‹ LamennaisChapitre 4 sur 12 · INTRODUCTION XI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XI

propre frère Jean- Marie (1); tous ceux-là ne l'ont jamais oublié, n'ont cessé d'offrir pour lui prières et sacrifices.

Ne pouvons-nous donc pas espérer que leurs supplications ont été entendues, que Dieu n'aura voulu se souvenir que des jours où Féli fut un serviteur fidèle (2), que les larmes de l'agonie auront été les larmes du repentir, qu'il aura bénéficié à son heure dernière d'une immense miséricorde et ne restera pas à jamais séparé de son Dieu ! Lucie Maugin Enlart.

Paris, lundi, 27 février 1911.

(1) Jean-Marie de La Mennais, né à Saint-Malo le S septembre 1780, mort à Ploërmel, supérieur général des Frères de l'Instruction chrétienne, le 2(3 décembre 1860. Sa cause a été introduite en cour de Rome, et peut-être, un jour qui n'est pas loin, pourrons-nous le vénérer sur les autels. Voir S. Ropartz, Vie etQEiwres de J.-M. de La Mennais, Lecofîre s. d. ; et R.P. Laveille, Jean-Marie de La Mennais, Poussielgue.

(2) « Nous avons l'invincible espoir que devant Dieu la docilité du pauvre ordinand aura compté pour quelque chose dans le jugement du prêtre apostat. » (Abbé Klein, Correspondant, 25 février 1893.)

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