auctor et consiimmator Cdei JESUS nostrae curae concredidit.
Quare auditis nonnullis ex venerabilibus fratribus uoslris S. R. E. cardinalibus, molu proprio, et ex certa scientia, deque Apostolica; potcstatis plenitudine memoratura librum, cui titulns : Paroles d'un Croyant, quo per impium Verbi Dei abusum populi corrumpuntur ad oranisordinis publici vincula dissolvenda, ad utraraque auctoiilatem labet'acleiidam, ad scditiones in imperiis, tuniultus, rebellionesque excitendas, toveudas, roborandas, librum ideo propositiones respective falsas, calumniosas, temerarias, inducentes in anarchiam, contrarias Verbo Dei, impias, scaudalosas, erroueas, jam ab Ecclesia praesertim in Valdensibus, Wiclclitis, Hussitis, aliisque id generis hterelicis daranalas coutinentem, reprobamus, damnamus, ac pro reprobato el damnalo in perpetuum haberi volumus, atque decerniuius.
Vestrum nunc erit, venerabiles Fratres, nostris hisce mandatis, quœ rei et sacrœ et civilis salus et incolumitas, necessario elflagilat, omni contentione obsecuudare, ne scriptum istiusmodi e latebris ad exitium eniissuin eo Hat perniciosius, quo magis vesanœ novitatis libidini vclilicatur, et late ut cancer serpit in populis. Muneris veslris sit, urgere sanam de tanto hoc iicgotio doctrinam, valVitiemque novatorum patefacere, acriusque pro christiani grogis custodia religiouis, pietas actionum, pax publica (loreant et augeantur féliciter. Id sane a vesira fidc. el ab impensa vestra pro commuuibono instcntia (identer operimur, ut Eo juvante qui pater est luminum, gratulemur (dlcimus cum S. Cypriano) fuisse intellectum errorem, et retusum et ideo proslratum, quia agnitum atque detectum.
Ca;terum lugonduai valde est quonam prolabantur humanœ rationis deliramenta, ubi quis novis rcbus studeat, atque, conira apostoli monitum, nitutnr plus sapere quant oporteat sapere, sibique nimium prœlidcns veritatem quaerendara auturaetur extra Catholicam Ecclesiam, in qua absquc vel Icvis-
43o LAMENNAIS ET LE SAINT-SIÈGE
simo erroris cœno ipsa invenitur, quaeque idcirco columna ac firmamentum veritatis appellatur. et est. Probe autem intelligitis, venerabiles Fratres, JN'os hic loqui etiam de fallaci illo haud ita pridem invecto philosophiaî systemate plane improbando, quo ex projecta et effrenata novitatuna cupiditale verilas, ubi certo consistit, non quaeritur, sanctisque et Apostolicis traditionibus posthabilis, doctrinœ aliae inanes, futiles, incertseque, nec ab Ecclesia probatœ adsiscuntur, quibus veritatem ipsani fulciri, ac sustineri vanissimi homines perperam arbitrantur.
Dum vero delata divinitus Nobis sanae doctrinse cognoscendae, decernendse, custodiendœque cura, ac soUicitudine haec scribimus, peracerbum ex filii errorc vulnus cordi nostro inflictum ingemiscimus, neque iu summo, quo inde conficimur mœrore spes uUa est consolationis, nisi idem in vias revooetur justitiœ. Levemus idcirco simul oculos et manus ad Eum qui sapientise dux est, et emendator sapientium. Ipsumque multa prece rogemus, ut dato illi corde docili, et animo magno, quo vocem audiat patris amantissimi, et inœrentissimi, laeta ab ipso Ecclesiie, la?ta ordini vestro, lœta Sanctas huic Sedi, laîta humilitati nostrae properentur. Nos certe faustum ac felicem illum ducemus diem, quo filium hune in se reversum paterno sinu complecti Nobis contingat, cujus exemplo magna in spe sumus, fore ut resipiscant caeteri, qui eo auctore in errorem induci potuerunt, adeo ut una apud omnes sil pro publicaj et sacrae rei incolumitatc consensio doctrinarum, una consiliorum ratio, una actionum studiorumque concordia. Quod tantumbonumutsupplicibus votisnobiscum a Domino exoretis, abs vestra pastoral! soUicitudine requirimus et expectamus. In id autem operis divinum praesidium adprecantes, auspicem ipsius Apostolicam benedictionem vobis, gregibusque vestris peramanter impertimur.
