‹ Lamennais et le Saint - SiegeChapitre 48 sur 59 · C. Nouvelle lettre de Me r de Quelen · texte numérisé non relu

C. Nouvelle lettre de Me r de Quelen

Monsieur 1 abbe,

Vous etes parti sans que j aie pu avoir lc plaisir de vous dire encore une fois adieu. II m a ete imposible de vous aller ehercher, comme j en avals lc projet. Actuellement je ne sais plus ou vous etes, ni comment vous adresser directement celte lettre. Le moyen que je prends sera long, je crois cepcndant qu il sera sur.

Accoutume a trailer avec vous d une maniere aussi tranche que cordiale, je me hate de vous demander le mot de ce que je viens d apprendre, de ce qui me paroit une enigme et peutetre une calomnie, d apres ce que vous m avez dit plus d une fois. On m annonce done, on me confle a 1 oreille, et sous le plus grand secret, que mecontent de la conduite peu mesuree de tels et tels, et de nouvelles poursuites en cour de Piome, dont vous auriez ete Fobjet, vous vous seriez malheureusement decide a lever denouveau 1 etendard; qu un ouvrage (brochure de 200 pages), depose chez un imprimeur de Paris, va etre sous peu jete dans la circulation avec un grand scandale.

Yoila. mot pour mot, monsieur 1 abbe, ce qu ori est venu me repeter; vous devinerez facilement combien je desire etre instruit sur ce point et me mettre en defense, s il y a lieu. C est a vous, loyal Breton, que je m adresse pour savoir ce que je dois croire de ces murmures, et s il y a seulement une apparence qui les justifie. Votre reponse me

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rendra plus fcrmc a repousser les accusations. Jusqu ici j affirme a tous ce que vous m avez dit que vons etiez resolu a garder unabsolu silence sur les matieres de religion.

Vous me rendrez un veritable service de me donner la dessus un petit mot d eclaircissement. Je vous le demande en ami qni vous est et qui vous sera toujours bien sincerement et bien tendrement devoue.

Paris, a3 avril 1884.

D. Derni^re rdponse de Lamennais.

Monseigneur,

Je vous remercie mille fois de la lettre que vous m avez fait 1 honneur de m ecrire le u3 avril, et qui me parvient a 1 instant meme. Soyez sur que je serai toujours pret a vous donner, avec une verite et une franchise entieres, toutes les explications que vous me demanderez. Vous avez raison d etre persuade que je ne manquerai jatnais a 1 engagement volontaire que j ai pris de ne plus ecrire sur les matieres de religion, quoique de Rome meme et tres recemment de grands personnages m aient conseille de ne pas garder le silence, parce que, disoient-ils, on en conclura que vous etes condamne, et vous ne 1 etes pas. On comprend assez comment ce conseil a etc dicte par le plus pur amour de la religion elle-meme etle plus vif attachement a ses interets, mais il n a pas le moins du monde ebranle ma resolution. Je n ecrirai done desormais, ainsi que je Fai declare, que sur des sujets de philosophic, de science et de politique. Le petit ouvrage dont on vous a parle est de ce dernier genre. II y a un an qu ; il est compose, et, par sa forme qui exclut tout raisonnement suivi, il est particulierement destine au peuple. Ce qui m a presque soudainement decide a le publier, c est 1 effroyable etat dans lequel je vois la France, d un cote, et 1 Europe, de 1 autre, s enfoncer rapidement tous les jours. II est impossible que cet etat subsiste : une pareille oppression ne saurait etre durable, et, comme vous le savez, je suis convaincu que, rien ne pouvant arreter desormais le developpement de la liberte politique et civile, il faut s efforcer de 1 unir a Tordre, au droit, a la justice, si Ton ne veut pas que la societe soit bouleversee de fond en comble. C esl la le but que je me suis propose. J attaque avec force le systeme des rois, leur odieux despotisme, parce que ce despotisme qui renverse tout droit est mauvais en soi, et

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parce que, si je ne 1 attaquais point, ma parole n aurait point 1 influence que je souhaite pour le bien de rhumanite". Je me fais done peuple, je m identifie a ses souffrances et a ses miseres, afm de lui faire comprendre que, s il n en peut sortir que par I etablissement d une veritable liberte, jamais il n obtiendra cette liberte qu en se separant des doc trines anarchiques, qu en respectaiit la propriete, le droit d autrui et tout ce qui est juste. Je tache de remuer en lui les sentiments d amour fraternel et la charite sublime que le Christianisme a repandus dans le monde pour son bonheur. Mais, en lui parlant de Jesus-Christ, je m abstiens soigneusement de prononcer un mot qui s applique au Christianisme determine par un enseignement dogmatique et positif. Le nom meme d Eglise ne sort pas de ma bouche une seule fois. Deux choses neanmoins, a mon grand regret, choqueront beaucoup une certaine classe de personnes, qui probablemerit ne demeleront pas clairement mes intentions. La premiere, c est Tindignation avec laquelle je parle des rois ct de leur systeme de gouvernement ; mais qu y puis-je 1 ? Je resume des faits et je ne les cree pas. Le mal n est pas dans ]e cri de la conscience et de 1 humanite ; il est dans les choses, et tant mieux si elles sont reconnues et senties comme mal. La seconde est 1 intention que j attribue aux souverains, tout en se jouant du Christianisme, d employer 1 influence de ses ministres pour la faire servir a leurs fins personnelles : mais c est encore la un fait evident, un fait que personne ne conteste ; et je ne dis pas qu ils aient reussi dans cet abominable dessein.

A present, Monseigneur, vous savez tout : ce n est pas que je ne pusse ajouter de vive voix beaucoup de choses qui ne sauraient s ecrire, mais voila du moins lessentiel, le fond reel des choses dans toute sa verite. J ai cru remplir un devoir ; cette persuasion m a decide, tout en sachant combien les opi nions sur ce point varieraient selon mille et mille differences de pensee. de prevoyances et de position, et combien probablement j aurais a souffrir encore de ce qui pourtant n est a mes yeux qu un nouvel acte de devouement. C est sous ce point de vue de ma conviction que je vous prie surtout de me juger. Je serai heureux, quoi qu : il arrive, si je conserve, avec votre estime, 1 affection que vous avez bien voulu me temoigner et qui a pour moi tant de prix.

J ai 1 honneur d etre, avec un profond respect, etc.

La Ghenaie, le 2g avril i834.

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ENGYGLIQUE SINGULARI VOS (24 juin 1 834).

TEXERA.B1LES FhVTTlEi, SALL TiM ET AP09TOLICAM BEJfPDICTIONEM

Singular! Nos afFecerant gaudio illustria fidei, obedientiae, ac religionis testimonia, quse de exceptis ubique alacriter encyclicis nostris litteris datis die xv August! MDCCCXXXII, perferebantur quibus sanam et quam scqui unice fas sit, doctrinam de propositis ibidem capitibus pro nostri offici munere catholico gregi universe denunciavimus. Nostrum hoc gaudium auxerunt editas in earn rem declarationes a nonnullis ex iis qui consilia ilia, opinionumque commenta, de quibus querebamur, probaverant, et eorum fautores, det ensoresque incaute se gesserant. Agnoscebamus quidem, nondum sublatum malum illud, quod adversus rem et sac ram el civilem adhuc conflari, impudentissimi libelli in vulgus dispersi, et tenebricosas qmedam machinationes manifesto portendebant, quas idcirco missis mense oclobri ad venerabilem fratrem episcopum Rhedonensem litteris, graviter improbavimus. At auxiis Nobis, maximeque ea de sollicitis pergratum sane ac jucundum exstitit, ilium ipsum a quo pragcipue id Nobis moeroris inferebatur, missa ad Nos declaratione die xi Decembris anni superioris, diserte confirmasse, se doctrinam nostris Encyclicis Litteris traditam unice et absolute sequi, nihilque ab ilia alienum, aut scripturum se esse aut probaturum. Dilatavimus illico viscera paternse charitatis ad filium quern nostris monitis permotum luculentiora in dies documenta daturum fore confldere debueramus, quibus certius constaret nostro ipsum judicio et voce et re paruisse.