Datum Romae, apud Sanctum Petrura, vu kal. Julias an. MDCCCXXXIV, pontificatus nostri anno IV.
TABLE DES NOMS PROPRES
Adre, 6i.
Albani, 89.
Alzon (d), 175, 256, 3o3.
Anfossi, II, l'j, i3, 14.
Artaud, -21, 29, 3o, 3i.
Argenteau (d), ig-^.
Astros (d'), 167, 169, 171, i83,
226, 237, 243, 244> 245, iSo, 258, 259, 261, 367.
Ballanche, 3i5.
Baraldi, 92, 93, i35, l36, 175.
Bcrnetti, 119, 126, iSg, i64.
227, 228, 254, 258, 3ai.
Bonald (de), 5, 82.
Boyer, 38, 39, 45. 61, 167, 170.
Brignole (de), 14 1. Brute, 362,363.
Buzzetti, 4-
Capellari, 80,84,91, ii5.
Carrière, 167, 170.
Cazalès, 238.
Charabret, 236.
Chateaubriand (de), 27, 76, 117.
Clausel de Coussergues (abbé), 38, 61.
Clausel de Coussergues (député), 38, 40, 61.
Clausel de Montais, 4. 61, 167.
Coedro, 273.
Combalot, 26J, 268, 288, 294.
Cottu (M">^), 17, 35i, 355, 365,
Coux (de), 161, 225, 227, 23 1,
Feliciaugcli, i85.
Fouruier, 170.
Frayssinous, 23, 24, 36, 37, 38,
Frezza, i32. 175, 180.
Gagarin, 129.
Garibaldi, 121,
3oi
Gerbct, 14, 26,
Grégoire XVI,
io3, n5, 121,
3oo, Sic, 325
TABLE DES NOMS PROPRES
Gregoi'io.
Guéranger. io5, io6, 102, 220,
Hûbner(de), 367, 368.
Jésuites, 10, II, 67, 68.
Lacordaire, a, 92, 122, 12.4, 146, i5i, i56, 137, i58, iGo,
Lambruschini, 18, 29, 53, 57,
Lamennais (Jean de), 6, 7, 18,
Latour-Landorte (de), 232.
Léon XII, 18, 22, 29, 3o, 3i,
Léon XIII, 376, 382. 383, 384.
Lesquen (de), 227, 234, 269,
LiiUow (de), 116. 119, 208.
Macchi, 24, 27, 41, 42, 43, 45,
Mahony (O'), 225, 226.
Maistre (J. de), 12, 14, i5.
Mazenod (E. de), 139.
Metternich (de), 116, 120, 206,
Micara, 162, 258, aSg, 268, 357.
Montalembert, 146, i5i, iSg,
Montalivet, iio, m.
Montlosier (de), 33, 34, 39.
Olivieri, 162, 357.
Orioli, II, 29, 182, 174, 175,
Osfini, 85, 325, 328.
Pacca, 189, i4i, i5i, i53, i54, 137, 187, 192, 193, 2i5, 227, 228, 284, 289, 257, 258, 286, 287, 337.
PieYII, 12, 22.
Pie VIII, 78, 80, 84. 90, 92, 97, "5.
Pie IX, 376, 384.
Pie X, 376, 384.
Pins (de), 189, 218, 214, 233,
Polidori, 75, 76, 182, i85.
Potter (de), 262, 275.
Quélen, 25, 48, 74, 98, 121,
Piiccini, 80, 98, i5i, 298.
Rigny (de), 817, 829.
Pvohan (de), 126, iSg.