Yerum, quod vix credibile videbatur, quern tantae benignitatis atfectu exceperamus, immemor ipse nostree indulgentiae cito e proposito defecit, bonaque ilia spes, qux de prseceptionis nostrse fructu nos tenuerat, in irritum cessit, ubi primum, celato quidem nomine, sed publicis patefacto monumentis. nuper traditum ab eodem typis, atque ubique pervulgatum novimus libellum Gallico idiomate, mole quidem exiguum, pravitate tamen ingentem, cui titulus : Paroles d un Croyant.

Horruimus sane. YV., FF. vel ex primo oculorum obtutu.

auciorisque csecitatem miserati intelleximus, quonam scientia prorumpat quae non secundum Dcurn sit, scd secundum mundi elementa. Enim vero contra fidein suam ilia declaratione solemniter datam, captiosissimis ipse ut plurimum verborum fictionumqueinvolucris oppugnandam, evertendamque suscepit catholicam doctrinam quam memoratis nostris litteris, turn de debila erga potestates subjectione, turn de arcenda a populi exitiosa indifferentismi conlagione, deque frenis injiciendis evaganti opinionum sermonumque liccntiae, turn demum de damnanda omnimodo conscientia? libertate, teterrimaque societaturn, vel ex cujuscumque falsae religionis cultoribus, in sacrae et publics rei perniciem conflalurum conspiratione. pro auctoritate humilitati Nostrte tradita definivimus.

Refugit sane animus ea perlegere, quibus ibidem auctor vinculum quodlibet fidelitatis subjectionisque erga principes disrumpere conalur ; face undequaque perduellionis immissa, qua publici ordinis clades, inagistratuum contemptus, legum inf ractio grassetur, omniaque et sacra?, et civilis potestatis elementa convellantur. Hinc novo et iniquo commento potestatem principum, veluti divinre legi infestam, imo opus peccati et Satanx potestatem in calumnia? porlentum traducit. praesidibusque sacrorum easdeni, ac imperantibus turpitudinis notas inurit ob criminum molitionurnque fcedus, quo cos somniat inter se adversus populorum jura conjunctos. Nequc tanto hoc ausu contentus omnigenam insuper opinionum, sermonum, conscientiaeque libertatem obtrudit, militibusque ad earn a iyrannide, ut ait, liberandam dimicaturis fausta omuia ac feliciacomprecatur, coetus ac consocialiones furiali a?stu ex universo qua patet orbe advocat, et in tarn nefaria consilia urgens atque instans compellit, ut eo etiam ex capite monita prsescriptaque nostra proculcata ab ipso sentiamus.

Piget cuncta hie recensere, quae pessimo hoc impietatis et audacia? foetu ad divina humanaque omnia perturbanda congeruntur. Sed illud prassertim indignationem excitat, religionique plane intolerandum est, divinas praascriptiones tantis erroribus adserendis ab auctore afferri, et incaulis venditari, eumque ad populos lege obedientia3 solvendos, perinde ac si a Deo missus et inspiratus esset, postquam in sacratissimo Trinitatis augustae nomine prasfatus est, Sacras Scripturas ubique obtendere, ipsarumque verba, quae verba Dei sunt, ad prava hujuscemodi deliramenta inculcanda callide audac-

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terque detorquere, quo fidentis, uti inquiebatS. Bernadus,|>ro luce tenebras offundat, et pro melle vel potius in melle venenum propinet, novum cudens populis Evangelium, aliudque ponens fund amentum prxter id quod positum est.

Verum tantam hanc sanae doctrinae illatara perniciem silentio dissimularc ab Eo velamur qai speculatores Nos posuit in Israel, ut de errore illos moneamus, quos auctor et consummator fidei JESUS nostrae curae concredidit.

Quare auditis nonnullis ex venerabilibus fratribus nostris S. R. E. cardinalibus, motu proprio, et ex certa scientia, deque Apostolicae potestatis pleuitudine memoratum librum, cui titulus : Paroles d lm Croyant. quo per impium Verbi Dei abusum populi corrumpuntur ad omnis ordinis publici vincula dissolvenda, ad utramque auctoritatem labefactendam, ad seditiones in imperils, tumultus, rebellionesque excitendas, fovendas, roborandas, librum ideo propositiones respective falsas, calumniosas, temerarias, inducentes in anarchiam, contrarias Yerbo Dei, iinpias, scandalosas, erroneas, jam ab Ecclesia prassertim in Valdensibus, Wiclefitis, Hussitis, aliisque id generis haereticis damnalas continentem, reprobamus, damnarnus, ac pro reprobate et damnato in perpetuum haberi volumus, atque decernimus.

Vestrum nunc erit, venerabiles Fratres, nostris hisce mandatis, quaa rei et sacrae et civilis salus et incolumitas, necessario efflagitat, omni contentione obsecundare, ne scriptum istiusmodi e latebris ad exitium emissum eo fiat perniciosius, quo magis vesanas novitatis libidini veliiicatur, et late ut cancer serpit in populis. Mtmeris vesiris sit, urgere sanam de tanto hoc negotio doctrinam, vafritiemque novatorum patefacere, acriusque pro christiani gregis custodia religionis, pietas actionum, pax publica floreant et augeautur feliciter. Id sane a vestra fide, et ab impensa vestra pro communibono instentia iidenter operimur, ut Eo juvante qui pater est luminum, gratulemur (dicimus cum S. Cypriano) fuisse intellectum errorem, et retusum et ideo prosiraturn, quia agnitum atque detectum.

Caaterum lugendum valde est quonam prolabantur huuianae rationis deliramenta, ubi quis novis rebus studeat, atque, contra apostoli monitum, nitatur plus sapere quatn oporteat sapere, sibique nimium proeh dens veritatem quaerendam autumetur extra Catholicam Ecclesiam, in qua absque vel levis-

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simo erroris coeno ipsa invenitur, quaeque idcirco columna ac firmamentum veritatis appellatur. et est. Probe aulem intelligitis, venerabiles Fratres, i\os hie loqui etiam de fallaci illo baud ita pridem invecto philosophise systemate plane improbando, quo ex projecta et effrenata novitatum cupiditate veritas, ubi certo consistit, non quaeritur, sanctisque et Apostolicis traditionibus posthabitis, doctrinae aliae inanes, futiles, incertseque, nee ab Ecclesia probatae adsiscuntur, quibus veritatera ipsam fulciri, ac sustineri vanissimi homines perperam nrbitrantur.

Dum vero delata divinitus Nobis sanae doctrinse cognoscendae, decernendae, custodiendaaque cura, ac sollicitudine haec scribimus. peracerbum ex filii errore vulnus cordi nostro inflictura ingemiscimus, neque in summo, quo inde conficirnur moerore spes ulla est consolationis, nisi idem in vias revocetur justitioe. Levemus idcirco simul oculos et manus ad Eurn qui sapientige dux est, et emendator sapientium. Ipsumque multa prece rogemus, ut dato illi corde docili, et animo magno, quo vocem audiat patris amantissimi, et moerentissimi, laeta ab ipso Ecclesise, laeta ordini vestro, lasta Sanctaa huic Sedi, lasta humilitati nostrae properentur. Nos certe faustum ac felicem ilium ducemus diem, quo filium hunc in se reversum paterno sinu complecti Nobis contingat, cujus exemplo magna in spe sumus, fore ut resipiscant caeteri, qui eo auctore in errorem induci potuerunt, adeo ut una apud omnes sit pro publicae et sacraa rei incolumitate consensio doctrinarum, una consiliorum ratio, una actionum studiorumque concordia. Quod tantumbonumutsupplicibus votisiiobiscum a Domino exoretis, abs vestra pastorali sollicitudme requirimus et expectamus. In id autem operis divinum praesidium adprecantes, auspicena ipsius Apostolicam benedictionem vobis, gregibusque vestris peramanter impertimur.