Rohrbacher, 14, 225, 344, 35i,
Rozaven, 11, 95, 126, 129, 174,
Sainte-Aulaire (de), iio, 118, 116, 143, 144, iSg, 162,207,
Sainte Bouve, 36 1.
Salinis (de), 26, 289, 385, 876.
Sebasliani, iio, m, 162, 207.
Senfft (de), 18, 80, 60, 64, 98.
TABLE DES NOMS PROPRES
Soglia, i35, 175, 179.
Somaglia (délia), 26, 39, 3o, 3i
Sulpiciens, 10.
Tallenay(de), 3i8. ' Turiozzi. 3i .
Ventura, 29, 41, 5i, 54, 63, 64, 70, 85, 93, 94, 114, ii5, 126, 127, i32, i35, 140, 170, 176, 332,296, 298, 370, 371,37a, 38i.
Vuarin, 18, 64, 65, 79, 142, i56. 166, 259. 35i.
A. — Documents non datés
1819. Instructions au nonce de Paris sur le gallicanisme 43
i83i. Voto de Ventura sur l'accueil à faire aux « Pèlerins » 127
Voto de Lambruschini sur l'accueil à faire aux
« Pèlerins » i33
Volo de Orioli sur Y Acte d'Union i74
i832. Rapport de Lambruschini sur le mémoire des
« Pèlerins » l53
Posizione de Lambruschini sur les doctrines de
l'Avenir i7'2
Foio de Frezza sur cette /'osjzjone 177
Voto de Orioli sur cette Posizione 179
Voto de Rozaven sur cette Posizione 178
Voto de Soglia sur cette /'osiziorte 176
i833. Posisione sur la censure de Toulouse a5G
Voto de X sur la censure de Toulouse 258
Procès-verbal de la Congregazione relative à la
censure de Toulouse ujg
B. — Documents datés
1823. 4 septembre. Macchi à Consalvi (?) 14
7 septembre. Macchi à Consalvi (?^ i5
3 décembre. Macchi à Somaglin i5
1834. 17 juillet. Artaud à Damas ai
23 juillet. Artaud à Damas 21
9 août. Artaud à Damas i i
10 septembre. Artaud à Damas 22
1826. 32 janvier. Montmorency-Laval à Damas. ... 59
Vi6 TABLE DES DOCUMENTS liS'ÉDlTS
4 mars. Macchi à Somaglia 44
i5 mars. Macchi à Somaglia 44
24 avril. Macclii à Somaglia 44
11 juillet. Macchi à Somaglia 49
9 août. Somaglia à Macchi 5i
•il août. Macchi à Somaglia 62
26 août. Lamennais à Macchi 41
5 septembre. Somaglia à Macchi bi
19 octobre. Schiaffmo à Damas 58
1829. i3 février. Lambruschini à Bernelti ^3
16 février. Lambruschini à Bernetti 78
jer avril. Lambruschini à Polidori 76
Il avril. Polidori à Lambruschini 76
7 septembre. Lambruschini à Capellari 80
J octobre. Capellari à Lambruschini 84
i83o. 26 octobre Mazenod à P. Tempier 139
8 novembre. Baraldi à Lamennais 93
i*'' décembre. Lambruschini à Albani 89
i83i. 14 août. Recteur Académie de Piennes à ministre
Instruction publique 70
9 octobre. Pins à Gregorio 189
16 novembre. Garibaldi à Bernetti ia4
18 novembre. Sébastian! à Sainte-Aulaire. ... m
19 novembre. Montalivet à Sébastiani iio
24 novembre. Sébastian! à Sainte-Aulaire. ... 112
2 décembre. Metternich à Lutzow 116
6 décembre, Sainte-Aulaire à Sébastiani .... Ii3
8 décembre. Sainte-Aulaire à Sébastiani .... ii3
9 décembre. Pins à Gregorio iSg
10 décembre. Quélen à Grégoire XV'I 174
11 décembre. Baraldi à Soglia. i35
16 décembre. Lutzow à Bernetti 119
17 décembre. Bernetti à Lutzow 119