Datum Romas, apud Sanctum Petrum, vn kal. Julias an. MDCCCXXXIV, pontificatus nostri anno IV.

TABLE DES NOMS PROPRES

Affre, 61.

Albani, 89.

Alzon (d ), 175, 256, 3o3.

Anfossi, u, 12, i3, i4-

Artaud, 21, 29, 3o, 3i.

Argenteau (d ), 192.

Astros (d ), 167, 169, 171, i83,

226, 237, 243. 244, 245, 2 [ >o, 258, 269, 261, 267.

Ballanche, 3i5.

Baraldi, 92, 93, i35, i36, 173.

Bernetti, 119, 126, i5g, 164,

Bonald (de), 5, 82.

Boyer, 38,39, 45- 61, 167, 170,

Brignole (de), 141.

Brute, 362,363.

Buzzetti, 4-

Capellari, 80,84, 91, n5.

Carriere, 167, 170.

Cazales, 238.

Charabret, 236.

Chateaubriand (de), 27, 76. 117.

Clausel de Coussergues (abbe), 38, 61.

Clausel de Coussergues (de pute), 38, 40, 61.

Clausel de Moutals, 4, 61, 167.

Coedro, 273.

Combalot, 263, 268, 288, 294.

Cottu (M mc ), 17, 35i, 355, 365,

Coux (de), 161, 225, 227, 23i,

Feliciangeli, i85.

Fournier, 170.

Frayssinous, 23, 24, 36, 37, 38,

Frezza, IJ2, 176, 180.

Gagarin, 129.

Garibaldi, lai, 120, 126, 175, 217, 234, aSg, 277, 281, 283, 285, 286, 288, 294, 295, 3oi.

Gerbet, 14, 26. 86, 92, 90, 109,

130, l55, ID7, l6o, 202, 225,

289,294, 3i6, 333, 349- Gregoire XVI, 92, 97, 101, io3, n5, 121, 126, i5o, i54, 160, i65, 176, 182, 189, 192,

igS, 203, 208, 209, 211, 212,

267, 271, 272, 275, 287, 298, 3oo, 3 to, 325, 328, 33o. 353,

TABLE DES NOMS PROPRES

Gregorio.

Gueranger, io5, 106, i52, 220,

Hiibner (de), 867, 368.

Jesuites. 10, n, 67, 6$.

Lacordaire, 2, 92, 122, 124, 146, i5i, i56, 167, i58, 160,

l6l, 192, igS, 2O2, 225, 25l,

Lambruschini, 18, 29, 53, 57,

5g, 60, 64, 72, 7 5 > 79> 8o > 84, 88, 121, i32, i33, i53, i55,

Lamennais (Jean de), 6, 7, 18, 28, 68. i38, 181, 323, 34o, 341, 35o, 355.

Latour-Landorte (de), 232.

Leon XII, 18, 22, 29. 3o, 3i, 32, 40, 46, 65, 70, 71, 77,

Leon XIII, 3 7 6, 382, 383, 384- Lesquen (de), 227, 234, 269?

Lutzow (de), 116, 119, 208.

Macchi, 24, 27, 4 1 , 4 2 , 43, 4^,

Mahony (O ), 225, 226.

Maistre (J. de), 12, 14, i5.

Mazenod (E. de), iSg.

Metternich (de), 116, 120, 206,

Micara, 162, 258, 25g, 268, 357.

Montalembert, 146, i5i, i5g,

Montalivet, no, in.

Montlosier (de), 33, 34, 39.

Olivieri, 162, 357

Orioli, 11, 29, i32, 174, i 7 5,

Ostini, 85, 325. 328.

Pacca, 139, 141, i5i, i53, i54, 167, 187, 192, i 9 3, 2i5, 227, 228, a34, 239, 257, 258, 286, 287, 337.

Pie VII, 12, 22.

Pie VIII, 78, 80, 84, 90, 92,

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