24 décembre. Brignole à Bernetti i4i
3o décembre. Sainte-Aulaire à Casimir Périer. . i43
i832. 19 janvier. Sainte-Aulaire à Casimir Périer. . . 144
9 février. Montalembert à Guéranger i5i
25 février. Pacca à Lamennais i54
2 février. Lamennais à Pacca 167
26 février. Les « Pèlerins » à Bernetti i58
29 février. Astros à Gregorio 167
7 mars. Bernetti à Rohan i59
7 mars. Bernetti aux « Pèlerins » iSg
16 mars. Gregorio à Astros 169
17 juin. Astros à Gregorio 171
i5 juillet. Astros à Gregorio 171
•il juillet. Feliciangeli à Bernetti i85
28 juillet. Gregorio à Astros 171
4 août. Astros à Gregorio 344
5 août. Astros à Gregorio i44
16 août. Sainte-Aulaire à Sébastiani 207
17 août. Gregorio à Astros 184
3o août. Argenteau à Pacca 19a
i"" septembre. Montalembert à Rzemowski. . . jîo
4 septembre. X... à Montalembert 223
4 septembre. Lamennais à Pacca si S
12 septembre. Garibaldi à Bernetti -237
14 septembre. Latour-Landorte à Grégoire XVI. 23i
5 octobre. Mette rnich à Lutzow 308
15 octobre. Lamennais à Orioli ^io
i8 octobre. Gregorio à Pins ^33
3 novembre. Astros à Gregorio ^45
4 novembre. Montalembert à X '^^6
34 novembre. Lesquen à Grégoire XVI 334
34 novembre. Chambret à Grégoire XVI. . . . 336
décembre. Gregorio à Astros 349
i833. I®'' janvier. Astros à Gregorio 330
3 juillet. Astros à Gregorio 361
8 août. Lesquen à Grégoire XVI 370
37 septembre. Garibaldi à Bernetti 337
3o septembre. Garibaldi à Bernetti . . 337
33 octobre. Lesquen à Garibaldi. . . 377
3 novembre. Garibaldi à Bernetti 377
5 novembre. Garibaldi à Polidori 177
6 novembre. Garibaldi à Polidori 383
9 novembre. Lesquen à Grégoire XVI 381
9 novembre. Garibaldi à Polidori . . 381
10 décembre. Garibaldi k Lesquen 381
i3 décembre. Quélen à Garibaldi . . . 384
11 décembre. Garibaldi à Bernetti 387
14 décembre. Garibaldi à Quélen 386
19 décembre. Garibaldi à Lesquen 393
30 décembre. Garibaldi à Polidori 3i9
1834. 10 janvier. Garibaldi à Polidori 394
20 janvier. Garibaldi à Polidori . 395
12 mars. Gaiibaldi à Polidori 33i
19 mars. Garibaldi à Polidori 3ot
■î avril. Garibaldi à Bernetti 3oi
2 avril. Garibaldi à Polidori 3o3
12 avril. Garibaldi à Bernetti 3oi
avril. Quélen à Lamennais 3o2
3 mai. Quélen à Garibaldi 3o2
7 mai. Garibaldi à Bernetti 30'
9 mai. Garibaldi à Bernetti 3a4
13 mai. Garibaldi à Bernetti 3a3
22 mai. Ostini à Bernetti 3a5
3o mai. Ostini à Bernetti 3a5
2 juin. Tallenay à Rigny 3i8
2 juin. Lambruschini à Grégoire XVI 324
i3 juin. Rigny à Tallenay 3-26
i<"^ août. Rigny à Tallenay 339
i5 août. Garibaldi à Bernetti 349
10 septembre. Garibaldi à Bernetti 349
8 décembre. Montalemberl à Pacca 337
i3 décembre. Pacca à Montalemberl ..... 338
19 décembre. Moutylembert à Pacca 338
iSji. i3 février. Garibaldi à Bernetti 349
i836. 9 novembre. Garibaldi à Lambruschini 349
13 novembre. Lambruschini à Garibaldi .... 34q